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La galaxie sensorielle

Marshall McLuhan intellectuel canadien, visionnaire et décalé. Nous a livré en héritage son analyse sur les médias. McLuhan nous présente sont analyse qui montre les étapes des médias dans le temps. On a tout d’abord le stade primitif ou c’est l’ouïe et la parole qui sont mis en avant. Puis la galaxie Gutenberg qui vois l’avènement de de l’écriture du sens de la vue. Puis viens la galaxie Marconi avec la cybernétique de l’électricité vois l’essor du sens du touché.

Ici ce qui on a un rapprochement des médias avec le sens qu’ils altère chez nous. C’est par nos sens que les médias connectent avec nous. C’est par notre gamme sensorielle que les médias de masse modèle notre compréhension de ces dernier et du monde qui nous entour.

Banalisation d’une fatalité : la mort

Pierre Bourdieu, figure majeure française en sociologie a étudié plusieurs facettes des médias de masse et notamment de la télévision. Il dénonce par exemple la circulation de l’information ou le fast-thinking. Bourdieu explique ce dernier par une course contre le temps. Les journaux télévisés trient et choisissent des informations compréhensibles par tous pour ne pas avoir les développer par soucis de temps, de rendement, tout ceci bien sur dans la logique capitaliste du monde dans lequel nous vivons.

Bourdieu parle également de la banalisation que font les médias, en particulier dans l’information télévisuelle, mais c’est valable dans un grand nombre de domaines, tels que la mort…

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Sensorium perturbé

Selon une étude de l’Éducation nationale, la télévision serait le média qui pénalise le plus les collégiens, notamment à cause de la téléréalité. D’après les chercheurs, le visionnage de ces programmes ferait perdre aux jeunes spectateurs quelques points dans leur moyennes.

Marshall McLuhan, un chercheur canadien du XXème siècle, fait partit des auteurs dits « visionnaires » de son époque. Il bouleverse de manière radicale et violente l’étude des médias de masse par ses expérimentations théorique, et marque l’histoire avec ses écrits qui ne ressemblent à rien de ce qui avait été fait auparavant.

Au sein de ses écrits, il déclare que « l’enfant très jeune est comme le primitif : ses cinq sens sont utilisés et ont trouvé un équilibre. Mais les technologies changent cet équilibre ainsi que les sociétés ». Il explique alors que le « sensorium », qui désigne la somme et l’interaction des divers sens, se retrouve perturbé face à l’arrivée de nouveaux médium.

En effet, si l’on compare notre génération née dans l’aire numérique et la génération de nos parents, on se rend compte que de nos jours, les jeunes enfants on plus tendance à s’amuser avec des objets électroniques qu’avec des objets manuels. De ce fait, l’enfant ne s’amuse plus de la même manière et perd ce côté innocent qu’il pouvait y avoir auparavant. Aujourd’hui il a accès à tout, n’importe où et n’importe quel moment grâce aux médias de masse qui sont omniprésent dans notre société actuelle.

Deux postulat peuvent alors se présenter. Le premier affirmant le fait que les médias les aide dans leur développement, notamment grâce au fait que du coup tout le savoir leur est accessible. Et le second, qui rejoint les idées de Marshall, prônant le fait que ces médias interviennent trop tôt dans leur développement et qu’ils changent donc leur équilibre. Les médias de masse peut alors leur faire découvrir certaines choses qui pourrait briser leur innocence.

Attention aux chiens !

Ces quelques mots pourraient être inscrits sur une pancarte accrochée au portail qui sépare le peuple du cercle politique et économique qui le gouverne.

C’est du moins ce que Yannick Kergoat et Gilles Balbastre semblent vouloir dire dans leur documentaire Les nouveaux chiens de garde (2011) inspiré du livre Les chiens de garde publié par Paul Nizan en 1932.

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MCLUHAN à l’ère du numérique

L’ère du numérique est aujourd’hui bien avancé et bien présente dans notre quotidien, il se définit sous plusieurs système électronique tel que le téléphone, la radio, la télévision, les ordinateurs etc. Chacun de ses appareils sont pour nous un moyen de communiquer et de partager des informations, des nouvelles ou simplement de parler ; seulement leur but est souvent le contrôle de l’information et des contenus diffusés pour pouvoir donner des images précises.

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Par exemple la télévision est le moyens le plus utilisé pour transmettre des informations, c’est aussi celui qui est le plus contrôlé. En effet les informations que l’on peut voir à la télévision voient généralement leur contenus surveillé par des individus ; parfois celles-ci sont romancées ou cachées, on retrouve une limitation des droits de diffusions. On façonne littéralement notre vision du monde et de ce qui s’y passe, on diffuse des émissions qui donne une certaines images idéal à suivre.La télévision est ainsi un moyen simple et efficace de transmettre des idées reçus ; mais c’est également le moyen choisi par les entreprise, agence etc. pour pousser les gens à consommer ; en effet aujourd’hui les publicités sont présentent sur toutes les chaînes de la télévision et ont toutes pour but de créer du besoin et de façonner l’envie des individus comme bon leur semble.

Kiev, Ukraine - May 20, 2013 - A social media logotype collection of well-known social network brand's placed on modern computer keyboard. Include Facebook, YouTube, Twitter, Google Plus, Instagram and more other logos.

On retrouve également l’influence très prononcé du réseau internet notamment par les réseaux sociaux. En effet les réseaux sociaux sont là pour établir une communication entre individus ; c’est aussi un bon moyen pour les communautés de transmettre des informations. Seulement ces réseaux sont très vite devenu un outils de communication de masse et est devenu l’objet de la création d’image. Chaque individus utilisant ces réseaux peut divulguer de manière très libre un nombre d’informations illimités et se donner une images qui elle est généralement façonner par les médias d’aujourd’hui qui sont une influence très prononcée.

pes_1086462Marshall MCLUHAN, un chercheur Canadien avait, à son époque, prédit l’asservissement médiatique que l’on a aujourd’hui et l’avènement des nouveaux médias issus des nouvelles technologies. Pour lui les médias nous déterminent, nous modèles, nous façonnent ; il part du constat que l’impact des médias se mesure à la fois à l ‘échelle collective et à l’échelle individuelle en ce qu’ils influent sur le plan historique, culturel et personnel. Il a également fait une étude des effets des médias sur l’homme au niveau de la réflexion mais également de la consommation ; c’est par la suite qu’il va déterminé trois grand temps dans le processus communicationnel : le stade primitif : la parole domine ; la galaxie Gutenberg : naissance de l’imprimerie ce qui entraîne une massification et une parcellisation et la galaxie Marconi : annonce l’ère électronique avec la radio, la télévision, le téléphone etc. On retrouve donc ainsi cette idée que le numérique tel que la télévision nous manipule et donne à voir un monde faussement vraie qui tente de nous façonner à son image. La société se crée une nouvelle identité et tente de donner une image précise à souivre, comme le dit MCLUHAN les médias nous façonnent. 

On relève donc que MC LUHAN voyait déjà cette emprise technologique allimenté par les médias de masse et la fascination des individus pour ceux-ci.

The medium is the message

Intellectuel canadien, Marshall McLuhan est un des pionnier de l’étude des médias, en créant notamment The center for Culture and Technology à l’université de Toronto. Connu pour sa pensée visionnaire, il s’interroge sur le pouvoir des médias et les impacts

Marshall McLuhan outside St. Michaels College, University of Toronto. (CP PHOTO) 1999 (Stf-P.J. Salkovitch)
Marshall McLuhan outside St. Michaels College, University of Toronto. (CP PHOTO) 1999 (Stf-P.J. Salkovitch)

qu’il peuvent avoir sur l’être humain. La thèse qu’il défend est simple : “The medium is the message”, une courte phrase qui en dit long. C’est le principe même de la communication médiatique. Pour faire passer un message, le support utilisé est tout aussi important que le message en lui même, voire plus, dans le sens où il va provoquer des émotions chez l’individu visé.

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Dans cette publicité datant de 2008, le but est de sensibiliser. Pour ce faire, la Sécurité routière cherche un moyen d’attirer l’oeil, d’être visible à propos de l’obligation de détenir un gilet et un triangle dans son véhicule. Pas simple de promouvoir le port d’un gilet jaune, ainsi, pour cela quoi de mieux que de choisir Karl Lagerfeld, icône de la mode ?

Il adapte ici une posture à son habitude, droit, sérieux, lunettes de soleil, costume. La phrase fait tout la puissance de la publicité “c’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie”. C’est comme si le couturier allemand s’adressait directement à nous. L’agence de publicité choisit ici le ton de l’autodérision pour mieux toucher et sensibiliser le public (ce qui est le véritable message). 

La thèse de McLuhan s’applique ici, on utilise la moquerie et une figure majeure de la mode pour faire passer un message beaucoup plus sérieux, celui de la sécurité sur la route.

Cette publicité a eu énormément de succès, et a valu au gilet jaune le surnom de « Lagerfeld Jacket » en Angleterre.

Le cinéma et la culture de masse

La culture de masse est une culture liée à la société contemporaine. Elle est transmise par les médias de masse  qui se caractérisent par une forte audience.

La culture de masse  répond à six critères propres à notre société actuelle :

1 – industrialisation de biens et produits culturels
2 – diffusion massive
3 – accessibilité
4 – diversification
5 – divertissement
6 -consommation de ces produits qui repose sur un acte volontaire

Nous allons voir que le cinéma hollywoodien constitue un moyen efficace pour fabriquer la culture de masse de par sa capacité à répondre aux six critères évoqués ci-dessus.

Le cinéma hollywoodien se met en place dès les années 1915. A cet époque rien n’est encore établi et donc il y a moins d’exigence artistique. Les metteurs en scène élaborent les films selon un modèle industriel similaire au  travail à la chaîne. Les films sont tournés rapidement, massivement et il sont accessibles à tous.

A cette époque, le cinéma apparaît comme une nouvelle forme de divertissement, très prisée par la population , il est consommé volontairement et massivement. Sa capacité à toucher une grande partie de la population lui permet de fabriquer une culture de masse qui lui est propre.

L’industrie cinématographique américaine devient un média de masse très influent qui agit sur les modes de vie, l’éducation , la vie sociale, la consommation. Le cinéma  peut être perçu comme une entreprise prosélytique, un moyen d’inculquer des valeurs au peuple, de transmettre des idéologies et d’orienter la pensée.

 

Bilan d’un monde nouveau

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Nous avons tout au long de ce premier semestre étudier de nombreux sujet concernant des faits moderne comme les nouveaux moyens de communication et les nouvelles technologie avec DERRIDA, Roland BARTHES, Herbert MARCUSE (l’hyper sexualisation des publicités); mais aussi le langage qui prend de nouvelle forme lui aussi avec MITCHELL par exemple. En effet l’ensemble des études faites par ses auteurs nous présente un monde tel qu’il est aujourd’hui avec toutes ses avancés qui peuvent être des bienfaits ou au contraire dégrader l’image de la société et utiliser ses capacité pour manipuler les idéaux. On retrouve un lien entre tout ces éléments, en effet les images permettent aujourd’hui selon MITCHELL de transmettre des messages sans passer forcément par un écrit, ses images seront plus ou moins détourner ou hyper sexualisé pour « faire vendre » selon Herbert MARCUSE, puis diffuser grâce à de nombreux nouveaux moyens de communication tel que les réseaux sociaux, la télévision ou encore les film selon Rolland BARTHES, JAKOBSON ou encore ALTHUSSER.

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En effet les nouvelles générations développes ces évolutions, la communication est aujourd’hui très importante et les médias de masses en profite pour manipuler les informations. Les médias sont en effet un bon exemple de cette évolution, il regroupe se nouveau langage qu’est l’image les nouveaux moyens de communication avec les nouvelles technologies qui permettent la diffusions de messages qu’ils soient réel ou détourné. De nombreuses personnes utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, regardent la télévision ou encore regarde des films, il y a une exploitation d’informations importantes mais qui est manipuler de façon à garder une image voulus, en effet beaucoup de médias sont des manipulateurs d’idées et chercher à créer un « nouveau monde » ; Les publicités par exemple sont souvent hyper sexualisé, l’image donnée tentent d’attirer les regard et de pousser les gens à se créer un propre besoin qui ne l’ai pas réellement, ainsi c’est le jeu du « faire vendre » qui donne le tempo de la production. On retrouve également les films qui sont en général de la fiction complète et qui invente de nouveau mondes et des rêves, en produisant de l’irréel il y a une forme de manipulation, c’est une manipulation par le rêve, l’imagination qui peut pousser à croire à des éléments qui sont monté de toutes pièces. Même dans les films dit « tirés d’une histoire vrai » ou les films qui retransmettent des images du réel peuvent être en réalité source de manipulation car les personnes réalisant les images ont en mains le choix de toute la mise en scène et peuvent malgré tout transformer les images et le message pour manipuler les idées reçus par les spectateurs. Il faut ainsi savoir que de nos jour que pour être sur d’une information il ne faut se contenter d’une seule source et il faut savoir comprendre et décrypter les idées transmises.

Baudrillard sur les sites de rencontres ?

 

Afin de bien clôturer l’année, je vais relier mon projet de recherche du premier semestre à notre travail philosophique du seconde semestre.

Le sites de rencontres sont des plateformes qui permettent de rentrer en contact avec des inconnus afin de créer une relation amicale, amoureuse ou érotique.

Il s’agit dès l’entrer sur ce site de remplir une « profil » permettant de se présenter, c’est à dire de partager des informations nous concernant. Il est alors possible pour eux de ce créer une nouvelle réalité(identité) si la leur ne leur convient pas. Ils peuvent s’inventer un nom, une nationalité, une passion, une taille, même une personnalité…

Leur réalité n’existe plus mais est remplacée par les signes embellis de celle-ci. Le site de rencontre est alors à la fois un objet de consommation et de masses médias, ainsi que l’illusion d’un vrai monde. Nous devenons des objets de consommation sur une plateforme constituant notre nouvelle réalité. La question est : si une nouvelle réalité est créée, les relations qui naissent grâce à ces sites seraient alors elles aussi une illusion ?

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Une course effrénée

Pierre Bourdieu est l’un des sociologues Français les plus importants du 20ème siècle, et un acteur majeur de la vie intellectuelle Française. Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales et a toujours été en évolution. Sur la télévision est un ouvrage retranscrivant le contenu de deux émissions télévisées avec Gilles L’Hôte en 1996 : Sur la télévision et Le champ journalistique. Cette émission traite de l’emprise du journalisme sur la population et sur les nouveaux médias.

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Voici l’une de ses observations. Pierre Bourdieu constate qu’une « auto-censure » est toujours présente sur nos écrans de télévision mais que le spectateur lambda n’est pas capable de le percevoir, seuls les journalistes le perçoivent.

Qu’elles sont-elles ? Les chaines télévisions choisiraient leurs sujets en prenant en compte ce qui intéresse ou non le monde : les faits divers. On cherche donc le scoop et on ne décrit pas la banalité. Il y a alors une opposition entre la télévision et l’école.

Par conséquent, les différentes chaînes en viennent alors à diffuser toutes les mêmes informations exclusives. Nous observons un phénomène d’homogénéité de l’information. Pour briser ce cercle il faut alors faire un coup médiatique.

En effet, nous nous retrouvons face à ce phénomènes médiatique tous les jours sans vraiment se rendre compte des enjeux de cette quête -plus qu’à l’information- au scoop. Pierre Bourdieu nous ouvre alors les yeux sur la course effrénée à laquelle participent les médias depuis quelques temps.

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