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S’il n’y en avait que 5 à retenir…

Du 5 au 13 Février se déroule le 38e Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand. L’occasion pour la classe de Communication et Création Numérique de l’Institut Marc Perrot de s’y rendre du 9 au 10. Voici mon top 5 des films vus lors de cet événement.

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Un peu de légèreté…

Top 3: Clermont Film Fest 2016

 

 

Hotaru de Wiliam Laboury

Coup de cœur visuel du festival internationale des courts métrages de Clermont – Ferrand : par son aspect graphique «old gen », son scénario hors du temps alliant science-fiction et réalité.

Oui nous avons déjà envoyé des informations à propos de l’homme dans l’espace, oui le fantasme plane toujours sur de probable civilisations non terriennes. Continuer la lecture de Un peu de légèreté…

Top 3 Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

La classe de BCCN de Marc Perrot était présente au Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand du 8 au 10 février.  Divisés en différentes catégories (international, français, expérimental…), les court-métrages proposés avaient tous un intérêt. Voici donc mon top 3 du festival du court-métrage de Clermont-Ferrand :

1- Hotaru (William Laboury)

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Ce projet de fin d’étude d’un étudiant de la FEMIS était dans la programmation « Labo ».  Une jeune fille hypermnésique (dont la mémoire retient tout) est utilisé pour stocker dans son cerveau toutes les connaissances humaines et être ainsi envoyé dans l’espace pour transmettre les connaissances terrestres à une possible population extra-terrestre. Mais le souvenir d’Hotaru, jeune homme qu’elle rencontra juste avant son décollage, met en péril sa mémoire et l’ensemble des information qu’elle garde. Science-fiction, histoire d’amour et questionnement sur la condition humaine, William Laboury fournit ici un premier court-métrage plus que prometteur pour sa futur carrière de réalisateur.

2- Mademoiselle remarquable et sa carrière (Joanna Rubin Drangers)

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Ce court-métrage d’animation suédois fût une énorme surprise. Nous y suivons la vie de Mademoiselle remarquable ainsi que d’un étrange monstre noir, allégorie de l’état dépressif. Il est ici cas de la lutte de cette jeune fille contre ces démons intérieurs à travers sa carrière fait de haut et de bas. Un questionnement sur le spleen digne de Baudelaire avec de magnifique dessin, très féminin qui renforce le côté poétique de l’œuvre. Ce dessin animé m’a beaucoup touché et je pense qu’il en est de même pour tout les spectateurs. On peut parfaitement s’identifier à l’héroïne grâce à sa problématique universelle et aux dialogues paraissant si familier.

3- 2037 (Enric Pardo)

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Un peu d’humour cette fois-ci avec ce court métrage espagnol hilarant. Une institution voyage dans le temps pour explorer les secrets de l’histoire. Un jeune scientifique, travaillant sur l’identité de la Joconde, a voyagé pour son plaisir en 2037et se fait convoqué par sa ravissante supérieure. Une vrai bonne comédie, drôle, légèrement absurde, un peu trash et une touche de science-fiction. Seulement deux acteurs, mais avec un jeu formidable, et un dialogue en huit-clos très rythmé.

Si la plupart de ces films ne sont pas disponibles sur Internet. J’espère que ça vous aura donner envie d’aller à la prochaine édition du Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand pour découvrir d’autres court-métrage, singulier, poétique ou drôle.