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Les interactions aux siens d’un environnement naturel peuvent-elles être comparer à un langage ? La nature peut-elle communiquer ?

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Les plantes sont en effet les plus efficaces des usines chimiques, dont les scientifiques rêvent de reproduire la machinerie parfaite depuis des décennies… Elles sont capables de transformer le dioxyde de carbone, de l’air, la lumière du soleil et l’eau en énergie et en oxygène grâce à une réaction chimique : la photosynthèse.

Ce mécanisme permet aux plantes de grandir, mais également participe au quotidien à lutter contre le réchauffement en fixant le carbone et en rendant l’air respirable grâce à la production d’oxygène.

D’après les travaux entrepris par Ferdinand DE SAUSSURE dont émet une théorie structural selon laquelle il conçoit la langue comme un système d’éléments interdépendants. Les signes de la langue prennent sens les uns par rapport aux autres selon des règles d’opposition et de distinction. Tout signe serait composer de deux facettes le signifiant, c’est-à-dire au son produit pour énoncer un mot et le signifié qui serait le contenu sémantique attribué au signe.

Le signifiant dans notre exemple serait-il la réaction chimique produite ?

Le signifié dans notre exemple serait-il la façon de grandir des plantes?

Cinéma et bovarysme

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Durant mon projet de recherche au premier semestre, j’ai effectué un compte-rendu de lecture de l’ouvrage Le déclin du mensonge d’Oscar Wilde. La thèse dévellopée dans par Lipovetsky dans L’écran global rejoint celle de Wilde : ‘’La nature copie l’art’’. Ici, l’art dont on parle est le cinéma, le monde copierait le cinéma.

Il me semble que Lipovetsky, lorsqu’il affirme cette thèse, ne sert qu’un réchauffé de la thèse de Wilde, bien plus pertinente au regard de la periode où il écrit. En effet, en affirmant que  »La nature copie l’art », Wilde va au delà de la jolie formule. Il s’interroge sur la place du sublime, sur celle de l’artiste et sur la manière de transmettre une parole.  Lipovetsky semble au contraire se contenter d’une jolie formule et n’interroge pas sur la manière dont le cinéma porte une parole, il ne fait que lister les points sur lesquels l’homme serait influencé par le cinéma. Mais l’homme n’est pas le monde, et si il était question de prouver qu’il est possible d’influencer l’humain par le biais de l’art, je doute que seul le cinéma ait ce pouvoir. Il suffit de lire Mme Bovary pour s’en convaincre.