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Bilan des 10 articles

Je pense qu’écrire ses articles nous a permis développer notre ouverture d’esprit et notre syntaxe. Nous avons appris des choses sur des pointures tant en sociologie qu’en philosophie. Cependant nous aurions peut être du travailler sur des personnalités différentes car trouver un sujet différent et intéressant des 32 autres articles n’est pas chose aisé. Réinvestir les connaissances vu pendant les exposés est un bon exercice. De plus utiliser WordPress était une première pour la plus part d’entre nous. Cela nous a permis de nous familiariser avec cet outil qui cache encore bien des choses.

La fin.

Jour 33 :

Mon dernier jour de stage chez Soneo Films et l’expérience a été très enrichissante. Ce n’est pas tellement au niveau technique que ce stage m’a le plus profité, mais plus au niveau du fonctionnement même du petite entreprise. Même avec la meilleur volonté du monde, on est obligé de se confronter aux exigences des clients. Suite à mon premier article, Maxime m’a confié la tâche de réaliser des planches graphique pour une très grosse entreprise afin d’ensuite les animer sur une base de vidéo de 3 minutes. Il y en a 15 en tout a réaliser et la planche d’une seule m’a mis deux petites semaines à la faire. Autant vous dire qu’ils ont de quoi s’occuper avec ce client ! Mais le problème étant que régulièrement, il venait à changer le script initial, ce qui est apparemment assez normal dans un projet et on m’a dit qu’il fallait faire avec de toute manière. D’où l’intérêt de travailler de façon méthodique. Enfin bref, tout ça pour dire que l’interaction et l’échange avec les clients consomme énormément de temps et d’énergie et est cruciale d’être claire et concise initialement sinon beaucoup de temps peu être perdu entre l’attente de l’échange par mail entre les deux protagonistes. Ce qui fut le cas et j’ai donc mis en pause le projet.

Cette pause m’a cependant permis de toucher à d’autres projets complètement différents tel que la réalisation d’un showreel de serious games. C’est à dire que je devais faire des captures vidéos de certains passage clé des jeux afin de concocter un cocktail de vidéos. Travail plutôt agréable sur le papier, mais très rapidement fastidieux car la liste était longue et les passages a capturer étaient très précis.

Un matin, Maxime m’a invité à un tournage dans une école primaire. Celui ci consistais à filmer des enfants en train de faire du vélo ainsi que d’interviewer la directrice de l’école et les deux organisatrices de l’événement. Car ils ne pédalaient pas pour rien ce matin mais pour l’association : Un enfant par la main qui aide les enfants des pays pauvres à accéder à une meilleur éducation ou même tout simplement au niveau logistique. C’était notamment cette fois ci pour l’Inde ; le but étant de récolter de l’argent pour leur acheter des vélos pour aller plus rapidement à l’école car les distances sont longues et les conditions parfois précaires. Ce type d’événement à un double impact ; Non seulement cela permet de rendre compte aux enfants français que l’école c’est important et qu’elle n’est pas donné à tout le monde mais aussi par rapport à Soneo Films, de montrer que de petits gestes et un peu d’effort ont de grandes répercussions à travers le monde mais aussi de montrer l’envie afin d’inciter aux autres entreprises à prendre le pas eux aussi. Cette expérience un peu  »annexe » à l’entreprise était intéressante car effectivement ça n’a pas pris beaucoup de temps et d’argent pour réaliser cette vidéo et le résultat est bien là !

En conclusion, mon stage s’est très bien passé ; j’ai appris beaucoup de chose, mon état d’esprit s’est d’autant plus ouvert et j’ai fais de belles rencontres avec l’équipe Soneo que je remercie beaucoup pour leur accueil !

Mon projet de recherche

Le cinéma et le jeu vidéo sont des arts très liés, à la fois de par le divertissement qu’ils proposent, mais aussi et surtout, par les procédés d’expressions et de réalisation qu’ils emploient. Depuis l’apparition du jeu vidéo, ces deux forment de divertissement se sont beaucoup influencés mutuellement.

En effet, ces deux arts s’échangent sans arrêt des procédés de transmission de l’information. Le jeu vidéo s’est très vite rapproché du cinéma, notamment avec l’apparition des cinématiques très tôt dans l’histoire du jeu vidéo. Aujourd’hui, certains jeux comme Beyond two souls, avec Ellen Page dans le rôle principale, où le gameplay repose sur l’influence que le joueur va apporter, et au choix qu’il va réaliser. Ce type de jeu qui cherchant un équilibre entre cinéma et jeu vidéo serait apparu dans le sillage d’Heavy Rain, porté à la fois par son graphisme et son game design jugés révolutionnaires à sa sortie.

Le cinéma n’est pas en reste, et va emprunter au jeu vidéo son esthétique graphique et la 3D, un élément propre au jeu vidéo, va même apporter un renouveau dans le domaine du cinéma d’animation. Le cinéma a très vite compris que le jeu vidéo aurait un impact sur le cinéma avec cette technique d’animation, et ce n’est pas pour rien que le premier film à utiliser la 3D (Tron) place le jeu vidéo au centre de son récit. De nos jours, le cinéma demeure très inspiré des jeux vidéo, ainsi, beaucoup de films voient leur esthétique graphique tirée des plus grands jeux. C’est le cas pour les derniers films Star Trek dont l’esthétique graphique a été très influencée par l’excellent et mondialement reconnu Mass Effect, le cinéma utilise la patte graphique du jeu vidéo pour faire évoluer une série esthétiquement obsolète en un produit adapté au visuel de son époque. D’autre part, le jeu vidéo fascine les cinéastes, et certains jeux sont transportés sur grand écran, comme par exemple la série de jeux Silent Hill, qui connaitra une adaptation cinématographique en 2006.

Ces deux médias étant très proches, étudier une problématique à ce propos m’a semblé pertinent, regorge de références qu’il me semble utile de connaitre, d’autant plus que le divertissement, soit par le jeu vidéo soit par le cinéma, est une branche pouvant constituer une continuité à la formation dans laquelle nous nous trouvons.

Images et Nouveaux médias

Dans une première partie de mon sujet je vais chercher à comprendre les origines de l’image, ce qui la constitue, une partie que je vais appeler : « La magie de l’image »

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Au départ l’image n’est qu’amas de traits, une matière brut., elle ne devient une représentation que grâce à notre regard. C’est notre oeil et notre imagination qui conditionne l’image et qui la crée, sans réferent ce ne sont que des pigments ou des formes.
Cela va nous permettre de comprendre qu’avant une valeur artistique, l’art et l’image avaient une valeur cultuelle.

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Donc après avoir vu l’évolution de l’image nous allons voir : L’altération de l’image. Elle est une conséquence de la reproductibilité technique mais aussi de ce que l’on appelle la sécularisation des civilisations occidentales, c’est à dire le schisme entre l’état et la Religion, car on à put le voir notre imagerie était d’ordre religieuse auparavant. On va donc voir à quel point l’image à été malmener en m’appuyant sur des notions clés comme par exemple: la perte de l’aura , donc la perte de l’authenticité , l’unique.

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Dans la 3eme et dernière partie, on va parler de la liberté et la créativité que les nouveaux médias ont apportés à l’image, car chaque nouveaux média est un nouveau langage. Une nouvelle réalité que nous allons appréhender toujours en s’appuyant sur des exemples. Mon point de départ va être le travail de M. Duchamp, père de l’art contemporain, il va ouvrir des perspectives importantes que les artistes du numérique vont pouvoir investir.

2. Le VFX, une manière de montrer l’impossible

Le terme de VFX désigne l’ensemble des techniques utilisées au cinéma pour créer l’illusion d’actions et simuler des objets, des personnages ou des phénomènes qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmés au moment du tournage. On parle également de « trucage » pour l’image, qu’elle soit mobile ou non.

Cet avant propos est une manière d’introduire mon sujet. Pour tous les férus de film d’action, qui souhaitent se laisser guider par les ficelles du cinéma numérique, je vous propose de suivre cette veille qui vous donnera une image de l’univers dans lequel nous baignons: les nouveaux médias. Nous verrons ensemble comment les effets spéciaux font perdurer l’illusion du spectateur dans le temps. Serez-vous prêt à franchir les limites de l’impossible ?

1. Avant ma mort…

Il est parfois plus simple de parler de ce que l’on fait plutôt que de ce que nous sommes. ​Ayant étudié la photographie à la SEPR durant quatre ans ma passion pour l’image et le son m’a orienté vers une licence canadienne en “com et créa num” à l’Institut Marc Perrot​.​ En parallèle à mes études je développe “No Lambda Production”, un label regroupant créations musicales, photographiques, filmiques et autre. Cette invention est née dans le but de m’auto-produire.

La lumière et son mouvement se trouvent à l’épicentre de mon intrigue. La photographie, le stop motion, le graphisme, le time lapse, la vidéo, le slow motion, deviennent pour moi source de création dans une démarche purement expérimentale. ​La photo qui reste le moteur de cet investissement créatif, est un chemin à mon sens sans limite si ce n’est lorsqu’il est mésestimé… C’est pourquoi je livre mes efforts à qui souhaitera y prêter attention. La musique, qui m’a toujours donné soif d’envie, est le fruit d’une découverte qui entre en complémentarité avec l’image. En faire usage me permet de contextualiser un univers, une ambiance, un sentiment.

Ces émotions qui entremêlent plusieurs techniques, propulse mon expérimentation. Elles me poussent à dire que le début d’un regard, d’une écoute, d’une attention particulière pourrait vous guider vers la fin d’un univers que l’on considère comme lambda.

http://www.youtube.com/NoLambdaProduction

https://vimeo.com/nolambda

https://www.behance.net/nolambda