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Langage « and » Coca-Cola

Zeitgenössische Aufnahme des deutschen Literatur- und Kulturkritikers und Essayisten Walter Benjamin. Er wurde am 15. Juli 1892 in Berlin geboren und floh 1933 nach Paris. Nach der Besetzung Frankreichs durch die Nationalsozialisten beging er, um einer Auslieferung an die Nazis zu entgehen, am 26../27. September 1940 im spanischen-französischen Grenzort Port Bou Selbstmord.Philosophe, traducteur, critique littéraire, historien et critique d’art aguerri, Walter Benjamin (1892-1940) courtise l’esthétique aux fondements allégoriques et analytiques de l’oeuvre de Goethe.  Il confie que « Paris est la grande salle de lecture d’une bibliothèque que traverse la Seine ». Benjamin va élaborer une philosophie du langage en s’attachant à developper ses fonctions irrationnelles. Il considère que le traducteur ou le critique se doit de « libérer le pur langage captif dans l’oeuvre », chose qu’il s’applique à mettre en oeuvre dans son travail.

Capture d’écran 2016-02-23 à 18.18.43Considérant que « le langage est tout simplement l’essence spirituelle de l’homme », celui-ci se décline sous différentes formes. Les affiches murales ont un langage particulier et se doivent de délivrer un message à autrui. En effet, cette publicité imaginée par Coca-Cola a pour vocation de soumettre au destinataire (soit n’importe quel individu susceptible de la voir) que la boisson devient un élément indispensable au repas, appuyé par la conjonction de coordination « et » « and ». Ce n’est plus un choix que peut faire autrui mais presque un devoir que de boire du coca au déjeuner ou au dîner, qui remplacerai presque l’eau à en croire l’affiche.

Ainsi, l’homme décline un langage sous différentes formes dans le but de l’exploiter et d’en varier sa nature tout en restant fidèle à sa signification.

Mitchel, Définissons l’image

Né en 1942, William John Thomas Mitchell est un philosophe américain, influencé notemment par Marx, Freud, ou moins classiquement, Derrida.

Dans son ouvrage : Iconologie : Image, texte, idéologie (1986), il développe une définition de l’image, où il affirme que le concept d’image peut être divisé en plusieurs sortes d’images, comme dans une sorte de famille d’images. Chaque définition en devient même une discipline intellectuelle :

L’image graphique : elle représente l’image au sens le plus simple, physique, spécialement dans l’art (comme une peinture de paysage par exemple :

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De [http://www.linternaute.com/sortir/temoignage/temoignage/252144/peinture-vous-avez-dit-peinture/]

L’image physique ou optique : Elle représente l’image numérique.

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L’image mentale : Elle représente le phantasme (représentation ravivée par l’imagination sans la source de cette idée), Psyché, les images que nous avons en souvenir de choses non présentes dans notre champs de vision.

L’image Perceptuelle : Elle, elle représente les données sensorielles, apparences des choses, les différentes « formes sensibles », associées à un objet, comme la douceur de la soie.

Enfin, L’image Verbale : Elle représente les métaphores, descriptions imagées, peut avoir beaucoup de sens (facilement visualisable : Table), ou alors aucun (Liberté). Dans ce dernier cas, elle sera associée à des concepts, eux-même représentés inconsciemment par des objets : Le concept de justice associé à la balance, par exemple.

Mitchell a défini des notions nouvelles, qui ont permis la réflexion autour des concepts. Personnellement, je trouve que c’est l’image verbale qui fait le plus de sens.

Kubrick, couleurs, et quelques mots.

On utilise massivement le mot « image », hors, ses significations sont multiples : phénomène optique ou graphique, métaphore purement verbale…

Mitchell est l’intellectuel qui a su poser des différenciations claires, théorisées en bonne et due forme, et il a précisé les études de ces domaines par le Visual Studies, l’étude des médiums visuels (du cinéma aux jeux-vidéos).

Dans ce supercut, réalisé par Rishi Kaneria, on peut observer l’utilisation que fait le méticuleux réalisateur Stalney Kubrick des couleurs dans la composition de ses plans.
Le rouge, couleur récurrente de la filmographie du réalisateur, apparaît pour des scènes de violences, de passions, alors que le bleu, couleur plus froide, est liée à des scènes plus planantes ou résolument tristes, comme les discussions de lit du couple Kidman-Cruise dans Eyes Wide Shut.

Ces analyses peuvent sembler évidentes, parfaitement claires, mais il faut remarquer que leur existence résulte aussi des théories de Mitchell. Le cinéma Kubrick est un exemple parfait pour matérialiser le Pictural Turn, cet expression qui désigne l’idée que le langage visuel a un rôle prédominant face au langage verbale.

De Kubrick, on retient l’esthétique, pas les dialogues. Il existe très peu de répliques fortes, employées comme citations, et pour cause : ce qui est le plus parlant chez ce réalisateur, c’est le cadre, les couleurs, les images. Elles résument à elles seules les émotions, l’action, les pensées des personnages.

L’image porte donc une force de signe bien supérieure à ce qu’on pourrait imaginer de prime abord, et elle a cela d’insidieux que son impact est, très souvent, inconscient.

On ne croit que ce que l’on voit

On se borne à décrire le monde d’aujourd’hui comme un monde d’image, bientôt dirigé par la génération Y, nous poussant vers une utilisation excessive de la technologie, allant ainsi vers un manque de réflexion et d’analyse, dans un monde virtuel dominé par les images.

Mais finalement les images ne sont elles pas là depuis le début ? S’inscrivant dans notre société depuis bien plus longtemps ? Selon Mitchell les images ne sont pas que des objets inertes empreints de significations, mais bien des êtres animés par des désirs, des besoins et des revendications.

091214064441385005055821Depuis la nuit des temps les image sont autour de nous. Elles nous transportent, nous nourrissent et nous influencent. Le dessin par exemple était un moyen de communication avant l’apparition des mots. C’est elles qui nous transmettent le savoir sur des civilisations disparues telles que les égyptiens avec leurs hiéroglyphes. D’autant plus que c’était une civilisation en avance en bien des domaines, peut être que le principe de représentation en était une également, boostant ainsi la créativité et en cela la génération d’idée et d’innovation. La religion se rapproche également des images avec les icônes come dans l’église Byzantine créant ainsi un lien et une appropriation plus aisément à travers ces représentations.

En cela un monde sans image serait impossible, puisqu’elles sont interdépendantes de nous et de la vie qui nous entoure, digne de croyance.

Le Mythe de Barthes

Roland Barthes se retournerait-il dans sa tombe en sachant que ses Mythologies connaissent toujours une certaine popularité ?

Est-il au courant qu’en essayant de déconstruire les plus grands mythes franchouillards il a réussi à imposer le sien ?

Roland Barthes, grand penseur du structuralisme et ayant beaucoup travaillé dans la sémiotique, c’est-à-dire dans l’étude des signes et de leur signification, écrit ses Mythologies dans l’objectif de démonter l’imagerie de la France des années 1950.

Paru en 1957, en un recueil d’une cinquantaine de petits essais, il s’attèle à la tâche de déceler les clichés éternels propres à la mystification mais en profite aussi pour les critiquer et pour critiquer ses auteurs.

Que ce soit le développement des franges romaines dans les péplums ou la dénaturalisation de la femme dans les strip-teases, il se montre acerbe dans ses réflexions et particulièrement chatouilleux.

Mais se douterait-il qu’après 58 ans de publication certains de ses mythes sont toujours popularisés et d’actualité, qu’on la presque plus oublié lui, le penseur sémiologue, qu’on s’est souvenu du critique intellectuel taquin ?

Finalement, le serpent s’est peut-être mangé la queue.

Peut-être faudrait-il que Barthes sorte de sa tombe afin qu’il puisse démystifier le seul mythe qui l’a dépassé dans son oeuvre : le sien.

 

Sources et références :

Barthes, R. (1957). Mythologies. [Essai]. Paris : Editions du Seuil.

Photographie : Barthes au travail.

Les fonctions du langage

Jakobson, penseur russe et linguistique influent du XXème siècle. Dès sa jeunesse, il s’intéressent de manière toute particulière au langage. Il définie le fait que lors d’un rapport de communication entre êtres humains nous pouvons utiliser différente fonction du langage. Jakobson distingue le langage de par 6 fonctions. La publicité sait d’ailleurs très bien manipulée chacune d’elles.

Tout d’abord la fonction expressive : elle se traduit par l’expression des sentiments du locuteur, quand on se confie à quelqu’un, une foule, etc.  On peut le trouver dans des publicités armé d’un message  plus ou moins direct, comme celui-ci  de la société Macdonald’s « venez comme vous êtes »

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La fonction représentative ou référentielle où le message nous fait l’état des choses, il nous les communiques.Par exemple, avec un logo, on peut citer instagram, ou l’appareil fait directement référence au réseau social spécialisé dans le partage de photographies.

La fonction phatique : se caractérise par la mise en place des liens et le maintien de la communication. Comme la publicité abusive constamment présente pour un quelconque produit.

La fonction métalinguistique : où le code lui même est l’objet du message. Il peut se traduire à travers des publicité jouant sur les mots avec des objets divers et aux références (notamment sonores de part leur prononciations) multiples.

La fonction poétique : la forme et la mis sen valeur du texte de par une certaine création devient l’essentiel du message.

La fonction conative : lorsque l’on cherche à agir sur l’interlocuteur. Par exemple, avec un logo, on peut citer instagram, ou l’appareil fait directement référence au réseau social spécialisé dans le partage de photographies.

 

Tais-toi! Je parle

Ferdinand de Saussure est un linguiste suisse de la fin du XIXème siècle, de part ses travaux il est reconnu comme étant le fondateur de la linguistique moderne et de la sémiologie.

Il définie distinctement les termes : langage, langue et parole.

Le langage est selon Saussure, est la capacité de s’exprimer grâce aux moyens des signes (quelqu’ils soient), la langue est un ensemble de signes auquel une société s’identifie, qu’elle utilise pour communiquer. La parole est quant à elle l’utilisation concrète des signes linguistiques dans un contexte précis.

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Par exemple, les odeurs, chaque jours des odeurs nouvelles ou quotidiennes viennent effleurer nos narines. La majeures parties des espèces y compris les hommes en échangent grâces à des signaux chimiques. Par ailleurs, dans la nature, dans le monde vivant la communication chimique est le mode de communication le plus récurrent. Le langage chimique est présent dans l’alimentation, la reproduction, la défense, etc. Ce sont des interactions entre des organismes et leur environnement.

La langue, est caractériser par des signes propres à une société, ceux-ci peuvent être vocaux, graphiques ou gestuels et permettent la communication entre les membres de cette même société. Chez les fourmis, cet insecte vivant en société hiérarchisée de manière naturelle, celles-ci communique via des communications sonores grâce à un mince grattoir transversal situé sous le thorax propageant des ondes sonores à travers le sol, leur permettant ainsi de communiquer. Une communication tactile faisant donc référence à une langue gestuel, cellex-ci sont en mesures de se connecter grâce à leurs antennes pour échanger de manière directe l’information qu’elle souhaite faire parvenir. hqdefault

La parole quant à elle est un langage humain permettant de nous communiquer nos pensées, de nous exprimer, elle est singulière et s’adresse directement à un interlocuteur qui parfois peut-être soi même. Elle est directe.

Nabila, une linguiste insoupçonnée ?

 

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Roman JAKOBSON qui est un sémiologue, est un des plus grands maîtres de la linguistique du XXème siècle dans son essai sur la linguistique générale, nous apprend la notion de fonction du langage, mais aussi sur notre usage actuel du langage. Le langage serait donc un système de signes qui permettrait l’expression de la communication ainsi que la faculté de constituer ou d’utiliser un tel système.

Le langage aurait ainsi plusieurs fonctions notamment la fonction phatique qui cherche à établir ou maintenir le contact.

Nabila, participante de télé-réalité, par son expression « allô ? » ou « t’es une fille t’as pas de shampoing ? » met en évidence cette fonction, elle a créé malgré elle fait une démonstration de cette fonction du langage par une application surprenant.

Les interactions aux siens d’un environnement naturel peuvent-elles être comparer à un langage ? La nature peut-elle communiquer ?

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Les plantes sont en effet les plus efficaces des usines chimiques, dont les scientifiques rêvent de reproduire la machinerie parfaite depuis des décennies… Elles sont capables de transformer le dioxyde de carbone, de l’air, la lumière du soleil et l’eau en énergie et en oxygène grâce à une réaction chimique : la photosynthèse.

Ce mécanisme permet aux plantes de grandir, mais également participe au quotidien à lutter contre le réchauffement en fixant le carbone et en rendant l’air respirable grâce à la production d’oxygène.

D’après les travaux entrepris par Ferdinand DE SAUSSURE dont émet une théorie structural selon laquelle il conçoit la langue comme un système d’éléments interdépendants. Les signes de la langue prennent sens les uns par rapport aux autres selon des règles d’opposition et de distinction. Tout signe serait composer de deux facettes le signifiant, c’est-à-dire au son produit pour énoncer un mot et le signifié qui serait le contenu sémantique attribué au signe.

Le signifiant dans notre exemple serait-il la réaction chimique produite ?

Le signifié dans notre exemple serait-il la façon de grandir des plantes?

De Saussure et du n’importe quoi dans toute les langues

Ferdinand de Saussure (1857-1913) est un linguiste suisse qui a entre autre travaillé sur le signifiant et le signifié ainsi que que sur la sémiologie c’est a dire l’étude des signes en tant que science sociale. Dans cet article nous nous intéresserons plus précisément a ses travaux sur la distinction entre la parole, le langage et la langue. Continuer la lecture de De Saussure et du n’importe quoi dans toute les langues