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L’ère du temps, la déchéance de l’hypermodernité selon Lipovetsky

Depuis « L’ère du vide », publié en 1983, Gilles Lipovetsky s’est imposé comme un observateur incontournable de la société contemporaine. Son travail consiste à expliciter “l’ère du temps”, l’évolution des mentalités, des pratiques et des mœurs, et à restituer le sens de ces phénomènes sociaux. Contemporain de l’explosion de la société de consommation et de l’éloignement des grandes utopies politiques, l’individu postmoderne s’occupe d’abord de lui, de son plaisir, de sa santé, de ses loisirs et autres expériences qui lui permettent de rendre sa vie plus agréable.

Ce que l’auteur appelle la société hypermoderne est la radicalisation de cette logique individualiste par l’extension du modèle de la consommation à l’ensemble du corps social. Désormais, tout se consomme : les biens de consommation, bien sûr, mais aussi, la culture, le temps, les vacances, la famille, l’éthique, la religion et autres spiritualités. L’individu veut maintenant se construire un capital plaisir au plus vite, consommer sa vie dans une temporalité urgentiste où le « toujours-plus » est désormais l’impératif fondamental qui dérègle les comportements. Il s’agit d’un individualisme, selon lequel la rentabilité (des plaisirs, des investissements, des expériences en tout genre) doit être immédiate. Cette hypermodernité n’est pas le retour du modernisme d’antan (futurisme optimiste, avenir prometteur et progrès nécessaire de l’Histoire) : désormais, l’avenir est incertain et source d’inquiétudes — le chômage, la précarité, les retraites, etc. Et pourtant, le présent de l’hypermodernité n’est plus le carpe diem tranquille de la postmodernité. C’est un présent tendu vers le futur immédiat de la rentabilité, un présent sous le signe de l’urgence, de la consommation frénétique et de l’investissement.

L’univers alternatif

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Avant de commencer,veuillez enfiler un casque audio et tout en lisant l’article écoutez ceci: OST Michael Mc Cann

 

Plusieurs grand succès du monde du jeu vidéo se basent sur le principe de monde alternatif :

Monde persistant reprenant de nombreux fait historique tout en, en  exagérant certain pour donner un avenir  ou un passé différent à celui qui nous ai contemporain.

C’est le cas de Deux EX : Human Revolution que je vais vous présenter ici tout en reprenant les écris de Hannah Arendt.

Monde ou l’homme et la machine vive plus qu’une symbiose ; ils ne font qu’un.

Adam Jenssen

Les modules de greffes bionique et nano technologique sont les nouvelles problématiques qui régissent le monde en 2027

Les scientifiques, les grosses corporations et les média dirigent ce monde.

Le monde est entré dans une voie de poste modernisme avancé ou l’évolution technologique dépasse l’entendement humains et le tire vers sa chute. L’humanité se divise en deux les « Augmenté » fier du succès de l’évolution ils l’on carrément incorporé à leur chair et, les humains pur ceux qui résiste à la tentation de devenir « plus » que de simple mortel.

 

Dans son œuvre Hannah Arendt fais par de son inquiétude, par rapport au sujet machine Humain ou l’un sur l’autre un jour devra exister une domination voir même une inquiétante prise de consciences de la machine sur l’Homme et de sa propre existence. Le monde Corrompu de Deus Ex répond complètement à cette problématique et initie un voyage dans le futur aux prémices du règne de l’IA (Intelligence Artificielle).

 

Plus qu’un jeu vidéo cet oeuvre vidéo ludique avec une OST d’exception de Michael Mc Cann nominé BAFTA Awards vous immerge dans ce que pourrai être le monde demain, plus les jours passent et plus les similarités  entre notre monde et celui de Deus Ex sont grandes , sont de plus en plus inquiétantes.

 

 

Et vous avez-vous peur de l’avenir ?