Archives pour l'étiquette festival

Mon portrait sonore

Pour mon portrait sonore j’ai choisi d’interviewer JeanSou un jongleur présent pour le festival du Karnaval Humanitaire à l’INSA. Ce personnage atypique est intéressant à décrypter dans un lieu ou règne musique, initiations,  spectacles et concerts.

L’axe de l’interview se basera sur le parcours de cette personne dans son engagement personnel mais aussi collectif. Il s’agira de mieux comprendre le monde du cirque en France tant bien que dans le monde. De plus je pourrais défricher le rôle de ces animateurs  pour ce lieu ou règne festivité et solidarité,  visualiser l’action de ce genre d’événements culturels à la base étudiant qui s’est vu s’émanciper et perpétue chaque année dans une logique de respect de ces bénévoles, participants et de l’environnement.

 

Clermont-Ferrand Filmfest

Pendant 3 jours, les BCCN, s’immiscent à l’intérieur du festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Je viens vous faire le retour de mon expérience.

Ce court instant à été ce qu’on peut dire on ne peut plus intense. Séances après séances, rencontres après rencontres, nous nous sentons de plus en plus enrichie à chaque fois. Notre curiosité s’accroit, notre créativité est sans cesse alimentée et notre sens critique s’impose.

12666384_10208159440360952_38607079_n (2)La présence de certains films plus que dérangeant retirent les barrières que nous nous étions nous même fixé en terme de création. Il nous pousse à dire autre chose que « je n’aime pas ». Nous échangeons les uns avec les autres après chaque séance et également avec les réalisateurs ce qui nous permet d’avoir une vision moins concise et de pouvoir exprimer nos ressenties et impressions avec plus de clarté et de raison.

Malheureusement nous étions contraints à voir certaines compétitions ce qui nous a finalement empêché de voir des court métrages phares ou vraiment tentant lors de notre présence la bas.

Ce moment est vraiment intéressant et nous pousse finalement vers l’échange et la critique intelligemment construite ce qui est vraiment important tout les jours et plus spécialement dans notre filière.

Je vous recommande vivement d’y aller l’an prochain.

clermont ferrand, quand l’expérience parle

Alors c’est vrai que lorsque l’on vous dit que vous partez à Clermont Ferrant pour trois jours, ça donne pas très envie (on préfèrerait aller là où il fait chaud, surtout à cette période de l’année). Mais si vous allez au festival du court métrage de Clermont Ferrand, vous allez vraiment apprécier cette ville.

La 1ère chose à retenir c’est qu’il y a plusieurs séances, dans différents lieux, ce qui permet aux spectateurs de découvrir la ville grâce aux séances qu’il veut voir.

La seconde, c’est que quand on se promène dans le tramway on croise des réalisateurs, producteurs, acteurs, qui viennent de pleins de pays (croiser Yianni Warnock, réalisateur australien, dans le tramway et voir son court métrage une heure plus tard c’est assez marrant).

La troisième, c’est qu’on croise vraiment tout type de personne : des enfants, des professionnels, des gens qui viennent juste parce qu’ils aiment les courts métrage.

Enfin, faire la queue avant les séances n’est pas une si mauvaise chose, on peut discuter avec les personnes autour des différentes séances qu’ils ont aimé, des conférences auxquelles on n’a pas pu aller.

Le seul problème de ce séjour fût la durée (trop courte…) qui nous a empêché de voir une conférence sur les nouvelles écritures, d’assister à la remise des prix, etc…

Pour conclure, le festival apporte énormément en terme de cinéma, par les nouveautés qu’ils proposent, la diversité dans chaque séance, l’aspect international, et l’échange avec des professionnels.

Clermont-Ferrand, un bilan mitigé

Juste un mot, bref retour sur ces trois jours passés au festival de Clermont-Ferrand. Tout d’abord le plaisir de recevoir son propre badge à son nom, donnant accès à absolument tout dans le festival, y compris aux transports en commun. Notamment le tram, que nous avons bien pris pendant 1h30 le premier jour pour nous rendre à l’hôtel, après s’être trompé  de sens.

De manière générale, j’ai l’impression d’avoir vécu en plein accord avec le festival : le film que je voulais le plus voir est celui que j’ai vu le plus se faire applaudir, durant la projection de celui que j’ai le moins aimé, une femme a fait un malaise. Même au niveau de l’espace Expresso, où se passent les rencontres avec les professionnels, je n’avais pas vu seulement un film de tout ceux dont les réalisateurs et/ou producteurs sont venus présenter. Et j’ai quand même pu échanger des points de vue avec le producteur de ce film.

Seul regret, avoir loupé deux séances déjà complètes lors de mon arrivée. Clermont-Ferrand restera un agréable souvenir, et une motivation sûre pour y retourner dès que possible.

S’il n’y en avait que 5 à retenir…

Du 5 au 13 Février se déroule le 38e Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand. L’occasion pour la classe de Communication et Création Numérique de l’Institut Marc Perrot de s’y rendre du 9 au 10. Voici mon top 5 des films vus lors de cet événement.

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Se faire un film – compte-rendu du Clermont Film Fest

Du 8 au 10 février notre classe de bachelor communication et création numérique a pu se rendre au Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.

C’était pour moi une première expérience dans un festival de cinéma, et je n’ai pas été déçu.

Cela a d’abord été l’occasion de passer trois journées à regarder des films, ce que l’on a rarement l’occasion de faire, et encore moins dans le cadre des cours. En moyenne, j’ai passé entre quatre et six heures dans les différents amphithéâtres et salle de cinéma mises à disposition du festival. Il y avait donc d’abord un plaisir cinématographique à y aller, et les sélections  comportaient en général au moins deux films que j’ai aimés. Rares sont les films que j’ai eu du mal à supporter -c’est l’avantage du court-métrage, qui excède rarement la demi-heure.

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TOP 3 DES COURTS METRAGES DU FESTIVAL DE CLERMONT-FERRAND

Du lundi 8 au mercredi 10 février 2016, la classe des BCCN et moi même avons eu la chance de nous rendre à Clermont Ferrand pour participer au Festival International du Court Métrage.

Ainsi nous avons eu l’opportunité de participer à plusieurs séances par jour dans des catégories différentes telles que le concours International, National, Labo, Star-System, etc…


Quelques films m’ont personnellement beaucoup marqué.

Les deux premiers que j’ai sélectionné se trouvent dans la catégorie International et sont deux comédies :

HAR GAF SAYAN (Des étés chauds et secs) de Sherif El Bendary (I8)

Au Caire, c’est la canicule. Nous suivons la journée d’un vieillard malade, censé se rendre à l’hôpital pour faire le point avec son médecin sur l’avancée de son cancer. Mais pendant que son taxi le mène à la clinique, par mégarde deux jeunes femmes prennent son sac d’analyses médicales. C’est ainsi que nous allons suivre dans les rues de la capitale Egyptienne cet homme déterminé à se rendre à son rendez-vous. Plein de vivacité, d’humour, d’espoir, ce court métrage de trente minute nous apporte de la bonne humeur, nous fait sourire, nous angoisse de façon taquine. Tout dans la réalisation est plaisant ; les dialogues, le rythme, les plans de rue, de lieu, tout nous plonge dans une autre culture où finalement le happy end sonne comme une évidence après ces 30 minutes où nous nous sommes régalées.


HOMEBODIES (Les Pantouflards) de Yianni Warnock (I14)

Une femme au foyer en sex-skype avec un inconnu, un mari rentré plus tôt du travail pour tenter de mettre fin à ses jours ; une comédie glauque absolument fantastique. Un montage alterné sous le même toit mettant en scène deux actions simultanées dans deux lieux différents. Les coupures de courant sont la clef de l’intrigue et de nos rires. La tentative de suicide du mari fait sauter l’électricité, internet coupe et l’épouse se retrouve frustrée, au bord de l’orgasme, avec une image pixelisée d’un amant numérique. L’intrigue à la Desperate Housewives est grossière mais fonctionne et dénonce ainsi la vie de couple américaine, ses secrets, ses mensonges, ses non-dits, ses échecs, la fausse apparence, parfois mal dissimulée, que cherchent à se donner ces familles.


Le troisième film que j’ai décidé de sélectionner a été présenté dans la catégorie Labo.

HOTARU de William Laboury (L2)

Martha est une jeune femme qui a décidé d’offrir son corps et sa vie pour la science. Cobaye d’une expérience permettant de créer une mémoire infaillible et hyper-puissante, c’est lors d’un de ses rêve que tout va basculer. Court-métrage magnifique, sensible, où comment l’amour peut faire changer tant de déterminations, où comment l’acharnement peut permettre à une personne de trouver le repos, la réponse à sa question.

Dans ce court, l’amour triomphe, la science se trompe, il y  a une tension constante entre les mensonges et la protection « paternels » de Bernard vs le premier amour de Martha.

Coup de coeur de cette catégorie Labo. Les différentes techniques utilisées nous immergent entièrement dans ce monde qu’est la tête de Martha : caméra de sécurité pour le point de vu externe, des images 3D, des images pixelisées, d’archives qui sont faites pour être placées dans la mémoire de Martha, pour qu’un seul homme puisse posséder un maximum d’informations pour qu’il puisse être capable d’être envoyé dans l’espace pour avoir la possibilité de communiquer avec d’autres êtres.

Top 3 court-métrage // Clermont-Ferrand Filmfest

Du 5 au 13 février la ville de Clermont-Ferrand organise le 38ème Festival international du court métrage où nous avons eu la chance d’y assister. Parmi la centaine de court-métrages diffusés, chacun d’entre nous avons été plus ou moins marqué par certains d’entre eux. Je vais donc vous faire partager mon top 3, en espérant vous donner l’envie d’y assister, ou qui sait, de présenter vos films, l’an prochain.

Le premier est : « Hotaru », un film de William Laboury de la compétition Labo. C’est un film expérimental qui traite de la mémoire, la plaçant comme la clé de tout ce qui nous entoure. La façon dont le réalisateur a conçu le film peut paraitre assez troublante. Entre images fictives et images réelles, 2D et 3D, l’univers de ce film est hors du temps.

Le deuxième de ma sélection personnel est : « Uncanny Valley », un film franco-autrichien de Paul Wenninger, participant à la compétition national. C’est un film de fiction animé sur la première guerre mondiale. Le réalisateur cherche à montrer les souffrances et les futilités de la guerre, partagé entre conflit, survie et fraternité. L’absence de paroles ne manque pas, l’image suffit. La façon dont elle est animée et ce qui est montré, nous permet de comprendre de façon très claire le désespoir et l’atrocité de la guerre et de ces cicatrices.

Pour finir le film « Homebodies » de Yianni Warnock, est un film de fiction australien, faisant parti de la compétition international. C’est l’histoire d’un couple qui bat de l’aile, une femme assouvissant ses besoins sexuels sur internet et le mari au bord du suicide. La présence d’un comique de situation, tend à rapprocher ces deux personnes. Ce stratagème simple est très efficace. La simplicité du film et de la chute est ce qui le rend agréable à regarder et facile à apprécier. 

Structurer un discours pour mieux insuffler ses idées

Je vais proposer dans ce billet l’analyse d’un discours à la lumière des six fonctions du langage de Roman Jakobson.

J’ai choisi le discours de Xavier Dolan lors de la remise du Prix du Jury du Festival de Cannes 2014, qu’il a remporté ex-aequo avec Jean-Luc Godard, pour Mommy.

Affiche Mommy

Voici le lien du discours.

Celui-ci commence à partir de la première minute.

Voici le découpage en fonctions linguistiques que j’ai réalisé :

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