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sublimation répressive, forcément péjorative ?

La sublimation est un mécanisme psychologique qui vise à transcender le réel, en d’autre mots, à prendre distance de la réalité tout en la dépassant. Par exemple, le sport peut être une forme de sublimation de la violence qu’on porte en soi. C’est une forme d’extériorisation positive d’une pensée négative. De même, l’art peut être la sublimation d’une émotion non verbale néfaste. Son extériorisation apaise et ne nécessite pas de discussion. Le sublimation est donc considérée comme positive

De l’autre côté on a la sublimation répressive, celle-ci est exactement l’inverse de la sublimation, c’est à dire que, plutôt que de prendre distance avec la réalité, on y adhère de manière totale. Plutôt que de transformer une pulsion nous l’extériorisons sous sa forme brute. la vision qu’Herbert Marcuse a de elle-ci est négative. Néanmoins il s’est réapproprié ce concept freudien afin de penser la sublimation non répressive.

Mais la sublimation répressive des désirs est-elle vraiment si péjorative ? Et ci c’était l’inverse…
la sublimation impose un refoulement et un refus de confrontation direct avec la pulsion. Nous la transformons sans chercher son origine. Cela s’apparente à la reconstruction d’une maison sur les mêmes fondations instables ?
La sublimation non répressive serait une sorte de stase qui apaise mais qui ne résout pas.
D’un autre côté, la sublimation non répressive permet à un individu colérique de se canaliser et donc de pouvoir vivre plus sereinement avec son entourage. Sa colère peut dans ce cas également servir de moteur à la concrétisation de projets.

Afin d’amorcer un débat houleux : La religion peut elle être considérée comme la sublimation d’émotions tel que la colère, la tristesse, le désespoir… ?

On a un souci

Derrida dans sont étude du monde qui l’entoure, se pose des question sur la mémoire. Pour comprendre le fonctionnement de celle-ci dans la gestion de projet, de perception de messages donnés par une pub par exemple… Les possibilités sont multiples, tant dans la réception que dans l’envoie d’un message.

L’analyse de Derrida sur le la mémoire humaine, qui est pour lui la perception de celle ci qui passe par une analyse des ressentis que révèle l’inconscient.

Nous recevons des centaines d’informations par jours. Notre inconscient perçoit les choses de façons indirecte et totalement incontrôlée.

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De ce fait il est primordiale que nous analysons ce que nous percevons. C’est de cette façon que nous devenons conscient de notre inconscient.

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Herbert Marcuse l’unidimensionnel

Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons parler de Herbert Marcuse.

Herbert Marcuse est né à BerlMarcusein le 19 juillet 1898 dans une famille juive, et est mort le 29 juillet 1979 à l’âge de 81 ans. C’est un philosophe et sociologue marxiste membre de l’École de Francfort.

 

Sa pensée est fortement inspirée de 9782707303738la Marx et de Freud sur plusieurs aspects. En 1964, il publie son ouvrage « L’homme unidimensionnel » qui est une critique dénonçant le caractère inégalitaire et totalitariste du capitalisme durant « Les Trentes Glorieuses ».

A la différence de Freud, il dénonce l’inhumanité sur le principe de la réalité de la société en place. Il ne remet pas en cause les théories Freudiennes mais les adaptent à son époque. En revanche,  il critique le révisionnisme néo-freudien qui consiste à revoir l’ensemble des théories développées par Freud.

Merci et bonne lecture !

A la semaine prochaine !