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7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

1. Avant ma mort…

Il est parfois plus simple de parler de ce que l’on fait plutôt que de ce que nous sommes. ​Ayant étudié la photographie à la SEPR durant quatre ans ma passion pour l’image et le son m’a orienté vers une licence canadienne en “com et créa num” à l’Institut Marc Perrot​.​ En parallèle à mes études je développe “No Lambda Production”, un label regroupant créations musicales, photographiques, filmiques et autre. Cette invention est née dans le but de m’auto-produire.

La lumière et son mouvement se trouvent à l’épicentre de mon intrigue. La photographie, le stop motion, le graphisme, le time lapse, la vidéo, le slow motion, deviennent pour moi source de création dans une démarche purement expérimentale. ​La photo qui reste le moteur de cet investissement créatif, est un chemin à mon sens sans limite si ce n’est lorsqu’il est mésestimé… C’est pourquoi je livre mes efforts à qui souhaitera y prêter attention. La musique, qui m’a toujours donné soif d’envie, est le fruit d’une découverte qui entre en complémentarité avec l’image. En faire usage me permet de contextualiser un univers, une ambiance, un sentiment.

Ces émotions qui entremêlent plusieurs techniques, propulse mon expérimentation. Elles me poussent à dire que le début d’un regard, d’une écoute, d’une attention particulière pourrait vous guider vers la fin d’un univers que l’on considère comme lambda.

http://www.youtube.com/NoLambdaProduction

https://vimeo.com/nolambda

https://www.behance.net/nolambda