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Marshall McLuhan, Quel écho à l’heure de L’hyper-communication ? Mass Media 3/9

Marshall McLuhan, canadien de son état, écrit sur les médias, et la communication. Un auteur qui nous intéresse de fait, car forcément lié aux mass medias. McLuhan traite lui du concept de « médium » : le médium est le moyen, l’outil de communication, et McLuhan développe la thèse selon laquelle le média prend plus d’importance que le message.

Son postulat principal repose sur l’éducation, par ce qu’il appelle « l’équilibre des sens », équilibre des sens perturbé par l’apparition des médias/médiums appelés « traditionnels », en vogue à l’époque de ses réflexions : la télévision. Il considère le média comme une extension du corps, et déclare que « le message, c’est le médium », dans son ouvrage « Undersanding medias » (« Pour comprendre les médias », traduit en français en 1968), publié en 1964.

Les nouveaux médias, donc les nouveaux médiums, seraient autant de messages ? La question est intéressante à l’heure où les informations données par les médias, auparavant l’apanage de la télévision, des journaux et autres radios, sont données par les « médiums réseaux sociaux ».

Pour reprendre la réflexion de McLuhan, les médiums donc omniprésents dans notre quotidien numérique sont messages, ou porteurs de messages propres, et leur influence parfois néfaste vient le confirmer. L’heure est à l’hyper-communication, et ce tsunami d’informations nuit à notre équilibre des sens.

Source : http://www.marshallmcluhan.com/

MCLUHAN à l’ère du numérique

L’ère du numérique est aujourd’hui bien avancé et bien présente dans notre quotidien, il se définit sous plusieurs système électronique tel que le téléphone, la radio, la télévision, les ordinateurs etc. Chacun de ses appareils sont pour nous un moyen de communiquer et de partager des informations, des nouvelles ou simplement de parler ; seulement leur but est souvent le contrôle de l’information et des contenus diffusés pour pouvoir donner des images précises.

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Par exemple la télévision est le moyens le plus utilisé pour transmettre des informations, c’est aussi celui qui est le plus contrôlé. En effet les informations que l’on peut voir à la télévision voient généralement leur contenus surveillé par des individus ; parfois celles-ci sont romancées ou cachées, on retrouve une limitation des droits de diffusions. On façonne littéralement notre vision du monde et de ce qui s’y passe, on diffuse des émissions qui donne une certaines images idéal à suivre.La télévision est ainsi un moyen simple et efficace de transmettre des idées reçus ; mais c’est également le moyen choisi par les entreprise, agence etc. pour pousser les gens à consommer ; en effet aujourd’hui les publicités sont présentent sur toutes les chaînes de la télévision et ont toutes pour but de créer du besoin et de façonner l’envie des individus comme bon leur semble.

Kiev, Ukraine - May 20, 2013 - A social media logotype collection of well-known social network brand's placed on modern computer keyboard. Include Facebook, YouTube, Twitter, Google Plus, Instagram and more other logos.

On retrouve également l’influence très prononcé du réseau internet notamment par les réseaux sociaux. En effet les réseaux sociaux sont là pour établir une communication entre individus ; c’est aussi un bon moyen pour les communautés de transmettre des informations. Seulement ces réseaux sont très vite devenu un outils de communication de masse et est devenu l’objet de la création d’image. Chaque individus utilisant ces réseaux peut divulguer de manière très libre un nombre d’informations illimités et se donner une images qui elle est généralement façonner par les médias d’aujourd’hui qui sont une influence très prononcée.

pes_1086462Marshall MCLUHAN, un chercheur Canadien avait, à son époque, prédit l’asservissement médiatique que l’on a aujourd’hui et l’avènement des nouveaux médias issus des nouvelles technologies. Pour lui les médias nous déterminent, nous modèles, nous façonnent ; il part du constat que l’impact des médias se mesure à la fois à l ‘échelle collective et à l’échelle individuelle en ce qu’ils influent sur le plan historique, culturel et personnel. Il a également fait une étude des effets des médias sur l’homme au niveau de la réflexion mais également de la consommation ; c’est par la suite qu’il va déterminé trois grand temps dans le processus communicationnel : le stade primitif : la parole domine ; la galaxie Gutenberg : naissance de l’imprimerie ce qui entraîne une massification et une parcellisation et la galaxie Marconi : annonce l’ère électronique avec la radio, la télévision, le téléphone etc. On retrouve donc ainsi cette idée que le numérique tel que la télévision nous manipule et donne à voir un monde faussement vraie qui tente de nous façonner à son image. La société se crée une nouvelle identité et tente de donner une image précise à souivre, comme le dit MCLUHAN les médias nous façonnent. 

On relève donc que MC LUHAN voyait déjà cette emprise technologique allimenté par les médias de masse et la fascination des individus pour ceux-ci.

La communication de masse, à travers les réseaux sociaux.

A l’heure où le gouvernement défend ses lois plus sur internet qu’IRL (In Real Life/ dans la vraie vie), on peut se poser la question de l’importance des média de masse et de leur légitimité dans notre société.

En effet, dans notre exemple, une pétition est lancée en ligne contre la « Loi Travail ». Elle bat actuellement les records de mobilisation des foules, dépassant une autre pétition visant, et ayant influencé le président de la République. De plus, un collectif de vidéastes de l’internet (Usul, confessions sociales, Klaire, Dany Caligula,… ) traitant chacun à leur manière de sociologie et de politique, s’est regroupé autour d’une vidéo dénonçant ce texte de loi, et en lançant aussi le mouvement OnVautMieuxQueCa sur les réseaux sociaux.

La réaction que s’est empressée de prendre le Gouvernement fût d’embaucher un Community Manager afin de créer et de gérer un compte Twitter “Loi Travail” tentant de sympathiser avec nous, les citoyens, de manière très naïve -ou très hautaine- en forçant la sympathie par l’utilisation d’outils numériques non-maitrisés. -extrait du compte : le 1er tweet et ses réponses-

Tel Nick Dunne dans le film « Gone Girl » de David Lynch, le Gouvernement va -tente de- faire ce que les média vont retenir, plus que les choix qui nous tiennent vraiment à cœur.

Les dangers du net, un bilan, Hongrie

Cher Blog,

C’est ici que nos chemins se séparent. Ou plutôt non, c’est juste la fin de l’obligation, malgré le plaisir que j’ai eu a réfléchir sur certains auteurs, le principe de mettre un délai, bien qu’essentiel, était assez rébarbatif. Malgré cette gène, tu m’as permis de réfléchir, évidemment en lien avec nos cours, tant en créativité qu’en Introduction aux études médiatiques, et de dresser un parallèle avec les réseaux sociaux, et leur influence, parfois néfaste. Mais je voulais parler plus précisément de Facebook, Youtube, Twitter.  L’information y est partout présente, le contenu audio-visuel aussi. Il est extrêmement difficile de s’ennuyer sur ces réseaux sociaux, car il y aura toujours quelque chose de plus à regarder.

Dans la masse d’informations, il est impossible de mettre des filtres, de se protéger, l’info nous envahit, très, trop vite. Sur Twitter, par exemple, au soir des événements du 13 Novembre, les erreurs des internautes se multipliaient, les avis hâtifs de plus en plus nombreux, les gens donnant leur adresse dans un élan de solidarité, mais était-ce la chose la plus prudente à faire ?

Sur Facebook, les messages d’amis, qui me montrent un capture d’écran où j’ai « liké » une photo qui, hors contexte, pourrait être préjudiciable… Heureusement ce sont mes amis qui l’ont récupéré, mais n’importe qui aurait pu…

Les errements d’Instagram, où les personnes les plus suivies sont payées par des requins, qui « grattent » de l’argent sur leur notoriété ! Une personne a eu le courage d’en sortir, elle s’est exprimée, mais tout le monde l’a oubliée déjà, elle s’appelle Essena O’Neil…

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/11/03/une-star-dinstagram-quitte-les-reseaux-sociaux-et-denonce-le-culte-de-la-celebrite/

Enfin, Youtube,  Continuer la lecture de Les dangers du net, un bilan, Hongrie

JE SUIS CHARLIE et sa perspective sociale et historique

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Mitchell étudiait les signes picturaux et signes linguistiques. De son point de vue  l’image est un ensemble de signes, une famille. Les images brutes graphiques ne sont pas plus stables que les perceptuelles, mentales ou verbales

Il étudiait le principe d’iconologie, littéralement la « science des images ». C’est une discipline associée à l’histoire de l’art, à l’esthétique et à la communication qui place les œuvres qu’elle étudie dans une perspective sociale et historique. Il s’interrogeant sur ses conditions de production ainsi que sur le message qu’elles étaient susceptibles de véhiculer en leur temps.

Je vais aborder aujourd’hui le slogan  JE SUIS CHARLIE. Un slogan créer par Joachim Roncin graphiste français pour les attentas de Charlie Hebdo. Cette phrase est devenu littéralement un symbole de la lutte contre le terrorisme. Il est utilisé sur tous les réseaux sociaux et est devenu le slogan le plus utilisé de l’histoire de Twitter.

Ce slogan a été rapidement adopté par le monde entier pour sa simplicité même si je pense que “nous sommes charlie” aurait été plus fort pour montrer notre solidarité face à  ses horreurs. Cette image / slogan a une des dizaines de variantes en musique, en art dans plusieurs langue, pendant des manifestations.

Ce slogan est à présent connu du monde entier et tout le monde sait ce qu’il signifis. C’est en cela que Joachim Roncin a créé un message/image/slogan réussi.

Sommes nous toujours les mêmes communicant derrière notre écran ?

Media-sociauxLe schéma de Jakobson est un modèle décrivant les différentes fonctions du langage (au nombre de 6). Parmi ces 6 fonctions on compte la fonction phatique. Celle-ci permet d’établir, de maintenir ou d’interrompre le contact physique et psychologique avec le récepteur. Elle sert à manifester « l’orientation du message ou le prolongement du contact ». Il permet par exemple de vérifier si le récepteur du message est attentif, ou tout simplement d’indiquer par un signe linguistique que le récepteur est prêt à recevoir le message (le mot « Allô » par exemple, qui permet l’amorce de la communication téléphonique).

Depuis l’apparition de la communication instantanée écrite, il est important de revoir ces fonctions du langage à l’échelle des réseau sociaux.

Lancer une discussion par l’intermédiaire du chat privé peut se faire de diverses manières :

– « salut », simple et efficace il indique l’envie de discuter sans but précis

– « … », l’aposiopèse, une figure de style qui consiste à suspendre le sens d’une phrase en laissant au lecteur le soin de la compléter…

– « ça va ? » Un groupe de deux mots qui n’a aujourd’hui plus le même sens qu’autrefois (celui de prendre des nouvelles de la personne), qui au contraire permet l’amorce conversationnelle, complété dans 99% des cas par « oui et toi ? »

L’échelle du temps est différente de la réalité. En effet, il est impossible de communiquer aussi rapidement à l’écrit qu’à l’oral. On en vient donc à parler de manière plus directe afin d’accélérer ce processus. Les conversations sont rythmées par des phrases courtes, dénuées de mots superflus mais pertinentes. Un style écrit qui permet un échange limitant l’ennui, donc de bâillement du correspondant. On s’exprime sans détour afin d’atteindre le sujet au plus vite.

D’ailleurs, le réseau social serait notre nouveau doudou, celui qu’on consulte le soir, avant de s’endormir. Selon un sondage britannique, plus de 70 % de personnes interrogées consultent leurs réseaux sociaux avant de se coucher