Archives pour l'étiquette numérique

L’art et le numérique : un système co-actif

Des nos jours, le numérique tient une place motrice dans le fonctionnement de notre société, et grâce à son renouvellement perpétuel, celui ci est étroitement lié au monde des Arts, visuels, du spectacles, sonores, cinématographiques…

Depuis les années 1990, de nombreuses oeuvres multimédias apparaissent et établissent une nouvelle relation avec le spectateur qui abandonne sa condition d’observateur et interagit directement avec l’oeuvre.

L’ordinateur traduit les informations à l’homme et donc se base sur une action/réaction comme à la manière d’un système organique basé sur le stimulus et la réponse mécanique qui s’ensuit. 
Grâce au nouveau questionnement sur l’intelligence artificielle et sa mise en oeuvre dans l’art, l’ordinateur se rapproche de notre condition d’humain grâce à des connexions engendrant certains évènements. L’évolution cybernétique suit son cours et les systèmes intelligents poussent à devenir auto-organisés.
La machine fascine l’artiste depuis la révolution industrielle et on peut voir comment celui ci s’est inspiré pour ses créations ( on peut penser à Marcel Duchamp et son urinoir retourné). 
Plusieurs interactions naissent alors d’oeuvres d’arts, les interactions endogènes intérieur au développement du programme et les exogènes, des dispositifs mis en place pour faciliter l’immersion du spectateur et sa participation à la création.
La question de « co-auteur » est introduite ici dans ce genre d’oeuvres puisque chaque spectateur aura une expérience unique et apportera donc au système de nouvelles émergences et nouvelles réactions de la machine.
L’évolution de ces technologies vient remuer l’art traditionnel et classique, en effet le rapport d’hybridation entre l’artiste, le spectateur et l’oeuvre devient unique et permet aussi de relier entre eux les différents arts.

Nombreux penseurs et théoriciens ont eu tendance à donner de l’évolution numérique une pensée péjorative, ne voyant que la perte de l’homme dans celle-ci. 
Je pense que l’évolution du numérique fait partie intégrante de notre propre évolution. L’homme possède le pouvoir de créer des systèmes indépendants régit par des programmes informatiques inspirés parfois par la Nature.
Ce renouvellement de l’art est une vision optimiste de mon point de vue, chacun peut prendre part à la construction et la création d’une oeuvre indépendante qui traduit son mode de pensée et son analyse spécifique. Pour ma part la connexion avec l’oeuvre va plus loin que la simple co-participation du spectateur, l’auteur joue sur l’analyse critique et imaginative du cerveau humain aussi pour permettre l’émergence de nouvelles idées ou systèmes. 
De plus la liaison est très enrichissante pour les jeunes générations qui deviennent désintéressées par l’art avec les nouvelles technologies, k’aime l’approche que celle ci permet, une ouverture à de nouveaux concepts et un partage.

Dernièrement Google à fait l’acquisition d’un ordinateur quantique capable de modéliser les comportements d’une molécule de dihydrogène, chose extrêmement difficile puisque ces atomes sont caractérisés par les lois de la physique quantique. 
Voilà donc l’évolution aujourd’hui du numérique, elle permet l’émergence de nouveaux systèmes intelligents mais aussi de développer chez l’homme une nouvelle manière de penser et de se comporter. On peut penser aux soirées de musiques électroniques ou les vibrations et le vidéo-mapping s’allient pour faire ressentir à l’homme l’immersion totale et le voyage.

Pourquoi Internet Explose ?

Internet est le média contemporain qui explose.

   Que ce soit les réseaux-sociaux, les plateformes de diffusion de vidéos, d’images, de musiques, ou les sites web, les créations de données numériques augmentent de manière exponentielle.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon un article tiré du blog du modérateur paru le 5 Janvier 2015, le temps global passé sur internet a été multiplié par 56 depuis 2000. En fait, chaque seconde, il existe 8 nouveaux utilisateurs, et chaque jour, 822 240 nouveaux sites internet sont mis en ligne.

Mais alors, que penser de tels flots d’informations ? Comment se fait-il que ce média connaisse une telle effervescence ?

Certes, les nouveaux moyens mis à dispositions afin de capter le réseau internet (les installations Wi-Fi, la 4G), et afin de l’utiliser (téléphones, tablettes, consoles de jeux) permettent une plus grande utilisation d’internet. C’est une approche matérielle qui permet de répondre à ce questionnement. Mais ne peut-on pas y répondre par le biais d’une étude sociale, d’un examen basé sur des comportements humains ?

Ferdinand De Saussure, reconnu comme le fondateur du structuralisme dans la linguistique, a opposé, dans l’un de ses concepts, la langue au langage, En effet, dans son Cours de linguistique générale, publié en 1916, il explique que la langue correspond à l’abstrait, à des règles de conventions employées dans nos systèmes oraux et écrits, alors qu’en revanche, le langage, correspond à un phénomène individuel, à un acte de langage qui permet d’interagir avec d’autres individus.

Selon lui, la langue est le support complexe qui permet l’utilisation du langage, de la parole. Ainsi sans la langue, il n’y aurait pas de langage, car lorsque l’on parle, on utilise des lois et des règles propres à celle-ci.

Mais quand-est-il d’internet ? Comment relier les observations de De Saussure à notre situation contemporaine ?

En fait, peut-être qu’internet connait son essor car ses utilisateurs connaissent mal sa langue mais pratique bien son langage…

En effet, cette métaphore est révélatrice : si la langue correspond au support informatique, très complexe, que seuls les informaticiens connaissent, et si le langage correspond aux échanges que connaissent les utilisateurs du web, alors nous comprenons qu’à l’échelle d’un individu, le langage peut ainsi être employé sans la connaissance de la langue.

De nos jours, les utilisateurs d’internet sont très peu nombreux à comprendre le langage de programmation d’internet, à assimiler le fonctionnement de ses plateformes virtuelles. En revanche, ils sont très nombreux à être implantés dans des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat) et sur des plateformes du web (Youtube, Dailymotion, Viméo, Deezer), à s’envoyer des quantités d’informations numériques.

En conséquence, Internet connait donc un tel essor grâce à sa facilité d’utilisation, grâce à son côté pratique : se doute-on lorsque que l’on publie une vidéo sur Youtube, que des tas de commandes numériques s’activent dans un système complexe basé autour d’une simple adresse IP ?

Cela dépasse l’entendement, même celui des informaticiens qualifiés, tant internet est un média novateur qui, par sa densité, semble dépasser le champ de vision de l’homme.

 

Sources et références :

De Saussure, F. (1916). Cours de linguistique générale. [Essai]. Paris : Payot.

(2015). Chiffres Internet – 2015. Dans Blog du Modérateur. Consulté le 12/11/2015 sur http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-internet/

Photographie : La Matrice de Matrix.

Wachowsky, L. Wachowsky, A. (1999). Matrix. [Film]. Etats-Unis : Warner Bros, Village Roadshow Pictures, Silver Pictures.

Wake up Student, the Mattéi has you

MatrixBluePillRedPill

La décontraction du langage et du monde par le simulacre brouille les frontières du réel. Jean Baudrillard se retrouve au milieu d’oeuvre cinématographiques comme Matrix. Cette trilogie décline de façon originale le thème de la dévastation de l’homme par la technique, ou du moins celui de sa soumission aux simulacres. Pour traduire le lyrisme de Baudrillard, Mattéi décrit l’emprise du virtuel sur le réel, provoqué par l’importance des nouvelles technologies. L’existence de l’homme se compare donc à un amas de pixels. Le jeux vidéo créerait des univers virtuels menant à des questionnements ontologiques. Le règne de la simulation et la préférence de l’image à la chose réelle conduisent à l’abandon de notre monde pour un codage numérique.

Conférence : l’explosion du journalisme.

Blog-Ramonet-Logo-Book-289x200

Vous l’avez sûrement manqué, c’était la conférence sur la condition du journalisme d’Ignacio Ramonet du 22 mars 2012 pour la promotion de son livre. Espagnol, Sémiologue du cinéma et journaliste lui même, il a dirigé pendant quelques années le mensuel : le Monde diplomatique. Pendant ce séminaire, le sujet principal traité sera la transformation des médias de masse à la masse de médias ainsi que ses conséquences directes sur le métier du journaliste, c’est à dire l’explosion ! Il faut avant tout resituer le constat médiatique alarmant : les journaux disparaissent, les journalistes se font licenciés avec la naissance d’un journalisme à but non lucratif se reposant sur un base de données et une information automatique proposant des informations low cost. Cependant il y a du bon à prendre concernant le journalisme en ligne et la presse pour les support électroniques avec une efficacité remarquable.

Malgré tout, Ramonet propose également un réflexion critique sur des problèmes majeurs comme l’insécurité informationnelle, la perte de crédibilité, la désinformation ainsi que les manipulations que connaissent les médias. Inévitablement ceci a un impact sur le journaliste qui perd petit à petit son identité professionnel avec le changement de l’écosystème médiatique ainsi que la précarisation de leurs conditions de travail. L’explosion du journalisme montre comment les médias qui sont la main d’œuvre de l’opinion publique, sont eux même devenu un problème pour la démocratie.

Cette conférence avait donc pour but de sensibiliser la population sur le nouveau fonctionnement des média à l’heure du numérique. Qu’en est-il d’aujourd’hui en 2015 ? La presse numérique s’est d’autant plus amplifié et le problème persiste, qui plus est, en pire…

Mon projet de documentaire sonore : Nouveaux Soliloques

Bonsoir,

pour un exercice sur le son je dois dresser soit le portrait sonore d’une personne ou réaliser une interview croisé qui dépeint un sujet de manière auditive. Ceci dans le cadre de mon cours de scénarisation et réalisation.

Pour rester dans la continuité de mon projet portant sur l’image et les nouveaux médias, comment ils nous influencent, je souhaite m’attarder sur la propension humaine à parler tout seul.Partir d’un angle large pour enfin arriver à nos relations avec nos différents écrans et nouvelles technologies. J’aimerais voir de quelle manière et jusqu’à quel point ces médias ont prit une place importante dans notre vie, jusqu’à  modifier certaines caractéristiques humaines.

Pour cela je vais interviewer deux personnes qui ont développer une certaine forme d’addiction à leurs écrans :

-Mathilde, étudiante, elle ne peut pas vivre sans son ordinateur, au point qu’une relation quasi-charnelle existe entre elle et son pc portable.

-François, plaquiste, les jeux vidéos sont sa manière de se détendre après une journée de travail.

J’essayerais de capter quelle somme de bruits répond leur monologue, voir les différences d’émotions qu’ils expriment selon le contexte et en quoi leur aparté changent avec les nouveaux médias.

R.Opalinski

Je suis Charlotte

Je m’appelle Charlotte Perotto, 18 ans, étudiante de première année en bachelor communication et création numérique. Choix de formation peut-être surprenant pour une bachelière de série économique et sociale mais basé sur une volonté de découverte artistique, valeur développée chez moi par le théâtre et l’intérêt tout particulier que je porte au cinéma.
Je m’intéresse à l’Institut Marc Perrot suite à la présentation de M. Baronne m’a tout de suite mis la puce à l’oreille. Qu’une institution comme les Maristes s’ouvre à une formation artistique m’a agréablement surprise. De plus, élève mariste depuis bien des années, la perspective d’intégrer une formation telle que celle-çi tout en bénéficiant d’un cadre connu m’a poussée à m’inscrire. La perspective de partir à l’étranger a également été un élément favorable à mon choix.
Dans l’ensemble, les enseignements proposés, l’ambiance de classe et le cadre de l’Institut satisfont mes attentes et me motivent à réaliser différents projets personnels.

Je suis Pierre

…Voilà, premier billet, premier article, premier blog. et oui je pénètre pour la première fois dans la« blogosphère », et cela semblais nécéssaire au vue de mes études.

Je m’appelle Pierre Doucet, je suis en Bachelor communication et création numérique à l’institut Marc Perrot (BCCN, c’est mieux simplifié). Si j’ai décider de me lancer dans ses études supérieur, c’est tout d’abord parce que je suis un passionné de cinéma et je savais que ce Bachelor m’ouvrirait les portes du domaines graphiques, me permettrait de pratiquer des exercices de réalisations et par la même occasion, apprendre de nouvelles choses sur le cinéma, avec des étudiants qui ont les même motivations et envies que moi.

D’autre pars, ce qui m’a décidé à faire ces études, c’est la seconde année de ce Bachelor qui se déroulera à la fac de UQAT, au Canada, dans la ville de Rouyn Noranda. J’ai toujours habité à Lyon et depuis quelque années, j’ai vraiment l’envie de partir dans une autre ville, de découvrir d’autres choses, d’acquérir peut être une autre vision des choses dans un endroit inconnu pour moi dans lequel je vais vivre et apprendre à m’adapter.

Le Canada semblait être l’occasion en or (dépaysement assuré), alors je me suis jeté a l’eau, et me voilà…

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

VS

Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.

Les webséries aux Etats-Unis sont-elles l’avenir du cinéma ?

Allez voir cet article !  http://lc.cx/6vc

Il explique que les grands studios américains s’intéressent de plus en plus aux webséries, que les acteurs veulent de plus en plus jouer dans l’une d’entre elle. Ceci est un très bon exemple pour la thèse de Maixime de Scheinfeigel. Le cinéma se déplace chez les gens, sur leur ordinateurs, sur les téléphone portable.

Pourquoi c’est l’avenir du cinéma ?

  • Les réalisateurs ne sont pas dépendant des grands distributeurs.
  • C’est a la mode, des grands noms ce sont mis aux webséries : le scénariste de Martin Scorcese, Meryl Streep
  • Liberté d’action sur le web (plus de spectateurs potentiel…)
  • Il suffit d’avoir des idées, pas besoin de soutien, d’argent…

Une exemple : http://youtu.be/thOjHfv2nkQ