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Décalage permanent entre présent intuitif et présent réel

Derrida, grand philosophe français, très populaire aux Etats-Unis, a travaillé principalement sur le phénoménologie. Il introduit la méthode de la déconstruction qui concerne les différents types d’écrits, que ce soit la philosophie, la littérature ou les journaux.

Dans l’ouvrage Echographies de la télévision Derrida explique avoir une fascination pour la television, qu’il il tente d’analyser.

Il va se questionner non pas sur les programmes, non pas sur ce qu’on voit mais plutôt sur le travail réalisé en amont et en parallèle. Pour les actualités par exemple, il se questionne sur la production, et se pose plusieurs questions : qui décide ? qui choisit les sujets ? etc.

Il va notamment étudier la notion de direct qu’il met en relation avec la différence entre présent intuitif et présent réel.

A la télévision, entre l’émission en direct et ce que l’on voit vraiment, il y a toujours un décalage, ce qu’on voit nest en réalité déjà plus d’actualité, quelque chose d’autre a commencé.Screen Shot 2016-01-15 at 09.38.18

Dans la vie de tous les jours, c’est le même principe. On fait face à quelque chose dans le présent, mais en fait, le temps qu’on en prenne conscience, qu’on analyse, qu’on se demande comment réagir, l’instant présent est mort. Dès lors, le present reel est en permanence en deczlage avec le présent intuitif, celui auquel on se fie.

Derrida, Philosophe des nouveaux médias

Jacques Derrida, philosophe français du XX° siècle, et professeur à l’ENA, et plus connu encore aux États-Unis, est le sujet de l’émission de Bernard Stiegler, l’auteur de « Échographies de la télévision, Entretiens filmés ». Jaques Derrida répond aux questions de Barnard Stiegler, et ensuite cet entretien sera transposé en livre

Il y développe des analyses intéressantes de sa société moderne, nous sommes alors en 1996, et il traite des mutations politiques, économiques et technologique dues à l’avènement des nouvelles technologies, dues à l’essor d’internet.

Il a un site à son nom, créé pour partager des articles à son sujet : http://www.derrida.ws/

Guy Debord

    Guy Debord ( 1931-1994) est un écrivain, essayiste, cinéaste, poète et révolutionnaire français. Il est le premier a avoir définis la notion sociopolitique de  » spectacle », notamment dans son oeuvre la plus connue, La Société du spectacle (1967) .

     D’après lui, dans nos société actuelle les masses subissent une emprise forte des marchandises sur leur quotidien. Pour forger une pensée unique les commerciaux utilisent les moyens de communications, médias, ainsi tout le monde pense la même chose.

       Les médias vendent donc un produit d’une certaine façon qui fait rêver, cependant lorsque les populations l’obtienne, il perd de son intérêt et devient désuet car un nouveau à déjà remplacé sa place dans la pensée des masses.

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Maintenant posez vous la question de savoir si vous n’avez pas déjà désirez d’acheter un produit le plus récents .. juste parce qu’il était le plus récent et donc celui qui avait un plus fort pouvoir ostentatoire ?

Si oui  ?  C’est donc bien normal.

Si non ? Vous mentez probablement.

La bise CD.

Marcuse Herbert s’insurge !

Ce monsieur Marcuse est affligés par les sociétés actuelles. Il critique la pensée unique qui s’installe à causses des démocraties. En effet, pour lui la pensée individuelle est noyée dans les communications de masses. Par ce biais, il pointe le double rôle des médias :

– informer/divertir

-conditionner/endoctriner

Pour lui l’individu n’est plus apte à réfléchir tout seul, on lui laisse l’illusion d’une réflexion cependant ces choix sont guidés par tous les médias qu’ils l’entourent. Ainsi, même lorsqu’il pense ce rebeller finalement cela est prévu et modéré dès le début.

D’après Marcuse tout cela résulterais de la conséquence de la communication de masse, qui provoquerait une déchéance, laquelle a marchandisé les domaines culturels ( musique, philosophie, politique ..). Ce qui aurait fait perdre de sa valeur à la culture.

CD.

La théorie d’un certain McLuhan

Ce cher McLuhan, nous explique que pour lui la façon dont l’on présentes les choses influences notre perceptions de celle-ci. Par exemple l’étiquette d’un grand vin collé sur une bouteille, n’auras  pas le même impact si l’on colle une autre étiquette sur ce même vin. McLuhan exprimes donc l’idée que notre cerveau travailles à notre insu suivant les donnés qu’il connait déja. (pour l’exemple ici le prestige du vin qui jouera un rôle sur notre dégustation).

La leçon à retenir : Méfions nous de nos cerveaux !

La bise

CD.

7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

Les nouveaux médias dans le cinéma

Mon projet de recherche se forme autour des nouveaux médias dans le cinéma. Il s’articule autour de trois grands points : le cinéma comme média au service de la culture, l’évolution des techniques au service du cinéma et les nouvelles compétences à acquérir et à exploiter. J’ai choisis ce projet car j’ai voulu relier le thème imposé à un domaine plutôt artistique qui nous concerne également dans notre formation. Les étapes de ma recherche se sont faites de manière plutôt classique ce qui m’a permis d’établir un plan de présentation facilement. De plus, la réalisation de la médiagraphie m’a aidé à définir mes axes d’études dans la mesure où elle m’a permis d’ajouter des éléments auxquels je n’aurais pas pensé auparavant. Cette recherche reste encore à approfondir afin d’éliminer les éléments inutiles et d’exploiter encore plus les autres pour affiner la question du rôle des nouveaux médias dans le cinéma.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

Le huis clos

En communication et création communique (je pense vraiment que l’on va dire BCCN sur ce blog désormais), nous avions un projet de recherche sur les nouveaux médias personnel en cours de méthodologie. J’ai porté mon exposé sur la figure du huis clos au cinéma.

J’ai choisi ce sujet pour pouvoir parler du huis clos de Jean-Paul Sartre, dont j’ai vu une représentation il y a quelque années, mais également pour pouvoir parler de plusieurs films utilisant cette mise en scène et que j’ai énormément apprécier, sans avoir à me limiter à un registre ou un genre de films. Car en effet on peut trouver le huis clos dans le registre dramatique ou comique et dans des genres très variés tel que la science-fiction ou le film d’horreur.

Je pense que ce qu’il m’intéresse le plus dans l’aspect des films à huis clos, ce sont leurs intérêts et le discours qu’ils portent autour de la psychologie, l’analyse du ou des personnages.

En effet, au delà de mon amour pour les mises en scène bien menée instaurant des atmosphères pesantes et anxiogènes, c’est l’aspect psychologique qui me parle le plus dans un huis clos, ainsi que la métaphore ou critique d’une société qu’il peut faire à travers, justement, le travail sur la personnalité, l’évolution, l’écriture du personnage.

Et encore une fois, après mon exposé rudement mené en classe, je milite pour le visionnage massif et immédiat du film La méthode, de Marcelo Pineyro (ou la réécriture moderne de l’enfer de Sartre), un excellent exemple de huis clos, bien plus parlant, didactique et passionnant que n’importe quels exposés ou billets pouvant être présentés ou rédigés sur le sujet.