Archives pour l'étiquette réflexion

Articles et/ou envie

Rédiger un article après avoir vu en cours un auteur est une idée assez intelligente et interessante, quoique non vraiment plaisante à mon gout. Il est vrai que nous, étudiants, avions la main sur le temps, ce qui est beaucoup plus agréable que d’avoir des contraintes. Ces billets m’ont néanmoins permis de travailler des sujets auxquels je n’aurais surement jamais réfléchis sans le travail imposé.

Il était également demandé d’illustrer nos posts par des exemples de notre choix. J’ai donc par ce biais, pu découvrir la pensée d’écrivains, la comprendre et l’exploiter à ma façon. Cela m’a valu d’enrichir ma culture générale et penser et réfléchir d’une nouvelle manière.

(besoin ≠ nécessité) = télévision

herbert-marcusePhilosophe et sociologue marxiste, Herbert Marcuse (1898-1979) rédige L’homme unidimensionnel (1964), oeuvre dans laquelle il dévoile une société contemporaine refusant tout changement social en contrôlant les besoins de la population. L’auteur propose une critique de la société de consommation démocratique dans son ensemble. L’oeuvre met en avant un point phare de notre société : la maitrise des besoins. De faux besoins s’immiscent chez les individus pour standardiser les modes de vies et pensées. La publicité va donc pousser les consommateurs à acheter des objets dont ils n’ont pas la nécessité.

A cet égard, lorsque les télévisons à écrans plats parurent, de nombreuses campagnes de publicité furent imaginées pour prôner la nouveauté. Les affiches couvraient les murs, les catalogues affluaient dans les magasins comme dans les immeubles, les publicités télévisées envahissaient l’écran ; tout fut mis en oeuvre pour convertir la société et la pousser à acheter un nouvel objet, bien que déjà présent à la maison. Cependant pour être à la pointe de la modernité, certains se débarrassèrent de leur poste pour un nouvel écran plat flambant neuf. Répondant ainsi à la simple volonté d’être en avance sur son temps et non à un besoin vital, les individus ne peuvent jouir pleinement de leur existence malgré ce confort. Cette société se justifie grâce à la satisfaction de ces besoins, promettant ainsi aux consommateurs une sécurité et un confort certains.

$_35

Rédiger des billets ? Compter le temps ?

Compléter chaque exposé d’un billet de blog était une entreprise pas vraiment plaisante à mon goût. En effet, étant friande de pratique plutôt que de théorie, il m’était difficile de me concentrer le temps d’une présentation et d’absorber mes nombreuses informations pour ensuite en retranscrire une certaine partie. Par ailleurs, nous avions la contrainte du temps : tenir un délai (parfois peut-être trop court pour le nombre de post à la semaine) pour publier les textes. J’aurais surement été plus à l’aise si nous avions pu avoir le choix de les poster à notre guise.

Ces billets m’ont néanmoins permis de travailler des sujets auxquels je n’aurais surement jamais réfléchis sans le travail imposé. Il était également demandé d’illustre nos posts par des exemples de notre choix. J’ai donc par ce biais, pu découvrir la pensée d’écrivains, la comprendre et l’exploiter à ma façon. Cela m’a valu d’enrichir ma culture générale et penser et réfléchir d’une nouvelle manière.

7. Apprendre: le maître mot de cette recherche

J’ai appris, c’est certain…

L’histoire et le métier : J’ai pu pu voir qu’il n’y a pas d’effets spéciaux sans illusion dans la mesure où le réalisateur cherche à rendre crédible ce qui ne peut pas s’inscrire dans le réel. Dans l’histoire du cinéma, ce n’est pas le numérique qui à lancé les effets spéciaux mais qui à donné naissance au blockbuster.

Le spectateur et le spectaculaire : J’ai appris que la science fiction se retrouve propulsée par un artifice cognitif qu’est l’effet spécial au sein du récit filmique. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet visuel dans lesquels dire et montrer s’opposent.

Le business et la société : Je me suis rendu compte que les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société en tant que carburant économique avec la consommation visuelle et d’appareils de création de médias. Ils interviennent également en tant que nourriture technologique qui cherche chaque jour améliorer leur rendu, simplifier, la mise en forme des effets. J’ai pu constater que le cinéma à gros budget se sert beaucoup des attentes du spectateur.

L’artiste et le technicien : Plus rien n’a de secret pour moi, il est évident que dans le milieu du cinéma, ces deux distinction se confondent.

L’impact sur notre psychisme : Il m’est difficile de cerner la globalité de cette notion qui requiert une démarche de compréhension plus poussé que le reste. Je me penche encore sur le sujet. Heureusement, un grand nombre d’ouvrages existent depuis un siècle sur la question. Je site : S.Tisseron, M.Breton, L.Bertels ou  R.Bellour.

L’avenir et l’innovation : Je me suis renseigné sur la question de la perte de réalisme se pose de manière cyclique : Méliès début 20e, Stéréoscopie dans les 50”, Capteur numérique dans les 70” et aujourd’hui, avec le retour au source (animatroniques dans Star Wars 7 et 8). J’ai pu voir que les technologies se demande comment créer du spectacle, comment voir l’impossible, comme épater le spectateur. Mais ce qui, à ma grande surprise, devient un danger, dans cette lutte opposant le cinéma au jeu vidéo, n’est autre que l’univers virtuel prenant le dessus sur le réel. Cela engendrerai des troubles sociaux de l’ordre de la distanciation liée la surconsommation visuel. La question que je me pose est si la vie deviendra un jour une image truquée de la réalité.

Merci à toute et à tous de m’avoir suivi et soutenu dans cette recherche.

A très bientôt

Charlton

Mon projet de recherche

Bonsoir à tous,

Mon projet de recherche porte sur un nouveau média plutôt mystérieux : les sites de rencontres sur internet.

J’ai choisi ce sujet il y a quelques mois car je me suis toujours posée des questions sur le fonctionnement interne de ses sites, ainsi que sur le comportement des utilisateurs, et les réactions engendrées par ces plateformes.

Ma réflexion ne s’arrêtant pas là, j’ai ensuite choisi de mettre le fruit de mes recherches en relation avec l’amour courtois. Je compare donc deux époques, et deux manières différentes de côtoyer l’amour autour de la problématique : Les sites de rencontres sont-ils la nouvelle tendance dans les relations amoureuses ou un modèle tardif de l’amour courtois ?

Autrefois, les relations épistolaires constituaient un moyen romantique de communiquer. Contrairement à cela, nous connaissons tous la réputation actuelle des sites de rencontres. Comme j’ai pu le constater dans Philosophie des sites de rencontres, un ouvrage de Marc Parmentier, certaines personnes pensent que les sites de rencontres sont des espaces malsains, qui laissent place aux canulars plus qu’à l’amour. Mais cela va beaucoup plus loin…

Serez-vous pro virtuel ou pro réel ?

A suivre…

ND