Archives pour l'étiquette No lambda production

1. LA VILLE DU COURT

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Lundi 2 : 

 C’est entre flocons de neiges et applaudissements que j’ai découvert le festival du court métrage de Clermont-Ferrand avec ma classe. Malheureusement retardataire pour la première séance de prévu, je me suis rattrapé par la suite en allant voir la L2, I12 et I11. Ce n’était pas qu’une foule française qui laissait ses traces dans la neige Clermontoise. Le public venu de tout horizon, apportait une ambiance chaleureuse au festival. La visite de la ville rythmait cette journée un peu comme une entracte entre chaque séance de cinéma. La place, le marché du film, la cathédrale Saint Sacrément, L’Electric Palace, les bars étaient parfaits pour une mise en bouche de la ville du court.

Mardi 3 : 

C’est entre la F2, F9 et L5 que j’ai poursuivit le festival auprès de mes camarades de classe. Vous découvrirez les courts métrages à voir d’urgence dans le prochain article. Ce matin, ma classe et moi avons sympathisé avec l’équipe de réalisation du métrage « Le dernier des Céfrans ». Discuter avec eux est une chance que j’ai saisie. Cette journée s’est terminée par une rencontre inattendue que je raconterai dans un prochain poste.

Mercredi 4 : 

C’est entre mélancolie et bon souvenirs que nous sommes repartis aujourd’hui, laissant derrière nous un dossier que nous rouvrirons surement au Canada, celui de notre indépendance, de nos instants festifs et de nos découvertes.

Pour ceux qui veulent plus de dossiers RDV sur : https://twitter.com/search?q=%23creanum&src=typd


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5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

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Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.

2. Le VFX, une manière de montrer l’impossible

Le terme de VFX désigne l’ensemble des techniques utilisées au cinéma pour créer l’illusion d’actions et simuler des objets, des personnages ou des phénomènes qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmés au moment du tournage. On parle également de « trucage » pour l’image, qu’elle soit mobile ou non.

Cet avant propos est une manière d’introduire mon sujet. Pour tous les férus de film d’action, qui souhaitent se laisser guider par les ficelles du cinéma numérique, je vous propose de suivre cette veille qui vous donnera une image de l’univers dans lequel nous baignons: les nouveaux médias. Nous verrons ensemble comment les effets spéciaux font perdurer l’illusion du spectateur dans le temps. Serez-vous prêt à franchir les limites de l’impossible ?

1. Avant ma mort…

Il est parfois plus simple de parler de ce que l’on fait plutôt que de ce que nous sommes. ​Ayant étudié la photographie à la SEPR durant quatre ans ma passion pour l’image et le son m’a orienté vers une licence canadienne en “com et créa num” à l’Institut Marc Perrot​.​ En parallèle à mes études je développe “No Lambda Production”, un label regroupant créations musicales, photographiques, filmiques et autre. Cette invention est née dans le but de m’auto-produire.

La lumière et son mouvement se trouvent à l’épicentre de mon intrigue. La photographie, le stop motion, le graphisme, le time lapse, la vidéo, le slow motion, deviennent pour moi source de création dans une démarche purement expérimentale. ​La photo qui reste le moteur de cet investissement créatif, est un chemin à mon sens sans limite si ce n’est lorsqu’il est mésestimé… C’est pourquoi je livre mes efforts à qui souhaitera y prêter attention. La musique, qui m’a toujours donné soif d’envie, est le fruit d’une découverte qui entre en complémentarité avec l’image. En faire usage me permet de contextualiser un univers, une ambiance, un sentiment.

Ces émotions qui entremêlent plusieurs techniques, propulse mon expérimentation. Elles me poussent à dire que le début d’un regard, d’une écoute, d’une attention particulière pourrait vous guider vers la fin d’un univers que l’on considère comme lambda.

http://www.youtube.com/NoLambdaProduction

https://vimeo.com/nolambda

https://www.behance.net/nolambda