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Mon portrait sonore : Théo et son projet ambitieux

J’ai apprécié faire cette exercice dans la mesure où il m’a permis de mieux comprendre la notion d’angle et le travail que se cache derrière une interview. De plus j’ai particulièrement aimé découvrir le travail « post-prod » qui est celui de sélectionner les passages les plus pertinents.

Faisant mon portrait sonore dans une boutique j’ai opté, par sécurité, de m’isoler avec l’intervenant afin de ne pas avoir de problème liés à l’environnement, avec du recul je prend conscience que ce choix est négociable. En effet si j’avais fais mon interview directement dans la boutique l’ambiance aurait été très naturelle et sincère.

Mon point faible selon moi est le choix de l’angle qui portait sur la démarche et la stratégie commerciale du gérant du magasin, il aurait été certainement plus captivant d’axer mon travail sur la passion de Théo et par conséquent plus parler de sa personnalité. Je pense que mon point fort est l’ambiance que j’ai créée, en ajoutant de la musique et des petites séquences d’interaction avec un client j’estime avoir correctement reproduit l’ambiance de la boutique et crée de la frustration chez l’auditeur de ne pas avoir de visuel (objectif récurrent du documentaire sonore).

 

 

Mon projet de portrait sonore: à l’écoute d’un graffeur

Pour mon portrait sonore, j’ai eu l’idée d’interroger un ancien graffeur lyonnais, aujourd’hui gérant d’un magasin de matériel artistique.

Pourquoi lui? Tout simplement car je m’intéresse de plus en plus au graffiti et au street art dans sa globalité, et je trouvais intéressant d’interviewer une personne ayant du vécu dans ce domaine là.

Pour lui demander quoi? L’aspect que j’aimerai traiter est le danger que l’on peut ou doit encourir lorsque l’on pratique cela (au niveau pénal, mais également physique).

Entretien avec Lucien Virag, comme un bilan sur les études médiatiques.

Certains élèves de la formation ont eu la chance de croiser Lucien Virag, penseur quasi-anonyme, mais unanimement reconnu comme un auteur révolutionnaire. Cet émigré Hongrois, qui réside aujourd’hui à Lyon, s’applique à déconstruire avec fougue cette ère de l’internet, du mass-média. Il fût l’auteur d’un livre prémonitoire, malheureusement très peu connu, L’Aube du Réseau, aux Éditions Ousia (1979), dans lequel il faisait état de l’obsolescence des études linguistique face à l’avènement d’un monde du texte sans la pensée.

J’ai pu obtenir un court échange avec lui, ce qui explique le retard dans la publication de cet article. Virag a pourtant l’habitude de se refuser à utiliser les réseaux sociaux, ou d’avoir une quelconque existence à travers un ordinateur, il s’agit donc d’un genre d’exclusivité, profitez en, chers lecteurs.

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Lucien Virag dans son appartement lyonnais, prenant une pause avec second degré.


Bonjour monsieur Virag, je suis étudiant en Communication et Création Numérique, à l’Institut Marc Perrot, et les auteurs de linguistique et de sémiologie sont au cœur du programme de ce premier semestre. Quelle réaction à cela ?

*rire* Eh oui, oui. Il est tout à fait normal et concevable que ces études soient nécessaire à un tel cursus, vous qui allez vous donné corps et âmes dans un travail numérique et, il faut bien le dire, de manipulation. Vous êtes sur le deuxième plan, celui où vous avez besoin d’avoir conscience de votre langage pour mieux le tourner, et lui donner. Votre public, qui n’a jamais étudié ces fonctionnements du langage, reste dans un plan premier, primaire, il se contente de l’outil qui lui ai proposé, ce qui le rend si malléable.

Ma réaction est que vous découvrez là un outil utile et dangereux ; la conscience de sa propre langue est, entre de mauvaises mains, un fléau.

Rassurez vous, j’étudie ça plus par ambition créative que par inspiration machiavélique. Dans votre livre, vous parlez d’un 3ème plan dans L’Aube du Réseau, décrivez le moi.

Vous savez ce qui est plus fort que la conscience du langage ?

Dites le moi.

La conscience des consciences du langage : vous savez que l’homme a réfléchi sur lui et sur ses outils essentiels, substantiels même. De ce constat, vous pouvez tirer une étude très poussée, des conclusions magistrales ! L’Homme théorise ses signes en utilisant ces mêmes signes… il se plonge dans une abysse terrible, terrible oui ! Si je claque des doigts *il le fait*, et que j’utilise un claquement de doigts pour décrire mon même geste, je circule, je tourne, autour d’un sujet sans jamais atteindre sa fondamentale. Je peux re-claquer avec une précision et une lenteur extrême de manière à ce que la technique du premier claquement, celui-ci naturel, soit totalement dévoilé. Celui qui m’a observé saura alors claqué des doigts avec contrôle et maîtrise. Mais saura t’il pourquoi il claque des doigts ? Non ! Aura t’il idée des raisons qui le pousse à utiliser le claquement de doigts à tel ou tel moment ? Non plus. C’est passionnant non ? Cette maîtrise de la technique, bloquée dans un circuit, sans jamais pouvoir sortir de la route.

Je pense commencer à comprendre… Être au troisième plan, c’est étudier les premiers et deuxièmes plans avec une vision d’ensemble, pour voir quels sont les finalités de ces études, et de ces usages ?

Précisément ! Les méta-sciences ont cela de beau qu’elles touchent à l’essence des essences. Et, comme il apparaît à la césure de l’atome, les découvertes libèrent une formidable quantité d’énergie, qui nourrit l’intellect et son cosmos. J’éprouve une jouissance intellectuelle extrême à chaque fois que je dévoile un nouveau pan de mes études, mais j’ai bien conscience que ma science n’attirera jamais ni les écoles ni les foules. Vous savez pourquoi, vous qui étudiez déjà le second plan ?

Je vous serais gré de me l’expliquer.

Parce qu’il y a un sentiment, qui est aussi une réalité, qui émane de l’étude du langage, au second plan… Connaître les mots, et leurs usages, les fonctionnements sémantiques, sémiologiques, … Tout cela confère au porteur du savoir un pouvoir immense, gargantuesque ! En comprenant comment une phrase est perçue dans une conversation, via le schéma de Jakobson, par exemple, vous pouvez orienter la rédaction de votre slogan, et lui donner un impact fou ! Le second plan et l’étude du premier, c’est l’assurance d’une puissance. Et l’Homme, l’élève, tout un chacun, vibre pour cette puissance, pour accéder à cette force de rédaction et de lecture. Quand on arrive à comprendre ce qui nous entoure, c’est à dire à le prendre en nous, on devient comme un héros dans notre propre livre. Mais on ne devient pas libre de ces signes, on en devient maître, mais nous sommes toujours rattachés à eux, de même que le maître n’est pas maître sans son esclave.

Le troisième plan n’assure pas la place du maître, il n’assure pas non plus l’existence de l’esclave. Non. Le troisième plan, ce que je propose dans tout mes écrits, c’est simplement l’assurance d’une jouissance dans la compréhension de l’autre, et de la volonté qu’il porte. C’est uniquement une recherche de liberté, et au vue du comportement des hommes ces derniers temps, la liberté n’est qu’une maigre valeur face à un pouvoir intransigeant sur le verbe.

Comment expliquez vous le lien que vous faites entre liberté et troisième plan ?

Et bien en fait c’est assez clair : vous avez la conscience du pouvoir, de qui le possède, qui le détient, il n’y a qu’à étudier les signes de connaissances, les symboles de force que sont les phrases et les théories. Qui connaît ces schémas, qui les applique, qui sait penser le verbe ? Si vous pouvez répondre à ces questions, c’est en adoptant le regard totalement extérieur du troisième plan. Et en ayant la connaissance de la location de ces pouvoirs érudits, vous créez en votre fort intérieur le choix de suivre ou non ces têtes pensantes. L’homme qui peut choisir son outillage est à la fois maître et esclave, et en même temps ni maître, ni esclave : il est son propre artisan, et sélectionne ce qu’il veut réellement.

Je vois, avec le troisième plan, en étudiant l’utilisation de la sémiologie, on peut voir les rouages. Mais dernière question : quel rapport avec le réseau ?

C’est une très belle question pour conclure… Et bien voyez-vous, j’ai fait un choix en utilisant ma place au troisième plan : j’ai lu maint et maint ouvrages sur ces réseaux sociaux et j’ai eu la liberté jouissive de les refuser, en voyant l’utilisation malhonnête qu’ils ont fait de leur connaissance des mots. Ils opèrent à une transformation abusive de l’ontologie même des termes qu’ils emploient : accueil, amis, tout ces éléments de vocabulaire perdent leur valeur. On peut clairement distinguer l’usage d’un simplisme que Barthes théorise, ils font une utilisation foncièrement mauvaise d’un outil, pourtant neutre, du second plan. Ils font ça au nez et à la barbe des usager, qui sont toujours au premier plan. Je n’impose pas ma vision, mais j’apprécie cette force que mon écriture, et que ce troisième plan m’offre : je peux faire le choix de refuser une vie numérique, car j’en vois les rouages, et croyez moi, ils sont très semblables à ceux d’un ascenseur qui plongerait follement vers les entrailles de la bêtise…

Voilà qui est peu rassurant. Merci pour cette entretien, monsieur Virag, et bonne continuation dans vos écrits !

Le festival Film court de Villeurbanne

Cet année près de Lyon le court-métrage était représenté à Villeurbanne pour la 35iem édition du Festival du Film Cour.

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C’est l’occasion pendant ces 10 jours de se passionner, d’échanger autour de « table ronde » ou encore de découvrir des auteurs, réalisateurs en herbe.

Ce petit festival vous permettra de vivre une expérience unique : « Les yeux fermés » ; « Histoire de Courts » ; Rêves en court » ou encore « Les Courts du réel ». Afin de vous permettre d’avoir une autre vision des courts.

Par rapport, au Festival Internationale de Clermont-Ferrand. Celui de Villeurbanne est plus petit mais il est aussi plus proche de son public. Il regorge de rencontres adaptées pour toutes les génération : « Musique, Maestro ».

Au final, 170 films sélectionnés pour les compétitions européenne, numérique et Images Virtuelles.

 

Docu sonore : un grapheur espagnol

Dans le cadre d’un exercice de réalisation d’un documentaire sonore. Il s’agit d’un grapheur (Oscar) espagnol qui a passé une grande partie de son enfance à faire du graffiti dans les rues de son quartier. Aujourd’hui, il a arrêté son hobby, il réside à Lyon. Je l’ai rencontré par hasard par l’intermédiaire d’une connaissance.

Je vais essayer de m’intéresser à son changement de vie entre son enfance et sa vie étudiante aujourd’hui, ses motivations, son point de vue sur le monde du graphe, pourquoi avoir arrêté. Cette interview sera réalisé sur l’uns de ses anciens spots (sous-terrains de Lyon).

Merci

Reportage sonore de Carine Vilaine, relieuse de livre.

Bonjour,
Jeudi 05 février, je vais réaliser un reportage sur Carine Vilaine, associé gérant de l’atelier de reliure « Moura Michel », à Lyon.
Le métier de doreur et relieur de livre m’a toujours intéressé, découvrir les types d’outils, les gestes qu’ont les salariés à rénover des livres. Carine m’expliquera sa place dans l’entreprise ainsi que les types de clients qu’elle reçoit. Quels sont les moyens de démarcations de l’entreprise par rapports à ses concurrents…

Merci.

7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

VS

Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.