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Marie, quand on traite de l’orientation avec l’autodérision

Cette première expérience concernant la réalisation d’un portrait sonore consistait à mener l’interview d’une personne afin de faire ressortir sa personnalité à travers les sons, ce qui comprenait sa voix ainsi que le paysage sonore.

Mon premier choix de prise de son concernait une artiste venant présenter son exposition à l’institut. Lors de l’interview, j’ai été confrontée à des difficultés concernant l’échange en lui même, je n’arrivais pas à trouver du contenu ciblé sur la personnalité même de l’artiste. J’ai ensuite eu d’autres difficultés pour le contenu de la prise de son visant à interviewer le public du vernissage. Je cherchais un public neutre ne connaissant pas l’artiste afin de garder une neutralité concernant les commentaires descriptifs des oeuvres ainsi que de l’artiste.

Le but étant de mettre en parallèle la description de l’artiste sur son oeuvre et sa personnalité avec celle donnée par le public du vernissage.

J’ai donc décidée de changer de sujet afin qu’il corresponde bien au critère de la personnalité. En choisissant Marie, j’ai voulu parler d’une tranche de vie importante pour quelqu’un, c’est à dire son orientation. Après des essais dans plusieurs voies, elle a pu savoir quels chemins lui correspondaient ou non.

Parler de son parcours, ses choix et ses préférences me semblait un bon moyen pour illustrer sa personnalité. Le choix sur Marie a aussi été influencé par son caractère que j’apprécie beaucoup, elle sait vivre des périodes de doutes et de remises en questions en les prenant avec auto-dérision. Une difficulté que j’avais pour ce travail était de retranscrire la personnalité de Marie, une personne que je connaissais. Etant influencée par son comportement, je devais arriver à garder un oeil détaché afin de savoir si le portrait sonore était bien en adéquation avec sa personnalité.

A travers cette exercice sonore j’ai appris à apprécier l’élément sonore en lui même. N’étant pas habituée à ce support, j’ai été assez bluffée par les sensations qu’elle peut procurer et l’imagination qu’elle suscite. Elle est l’investigatrice d’un véritable univers où chaque détail sonore apporte une réelle importance. Le cinéma est un autre art demandant de choisir, j’ai trouvée intéressant de ne traiter qu’un élément afin de se focaliser dessus avec plus d’attention.

Concernant mon travail, j’étais assez dubitative quant au rendu qui j’avais peur n’était pas compréhensible voir sans apport particulier. Il s’agissait pour moi de dépeindre la personnalité de Marie, une personne que je trouve assez étonnante dans sa façon de réagir aux choses, emprunte d’optimisme malgré des sujets importants. Cette réaction qu’elle a est aussi fidèle au comportement qu’elle adopte pour introduire des anecdotes qui se rapportent à la culture qu’elle soit de n’importe quel type.

Je pense que la sincérité du personnage et la mise en confiance ont été des éléments permettant de produire ce portrait sonore, je le trouve assez fidèle à la personne. J’aurais aimée tout de même voulue réaliser un paysage sonore plus original mais je suis restée sur les éléments de décors. Un portrait réalisé dans la maison familiale avec la fratrie aurait été une matière plus intéressante à travailler mais qui n’était pas possible d’un point de vu technique.

 

Esquisses de Mitchell

 

Qu’est-ce que les « visual studies » ?

 

W.J.T. Mitchell, professeur d’art à l’université de Chicago fut une figure du « tournant pictural » : expression selon laquelle l’analyse de l’image marque une avancée dans la compréhension du monde et de ses formes.

Car Mitchell fait le constat dans son époque (années 80-90) de l’importance des images dans une société où les écrans sont prolifiques avec l’éveil de la technologie et son utilisation de plus en plus accessible.

Il traite de l’iconologie dans ses écrits tels qu’Iconologie, texte et idéologie, et Que veulent les images ? en cherchant à étudier les images tout en tenant compte de leurs implications techniques, sociales et politiques par rapport au visuel.

 

Que ce serait-il passé si Mitchell avait analysé par ses méthodes picturales des œuvres d’Henri de Toulouse-Lautrec, le célèbre peintre dessinateur lithographe qui arpenta Montmartre à la fin du XIXème siècle ?

Le fait est que son Œuvre serait intéressante à analyser pour Mitchell car lui permettrait d’illustrer ses propos théoriques sur le visuel.

Celle-ci est très riche et montre parfaitement les conditions de vie de l’époque sous un réalisme certain et un trait de crayon reconnaissable.

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Au Moulin Rouge, la Danse (1890) est une huile sur toile dépeignant la grande salle principale du cabaret le Moulin Rouge en pleine soirée dansante.

 

Mitchell analyserait d’abord la source de l’œuvre, puis sa forme et son fond et terminerait par traiter de sa puissance : de ses influences et aboutissements.

Par son travail analytique, il conclurait que le réalisme de retranscription du réel est certain, car effectué par un postimpressioniste habitué du Moulin Rouge, et donc qu’elle est une excellente représentation de ce qui se faisait à l’époque.

Il se servirait de la véracité de cette œuvre afin de parler au niveau social de la relation existante entre la bourgeoisie et la prostitution durant la révolution bohémienne.

Et enfin il chercherait à connaitre les influences qu’eut ce style de vie au près des générations suivantes par rapport à son contexte historique et chercherait à savoir quels en sont les restes de nos jours.

 

Théories très contemporaines : après tous les travaux menés par les structuralistes sur le langage, on aura bien compris que Mitchell, lui, se propose à déstructurer l’image.

Un auteur à lire, sans aucun doute, pour toute personne qui appréhende l’étude des comportements sociaux et de la communication.

Sa dernière traduction française date de 2014, Que veulent les images. Une critique de la culture visuelle : à voir de près pour les intéressés.

 

 

Sources et références :

Mitchell, W. (2009). Iconologie. Image, texte, idéologie. Paris : Les Prairies ordinaires.

Mitchell, W. (2014). Que veulent les images. Une critique de la culture visuelle. Paris : Presses du réel.

Toulouse-Lautrec, H. (1890). At the Moulin Rouge, The Dance. [Huile sur toile]. Philadelphie : Philadelphia Museum of Art.

Jacques Derrida et temporalité

Aujourd’hui
Jacques Derrida se méfie des notions d’époque, de progrès ou d’évolution historique, trop linéaires à son goût. Ce qu’on nomme aujourd’hui modernité n’est-il pas le prolongement d’une longue tradition pour laquelle d’autres noms peuvent être proposés (logocentrisme, phonocentrisme, phallocentrisme, etc…)? Ce qui nous semble nouveau ne se rapporte-t-il pas à des archives plus anciennes, archi-dissimulées? Mais d’un autre côté, les failles qui abritent ces archives ne peuvent s’ouvrir que dans certaines circonstances historiques : ruptures, mutations, transformations.
La déconstruction ne nie pas l’histoire, elle analyse ce qui arrive aujourd’hui avec des mots comme différance, dissémination ou déconstruction qui ne datent pas d’hier ni d’avant-hier, mais d’une certaine temporalité à analyser, qui ne se confond pas avec le présent. Pour questionner le « contemporain » (s’il existe), cette époque, « la nôtre » (si elle existe), nous devons nous adresser à un destinataire que nous supposons appartenir à ce « nous »; mais ce n’est qu’une supposition. Rien ne prouve que « notre temps » soit le même pour tous.
Aujourd’hui n’est pas une généralité, c’est une date, avec tout ce que ce mot comporte de complexité, d’obscurité et d’énigme.

Typographie dans les médias

Aujourd’hui je vais vous présenter un sujet qui me porte à cœur, la typographie. Tout d’abord qu’est-ce que la typographie ? Et bien la typographie désigne les différents procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les différents types de caractères dans un but esthétique et pratique. Elle est  omniprésente dans notre environnement, elle peut être utilisée sous formes informatives, artistiques.

L’histoire de la typographie est lié à l’invention et l’évolution de l’imprimerie avec laquelle elle se confond, depuis le VIe siècle avec son apparition en Chine.

Voici un court historique de la typographie :

Lisibilité est le premier facteur du choix typographique !

La typo est également très présente dans les médias, c’est la fonction première pour communiquer. Le choix de la typographie a une influence sur la mémorisation et notre perception du mot ou de la phrase et sur la capacité a traiter le message publicitaire. La typographie a été longtemps mise de côté sur le web. L’importance du choix typographique dans les mises en page virtuelle est primordiale. La règle à suivre est de ne jamais (ou presque…) utiliser plus de 3 polices différentes dans un même projet .

Un artiste que j’aime beaucoup Stephan Sagmeister qui est un designer graphique et typographe autrichien. Voici son site web http://www.sagmeisterwalsh.com/

Je vous recommande le livre de David Rault : Guide pratique de choix typographique , atelier perrousseaux

De Kracauer à Godard

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Le Petit Soldat, 1963.

Siegfried Kracauer né en 1889 et décédé en 1966 était un ami de Walter Benjamin. Il fu l’un des critiques de cinéma les plus influents de son époque. Son livre, « Siegfried Kracauer’s American Writings » regroupe des essais de critique culturelle sur le cinéma, la littérature et la théorie des médias. Il l’écrit au début du XXe lors de son passage en Amérique après avoir fui l’Europe occupée par les nazis. Dix ans après son arrivée aux Etats-Unis, Kracauer commente les développements dans le cinéma américain et européen. En apportant sa vision sur le film noir et le néoréalisme, il examine les tendances politiques troublantes dans le cinéma grand public. Il passe en revue les expériences contemporaines de cinéastes avant-gardistes. Sa réflexion sur l’état des arts et des sciences humaines dans les années 1950 l’a dirigé à plusieurs reprises dans des débats sur la culture juive afin de démêler les stéréotypes nationaux et raciaux.

Perceptible de manière anecdotique, c’est plus tard avec « Histoires du cinéma » (1999) que Godard semble s’être détourné de la conception kracauerienne de la « rédemption de la réalité par l’image cinématographique ». Cette notion est une réflexion inédite sur la spécificité de l’art cinématographique. Elle permet de mettre en scène le flux de la vie au sein d’un monde de plus en plus susceptible de facilement disparaître. On pourrait dire que Godard aspire à la conception de l’Histoire selon Walter Benjamin.

 

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

DÉVELOPPEMENT DE L’INTRODUCTION

Définition de la censure : La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir sur des livres, journaux, bulletins d’informations, pièces de théâtre et films, etc. — et ce — avant d’en permettre la diffusion au public. Par extension, la censure désigne différentes formes d’atteintes à la liberté d’expression, avant et/ou après leur diffusion (censure a priori eta posteriori). La censure politique (limitation par le gouvernement de la liberté d’expression) est différente de la censure indirecte, non officielle, mais sous forme de pression, en particulier une forme de censure économique (due notamment à la concentration des médias, etc.) André_Gill_-_Madame_Anastasie

La censure est représentée sous la forme d’Anastasie tenant de grands ciseaux (1874, par andré Gille, caricatriste, ecrivain)

Définition des Nouveaux Medias :

Les nouveaux supports technologiques sont ceux permettant la diffusion de l’information, à savoir tout outils ayant un écran (ordinateur, tablette, smartphone, vidéo, informatique) et l’accès à internet. Il joue un rôle principal dans cette étude de la censure.

Maintenant c’est le support qui devient média : on y cherche soit même l’information. Alors que le journal, c’est un support médiatique avec un nombre limité d’information.

Le terme média (pluriel) désigne tout moyen de diffusion

permettant la communication, soit de façon unilatérale (transmission d’un message), soit de façon multi-latérale par un échange d’informations.

 

Les Médias se démocratisent avec l’apparition de l’imprimerie par Gutenberg et la possibilité de produire des livres en série. Le premier livre sera la Bible en 1454.

Gutenbergimprimerie

Le graphique ci-dessous permet de montrer l’évolution de la production de livre grâce à l’apparition de l’imprimerie à la fin du XVème siècle.
European_Output_of_Printed_Books_ca._1450–1800

Il est simple et permet de montrer le tournant qu’a pris notre société avec cette nouvelle vague technologique amenant l’intellectualité, la culture, la science et la religion à la porté d’un nombre croissant de façon exponentielle au fils des siècles. Il est important de le montrer car a l’époque le support papier était le seul média pouvant toucher un grand nombre de la population, et ce média était facilement contrôlable. Alors qu’aujourd’hui, avec la technologie qui évolue, de nouveaux médias apparaissent, ce qui rend la tache de maîtrise de l’information plus complexe.

30 mai 1631

La Gazette, le premier journal français


Le médecin du roi Théophraste Renaudot obtient du ministre Richelieu le monopole de la presse. Il lance la feuille d’information hebdomadaire La Gazette qui tire son nom de « gazetta », une monnaie qui équivaut à Venise au prix d’un journal. La Gazette sera l’organe officieux du pouvoir, Louis XIII y écrira régulièrement. Un prix littéraire, le prix Renaudot, fondé en 1925, perpétue la mémoire du fondateur de la presse française.

1922 :  En 1922, la Société française radio-électrique (SFR) obtint une autorisation d’émettre et créa ainsi la première radio privée Radiola.

1935 :26 avril 1935 : sous l’impulsion de Georges Mandel, première émission officielle de télévision française (60 lignes) depuis le ministère des PTT, 103, rue de Grenelle à Paris. La comédienne Béatrice BrettyJean Toscane et René Barthélemy sont les premiers visionnés de la télévision en France.

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Se sentant menacé par les idéologies luthériennes, le roi de France fait interdire toute impression de livre. Il annule sa décision quelques jours plus tard mais conserve le principe de la censure qu’il confie à une commission du parlement de Paris.

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Un arrêté du conseil du roi Louis XV interdit l’impression et la diffusion des deux premiers volumes de « L’Encyclopédie » ou « Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers ». L’œuvre collective dirigée par Denis Diderot et d’Alembert est jugée subversive par les Jésuites qui la qualifie « d’athée et matérialiste ». Le contenu politique et philosophique, plus que les parties techniques et scientifiques, est décrié. Les thèses développées par l’abbé de Prades, un des contributeurs de l’Encyclopédie, sont, selon les membres du conseil, « contaminées par l’esprit voltairien ».

Quelques chiffres de l’influence d’Internet :

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Le petit livre des couleurs

Aujourd’hui, je vais vous présenter un ouvrage qui est en lien avec mon projet de recherche. Je l’ai choisi, car j’estime que dans la publicité, la couleur n’est pas choisi au hasard.

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Le Petit livre des couleurs de Michel Pastoureau et Dominique Simonnet

Michel Pastoureau est un historien anthropologue français spécialisé dans les emblèmes et la symbolique des couleurs.

Dominique Simonnet est un écrivain, journaliste, éditeur français.

Cet ouvrage m’a permis de comprendre la signification des couleurs à travers le monde, mais aussi à travers notre société. Michel Pastoureau en compte six : bleu, rouge, blanc, jaune, vert, noir.  Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir.

Elles influencent notre environnement, notre imaginaire. L’auteur nous fait part de l’historique des couleurs et nous explique qu’elles ont laissés des traces dans notre vocabulaire, comme « voir rouge, rire jaune… »

La publicité, l’art, la peinture, l’architecture, les produits de consommation, les vêtements respectent ce code chromatique. Cet ouvrage m’a beaucoup intéressé, car je ne savais pas du tout que chaque couleur avait une signification et encore moins d’ elle s venaient (leurs racines, leurs sens historique…).

Je vous recommande de lire cet ouvrage. Selon moi, il est très important de disposer d’une connaissance des couleurs, afin d’avoir un argument en plus lors de vos créations.