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Interview avec Jean, sourcier.

J’ai eu la chance de faire mon interview sonore avec une personne qui n’était pas timide, ouverte, intéressante et « docile » dans les questions que je lui posais. L’interview s’est très bien déroulée, j’ai réussi à mener le dialogue là ou je voulais qu’il aille. Jean n’était pas intimidé par le micro, il était heureux de parler de son talent, toujours avec le sourire aux lèvres, j’ai passé une heure agréable en sa compagnie.

Si la prise son était à la hauteur de mes espérances à première vue, c’est au montage que tout s’est compliqué. Que choisir ? Dans quel ordre ? Quel est le plus important ?  Il m’en avait beaucoup dit, en passant par la technique à des anecdotes toutes aussi drôles les unes que les autres. J’ai alors décidé de baser mon interview sonore sur ce que c’était qu’être sourcier. Comment cela marchait-il ? Mais ce qui est ressorti lors de l’écoute en classe c’est que le personnage n’était pas assez dessiné dans ce que j’avais choisir. Mon erreur a été de ne pas mettre l’une de ses histoires personnelles, bien présente dans les 25 minutes de rush que j’avais.

Lorsque nous aurons la ligne directrice pour notre webdocumentaire portant sur la musique électronique à Lyon, je veillerai à ce que la qualité sonore reste la même que mon interview sonore. Cependant, je ferai particulièrement attention à mettre la personne interviewée en situation en fonction de l’angle de l’interview que nous aurons mis en place. Aussi, ce travail m’a aidé à comprendre ce qu’était un vrai paysage sonore, quels étaient les pièges et quelles étaient les réussites. C’est maintenant à moi à m’entrainer de nouveau pour fournir un travail digne d’être posté sur un projet de formation important.

 

Mathilde, catholique consacrée et réalisatrice d’un film sur Giorgio Fraissati

Présent sur le tournage, j’ai souhaité faire le portrait sonore de Mathilde Montovert, jeune soeur consacrée au « Chemin neuf », réalisatrice d’une docu-fiction sur Pier Giorgio Fraissati.

Ce qui motivait ma démarche d’interview, était de savoir comment Mathilde arrivait à concilier son sacerdoce et sa fonction de réalisatrice. Pour cela je voulais avoir son ressenti sur les événements du tournage, les difficultés et ce qu’elle a appris.

Pour le bon déroulement de l’interview nous avions des panneaux isolants afin de limiter les bruits extérieurs. En effet, nous étions dans un jardin mais proche de la circulation.

Ce qui m’a réellement plu est de faire l’interview en Italie. De plus, j’ai pu profiter de la nature environnante pour enregistrer mon paysage sonore.

J’aurais peut être du trouver un autre lieu d’interview pour une meilleure immersion sonore, mais malheureusement il était compliqué de le faire directement pendant le tournage de plans, Mathilde étant réalisatrice.

Pour les prochaines interviews, il faudrait que j’arrive à mieux canaliser mon intervenant afin que ses réponses ne survolent pas ou ne s’égarent pas trop du message que je veux faire passer à mes internautes.

En tout cas, je me suis bien pris  au jeu de cette interview sonore. Je trouve très intéressant de suggérer une image grâce au son. J’ai découvert une toute autre façon de faire passer un message qui ne m’attirait pas tellement avant.

 

 

Debrief d’une nouvelle expérience : le portrait sonore

 

« Je suis Gédéon, Gédéon Sillac. »  Enchantée Gédéon! Je l’étais réellement.

Après quelques jours d’hésitation sur la personne que j’allais interviewer, mon choix s’est définitivement porté sur Gédéon, cet artiste polyvalent et tout à fait décalé. Le principe-même de cette rencontre est ce que j’ai préféré de l’exercice.

Cependant, interviewer un « chercheur » comme lui (vu qu’il se définit comme tel) n’est pas une mince affaire : ce fut un petit peu compliqué de le garder dans mon cheminement prévu de l’interview, car il lui arrivait de partir dans ses pensées en pleine phrase ou de partir sur un tout autre sujet.

J’ai donc décidé de jouer là-dessus, en montant un portrait sonore à l’image de Gédéon : peu structuré.

Le risque reste que les gens ne comprennent pas que ce « portrait brouillon » est fait exprès, pour que les auditeurs voient d’autant plus à qui ils ont à faire.

Inconvénient n°2: la qualité de mon paysage sonore. En effet, j’ai dû enregistrer dans la rue car Gédéon faisait un vernissage dans son atelier, avec de la musique forte et du monde qui parlait. Je suis déçue de cette confusion quand on entend mon paysage sonore: des bruits de voiture et en même temps des bruits de bois. On ne comprend pas où on est réellement.

Cependant, je suis fière de mon travail quant au contenu de mon interview. Je trouve les propos intéressants et j’ai essayé au mieux de laisser paraître la personnalité de Gédéon dans l’interview.

J’ai tout de même un petit pincement au coeur de ne pas avoir pu illustrer ce portrait en montrant cet atelier incroyable, que vous auriez certainement apprécié autant que moi.

Il ne me reste plus qu’à vous donner rendez-vous au 9 rue Burdeau, Lyon 1. La rencontre sera décalée, drôle, intéressante, et l’atelier splendide.

Mon portrait sonore : Le Jeu

Lors de cette exercice j’ai décidé de traiter « Le jeu » en me basant sur la boutique et association de joueurs Tollune.

La prise de son était quelque peu difficile due aux nombreux joueurs de l’association qui, une fois dans leur élément, sont assez bruyant.. Il a donc fallut que l’on se mette à l’écart. L’interview a durée environ 20 min, tout d’abord j’ai cherché à créer un relation de confiance entre elle et moi afin qu’elle évite de se censurer au maximum. Cet échange était enrichissant, elle a finit par me donner envie d’essayer ! Je peux dire que c’était une vraie rencontre et qu’elle s’est avérée très touchante.

Le montage fut plus compliqué à cause de la longueur de la prise de son. Il s’agit d’être pertinent dans nos choix et nos envies pour que l’auditeur y prête attention et c’est parfois difficile de prendre assez de recul pour s’en rendre compte. Lors du montage j’ai tenté de jouer avec le média que j’avais à disposition. Je voulais instaurer un doute sur le sujet, néanmoins je ne m’y suis pas prise correctement. 

Au final, je suis plutôt déçu de mon travail car il manquait clairement un paysage sonore à cet interview qui aurait pu servir au sentiment de doute que je voulais mettre en place. Cependant je peux remercier mon sujet, car c’était une vrai rencontre et ceci a réellement servi à l’interview.

Mon portrait sonore

Pour mon portrait sonore j’ai choisi d’interviewer JeanSou un jongleur présent pour le festival du Karnaval Humanitaire à l’INSA. Ce personnage atypique est intéressant à décrypter dans un lieu ou règne musique, initiations,  spectacles et concerts.

L’axe de l’interview se basera sur le parcours de cette personne dans son engagement personnel mais aussi collectif. Il s’agira de mieux comprendre le monde du cirque en France tant bien que dans le monde. De plus je pourrais défricher le rôle de ces animateurs  pour ce lieu ou règne festivité et solidarité,  visualiser l’action de ce genre d’événements culturels à la base étudiant qui s’est vu s’émanciper et perpétue chaque année dans une logique de respect de ces bénévoles, participants et de l’environnement.