Archives pour l'étiquette Langue

Tais-toi! Je parle

Ferdinand de Saussure est un linguiste suisse de la fin du XIXème siècle, de part ses travaux il est reconnu comme étant le fondateur de la linguistique moderne et de la sémiologie.

Il définie distinctement les termes : langage, langue et parole.

Le langage est selon Saussure, est la capacité de s’exprimer grâce aux moyens des signes (quelqu’ils soient), la langue est un ensemble de signes auquel une société s’identifie, qu’elle utilise pour communiquer. La parole est quant à elle l’utilisation concrète des signes linguistiques dans un contexte précis.

Mauvaise-odeur-e1319244248127

Par exemple, les odeurs, chaque jours des odeurs nouvelles ou quotidiennes viennent effleurer nos narines. La majeures parties des espèces y compris les hommes en échangent grâces à des signaux chimiques. Par ailleurs, dans la nature, dans le monde vivant la communication chimique est le mode de communication le plus récurrent. Le langage chimique est présent dans l’alimentation, la reproduction, la défense, etc. Ce sont des interactions entre des organismes et leur environnement.

La langue, est caractériser par des signes propres à une société, ceux-ci peuvent être vocaux, graphiques ou gestuels et permettent la communication entre les membres de cette même société. Chez les fourmis, cet insecte vivant en société hiérarchisée de manière naturelle, celles-ci communique via des communications sonores grâce à un mince grattoir transversal situé sous le thorax propageant des ondes sonores à travers le sol, leur permettant ainsi de communiquer. Une communication tactile faisant donc référence à une langue gestuel, cellex-ci sont en mesures de se connecter grâce à leurs antennes pour échanger de manière directe l’information qu’elle souhaite faire parvenir. hqdefault

La parole quant à elle est un langage humain permettant de nous communiquer nos pensées, de nous exprimer, elle est singulière et s’adresse directement à un interlocuteur qui parfois peut-être soi même. Elle est directe.

De Saussure et du n’importe quoi dans toute les langues

Ferdinand de Saussure (1857-1913) est un linguiste suisse qui a entre autre travaillé sur le signifiant et le signifié ainsi que que sur la sémiologie c’est a dire l’étude des signes en tant que science sociale. Dans cet article nous nous intéresserons plus précisément a ses travaux sur la distinction entre la parole, le langage et la langue. Continuer la lecture de De Saussure et du n’importe quoi dans toute les langues

Hashtags et republication : une société de l’écriture remise en question.

Vers une fin de la société de l’écriture ?

Dans la seconde moitié du XXème siècle, le sémiologue et théoricien structuraliste Roland Barthes statuera à plusieurs reprises à propos de son environnement contemporain qu’il est une société de l’écriture, bien plus que de l’image. Mais la multiplication, ou, pourrait on dire, l’actuelle omniprésence des écrans pourraient porter à penser que cette ère du texte est révolue.

Il serait facile de contredire cette théorie à la vue du rapport chiffré annuel sur l’usage du réseau social le plus utilisé dans le monde, Facebook. En effet, on peut y lire qu’en 2015, chaque jours,  »seulement » 350 millions de photos sont ajoutées, contre 4100 statuts par seconde (la plupart uniquement textuels), et 10 milliards de messages chaque jours : les chiffres expriment très clairement une suprématie du contenu écrit.

Cependant, l’étude du contenu qui se cache derrière ces chiffres montrent une autre facette de cette « société de l’écriture » que propose Barthes. Le texte, en particulier chez la nouvelle génération des utilisateurs d’Internet, est de plus en plus utilisé comme une image, et non comme un outil permettant le discernement ou une équivoque libératrice. Il y a, par le biais des réseaux sociaux, une évolution assez soudaine du langage, qui tend à se simplifier, et à tendre de plus en plus vers une illustration univoque des contenus partagés.

L’exemple le plus marquant de cette simplification du langage est l’apparition du hashtag en son sein : un nombre restreint de caractère pour lier un contenu à un thème connu, identifiable d’un seul coup d’œil. Plus besoin de lire le contenu pour savoir de quoi parle tel ou tel post, un pictogramme facilement identifiable, précédé d’un hashtag, permet d’identifier la plupart des subtilités d’un article ou d’une musique, du contenu à l’avis sur ce contenu.

Un hashtag, tout comme une image, n’est pas fait pour être lu mais pour être reconnu. Une image peut être lue, ou analysé, mais une fois cette étape effectuée, il s’agira alors de la reconnaître à chaque fois qu’elle sera croisée, comme un panneau de signalisation qu’il ne faut plus lire, mais apercevoir, pour réagir vite, par automatisme. Il en va de même pour le hashtag : une fois qu’il est assimilé, il n’a plus qu’a être reconnue, le cerveau n’a plus à réfléchir, il peut se reposer, car la lecture globale d’un article peut se faire sans même cliquer sur son lien, il s’agit avant tout de reconnaître des pictogrammes. Tout en étant fortement pratique, cette méthode de partage par usage de pictogrammes convenus est aussi la marque d’une infantilisation des utilisateurs des réseaux sociaux : les yeux peuvent survoler les mots, on doit apercevoir avant-tout, et accepter cette facilitation.

Il en va de même pour les divers utilisations puérilisés des statuts Facebook, les «aimes et je te donne un héro Disney» ne propose pas de contenu écrit directement, sinon un copier-coller. On pourra alors voir d’un seul coup d’œil de quoi il s’agit, une fois que le premier post à été aperçu. Il s’agit de texte, mais la redondance de ce contenu force nos yeux d’internautes fatigués à traiter ces posts comme des copies de copies de copies que l’on comprendrait en les apercevant simplement.

Ce phénomène de similarité du contenu est parfaitement visible lors d’événement tragique comme le très récent attentat à Paris : très vite, les textes sont devenus habituels à nos yeux, et le #PrayforParis a été assimilé comme un symbole de pensée, cette enchaînement de caractère est devenu synonyme de l’hommage. Plus besoin de lire un respect donné aux morts, il suffit d’en apercevoir le pictogramme pour comprendre l’idée : on témoigne sa tristesse par la voie express, plus besoin de se donner du mal à extirper un texte révélateur de son cœur.

LA LANGUE COMME SIGNE DU LANGAGE


      On écrit, on parle, on s’exprime, on écoute, on comprend : on communique.

Atelier-Ecriture

 

 

 

 

 

     L’art de la langue fait parti de nous depuis notre naissance. On se forme avant même d’apprendre à marcher en écoutant les bruits ambiants, on grandit avec la voix de nos parents, on évolue en apprenant des mots, on les assimile en construisant nos premières phrases, en découvrant l’écriture.

     Si pour tous, apprendre à parler s’acquiert de la même manière, selon les cultures, les langues divergent, se transforment au fil du temps, évoluent, font l’objet d’apprentissage de manière à les maîtriser. C’est ce qui fait la complexité du langage, sa richesse même. Cet art a attiré Ferdinand de Saussure, linguiste du XXème siècle qui s’est intéressé à cette question de construction du langage, en particulier la langue comme signe du langage.

     Langue et langage s’opposent. Si cette notion n’est pas innée, elle est pourtant facile à comprendre. En effet, la langue regroupe une culture qui va se retrouver entre-elle, qui se comprend et communique. Tandis que le langage, lui, a une institution commune à un groupe. Si la communication peut s’établir entre tous, les langues divergent et donc éloignent certaines cultures entre elles. Le langage est un système de signes qui a pour fonction de transmettre un message. Cette distinction peut être comprise lorsque la notion de signe et de signal est éclaircie.

     Les animaux communiquent sous forme de signaux. Leur instinct va leur permettre de se comprendre entre eux pour transmettre des informations, mais ces informations seront limitées.

6_Sn86WzZSb38IigpyETjAs3P-E

     Le signe, lui, est une intention volontaire, c’est un signal intentionnel. Prenons l’exemple de la langue des signes française (LSF) ; la personne sourd ou muet, à travers des signes va communiquer, va vouloir se faire comprendre. Il est dans l’incapacité de parler, et à travers un autre intermédiaire il va pouvoir discuter, dialoguer avec un autre sujet que lui même.

language-des-signes-pour-bbs

     C’est entre autre ce qui fait la richesse du langage. La langue est un signe du langage. Grâce à la langue, qu’elle soit verbale ou gestuelle, grâce aux signes intentionnels, les hommes parlent entre eux, communiquent et ainsi se transmettent des informations.

La langue de Jackobson

langue

 

Roman Ossipovitch Jackobson est un sémiologue, linguiste, pédagogue, structuraliste et philosophe russe né en Russie en 1896, et décédé aux Etats-Unis en 1982. Il a écrit différents ouvrages comme Huit Questions Poétiques, Six Leçons sur le son et le sens, Life Language Art ou encore Essais de Linguistiques Générale.

Tous ces essais présentent un rapport avec une notion général : la linguistique.

Nous pouvons différencier trois termes : le language, la linguistique et la langue. Dans Les Fondations Du Language, Jackobson donne au language un sens, en affirmant que celui-ci présente un aspect conceptuel (qui est le signifié ?) et un aspect matériel (qui est le signifiant ?). Ces deux différentes notions se présentent dans un unique sens : le mot.

Afficher l'image d'origine

La Trahison des images, par René Magritte affirment son propos : ceci n’est pas une pipe mais la représentation d’une pipe (le signifié est le mot « pipe », le signifiant est le dessin, voire même l’objet lui même).

De plus, Jackobson définit les différentes fonctions du language : la fonction expressive (sentiments), la fonction conative (relative au recepteur), la fonction phatique (la communication, sa mise en place et son maintien), la fonction métalinguistique (code : objet du message), la fonction référentielle (rapport du message et du monde extérieur) et la fonction poétique (la forme présente le message).

Au final, le message part du destinateur pour arriver au destinataire, tout en présentant un contexte, un contact et un code.

Jackobson éclaire donc le message, utilisé par tous, en trouvant ses faces cachées : les fonctions et le sens de celui-ci.

La musique en tant que langue universelle

L’homme a su se créer un langage, c’est à dire, d’après Ferdinand de Saussure, un système de communication qui passe par des signes vocaux ou encore graphiques. Approprement dit, le langage est le propre de l’homme qu’il a su exploiter sous tous ses angles.

Du coup, si l’on définit la langue en tant qu’unité de langage, on peut affirmer que la musique est une langue universelle. En effet, bien que présentant des paroles de langues différentes, la musique a toujours eu pour faculté de rassembler les gens, mais aussi de faire passer des messages dans le monde entier. Si nous prenons pour exemple l’artiste Bob Marley, la musique devient une langue à part entière. En effet, celui-ci fait passer des messages de paix et de révolution dans le monde entier. Aujourd’hui il apparait pour certains comme un Dieu porteur d’une voix sainte.

De plus, une association prouve bien cette théorie. Son nom? Playing for Change. Elle est une organisation à but non lucratif destinée au développement d’écoles de musique à travers le monde entier. Sa particularité? Enregistrer des artistes du monde entier pour ensuite mixer toutes ces voix et instruments afin d’en faire un titre. Ces vidéos permettent alors de faire le lien entre les pays du monde entier, grâce à la musique. 

Cette organisation permet alors à chacun de s’unir pour une cause, malgré notre langue qui nous différencie, le langage, lui, est universel, et permet la création de liens et de mouvements diverses et variés.

Langue vs Langage

La lange et le langage semblent être synonymes mais ont en fait une signification bien différente. De Saussure s’applique à différencier les deux termes.

Ferdinand de Saussure (1857-1913) consacre une grande partie de son oeuvre certes, mais également de sa vie à la sémiologie, la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale. Structuraliste dans l’âme , il oriente son oeuvre vers la nécessité de comprendre l’importance de la communication par le langage. Nous prenons ainsi conscience que langue et language sont deux faits tout à fait différents, bien que voisins. La langue est une unité de langage, un produit social de la faculté du langage ; tandis que le langage représente l’élocution, l’articulation, la façon générale de s’exprimer. La linguistique de De Saussure est une description de l’art de communiquer.

Aujourd’hui et plus que jamais, l’homme est dans une perpétuelle logique de recherche de nouveauté dans la communication. Fondée en 2004 par Mark Zuckerberg, le réseau social en ligne Facebook permet à ses utilisateurs de publier du contenu et d’échanger des messages. Le fondateur revisite donc l’idée de langage. Rappelons nous néanmoins que Zuckerberg  était initialement quelqu’un de très introverti, incapable d’établir une relation avec quelqu’un dans la vie réelle. Se cacher derrière un écran est actuellement la meilleure des façons pour l’être humain de s’exprimer.

Aujourd’hui, certains révisent l’impact qu’a la technologie dans notre quotidien et tentent de faire passer un message par différents médias. C’est notamment le cas de Gary Turk qui dénonce dans une vidéo, l’utilisation massive des nouvelles technologies, enfermant l’utilisateur dans une bulle individualiste, ne profitant plus de l’instant présent.

https://www.youtube.com/watch?v=Z7dLU6fk9QY

Nous constatons ainsi que la communication de nos jours est plus indirecte que direct, et perd un peu plus chaque jour de sa profondeur.

Une existence un peu plus individualiste ?

Nombreux sont les messages diffusés par les médias. Articles, films, reportages bref, tout est sujet à la prise de conscience de faits divers, d’idées nouvelles. Nous nous appliquerons donc à lier Jakobson aux médias actuels.

Roman Jakobson (1896-1982) voue son oeuvre à la fonction du langage et développe toute une théorie autour de la notion linguistique. Tout comme De Saussure, il fait une différence entre langage et langue. Le langage est pour lui un système de signes qui permet l’expression de la communication et de la faculté de constituer ou d’utiliser un tel système. La langue quant à elle est un système de signes certes, mais linguistiques, vocaux, graphiques ou gestuels, permettant la communication au sein d’un groupe humain. Aujourd’hui, une nouvelle langue apparait, une langue universelle, comprehensible par tous, quelque soit la nationalité.

Nombreux d’entre nous utilisent présentement les émoticones développées par Apple, et ce de plus en plus. Ces petites figures représentant des animaux, de la nourriture, des expressions faciales ou encore des smileys favorisent la comprehension du message envoyé et permettent à l’interlocuteur de faire part de ses émotions. Cette nouvelle langue a pour avantage d’être accessible pour tous. Son impact est tel qu’aujourd’hui, l’entreprise Emoji Works fait le pari d’adapter le clavier initiale aux emojis d’Apple, limitant peu à peu les messages par de simples emojis.

http://www.konbini.com/fr/tendances-2/voici-le-premier-clavier-emoji-que-vous-pourrez-utiliser-chez-vous/

Par conséquent, la technologie prend une fois de  plus le dessus quant aux échanges, l’humanité est vouée à finir tel qu’elle est imaginée dans Wall-E : des êtres humains bloqués derrière un écran, plus capable de se parler en face autrement que par l’intermédiaire d’un écran. Ce film nous dévoile d’ailleurs une vision de l’évolution de la communication certes, mais aussi de l’existence humaine assez réaliste : les robots sont plus à même d’exister, d’éprouver des sentiments contrairement aux humains qui finalement, ne vivent plus. Les rôles sont ainsi inversés.

Capture d’écran 2015-11-16 à 10.04.30

Ainsi par l’apparition d’objets tels le clavier emoji, la technologie incite l’homme à se renfermer sur lui même.

Le langage, un bien social

A la fin du XIXème nait une envie d’approfondir le savoir au sujet des vertus de la langue.


 

Comment pouvons nous communiquer sans support ?

Comment pouvons nous faire passer un message sans paroles ou gestes ?

 


 

Ce sont les questions abordées par Ferdinand de Saussure pour proposer ses cours de linguistique générale.  Pour lui la morphologie de la langue structure le langage, par catégories de mots (verbes, noms, adjectifs, etc …) régies par différentes formes de flexion (conjugaisons, déclinaisons), ceci permettant l’universalité de la langue et donc sa compréhension. À côté du langage oral, il y a aussi le langage visuel, une science des signes plus communément appelée la sémiologie, permettant d’étudier la vie des signes au sein de la vie sociale.

Le  langage, multiforme et hétéroclite, est lié au social, il est aussi personnel. L’un ne peut fonctionner sans l’autre. Il ne faut pas confondre le langage avec la langue, qui elle, est une convention attribuée à un groupe. Étant moins personnelle, elle prend part au social du langage : l’un à besoin de l’autre. Ferdinand montre à quel point la langue permet d’exprimer des idées par un système de signes.

La langue dicte-t-elle le type d’humour d’un individu ?

Il est admis qu’il existe aujourd’hui entre 3000 et 7000 langues différentes. Cet écart s’explique par la difficulté qu’il y a à définir des frontières précises entre les langues, notamment au niveau des nombreux dialectes présents en ce monde.

Chacune de ces langues influent, selon moi, sur la façon de penser, étant donné que la façon de s’exprimer est différente d’une langue à l’autre. La question est maintenant de savoir qui de la langue ou de la culture (façon de pensée) est à l’origine de l’autre.

Ferdinand de Saussure, linguiste Russe, est reconnu comme étant le fondateur de la linguistique moderne sur des bases sémiologiques (étude de la langue et des signes).

Le but ultime de Saussure est de proposer une théorie cohérente du langage. Celle-ci doit être à même de saisir son objet avec la plus grande rigueur, et netteté, tout en distinguant phénomène linguistique et phénomène connexe. Cela amène Saussure à distinguer le langage des langues. C’est cette interaction entre les langues naturelles que je souhaite aborder, le langage en découlant pouvant être interprété de manière différente.calvin-langage2

Après deux années passées à étudier en Belgique en région flamande, je suis frappé par la difficulté, voir l’impossibilité, de m’exprimer de la même manière qu’en français. La traduction littérale d’une phrase d’une langue à l’autre induit une compréhension différente voir altérée par l’interlocuteur.

Les jeux de mots en français font souvent usage des syllabes, bien définie étant de racines latines voir grecques. Les langues germaniques, en revanche, sont moins propices aux jeux de mots. L’humour est d’avantage tourné vers le comique de situation. Dans une perspective sociolinguistique, de grands comiques flamand tel que Philippe Goebels, emploient un humour radicalement différent de ce qui se fait en France. Ce qui porte à rire seront plus sa manière de s’exprimer, lente et d’origine nasale, ainsi que ce dont il parlera.

Il se permet d’aborder des sujets indécents avec indifférence, la neutralité de sa voix ne permettant pas de distinguer s’il est sérieux, ou non ; l’instar de la langue française, elle-même monotone. L’humour de cet artiste serait sans doute mal compris ou interprété en France.

Le français est une langue pointilleuse, qui demande beaucoup de rigueur et d’efforts, ce qui explique son importance au siège de l’ONU. Le flamand en revanche, est une langue facilement abordable mais donc moins modulable. Par exemple, la description d’un coucher de soleil en français prendra une page pour quelques lignes en flamand.

Quelque part, le fond exprimé dans une langue est facilement traduisible par un dictionnaire, tandis que la forme, elle, sera quasiment impossible à retranscrire. Il est donc important de s’appuyer sur la culture, elle-même « dictionnaire » de cette forme.