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Le cinéma, une déperdition de l’aura

« L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique » est un essai de Walter Benjamin rédigé en 1935 et sera publié plus tard en 1955. Dans cet ouvrage, l’auteur développera sa thèse sur le déperdition de l’aura qu’il définit comme : « l’unique apparition d’un lointain, quelle que soit sa proximité », une oeuvre inscrite dans l’histoire et à un lieu.

La reproductibilité technique a pour conséquence la perte de l’aura, parce que la copie acquiert une autonomie vis-à-vis de l’original par le fait que l’œuvre est placée dans de nouveaux contextes, qu’il devient possible de changer de point de vue, d’opérer des grossissements. En plus la copie va vers l’observateur, devient accessible dans des situations nouvelles et est sortie de tout contexte historique et spatial. Ainsi l’œuvre devient un objet commercial.

Benjamin s’intéresse à la façon dont le spectateur perçoit l’image cinématographique : pour lui, le spectateur est comme hypnotisé face à cette image qui lui offre une représentation du réel. En même temps cette image lui permet d’acquérir une nouvelle façon de percevoir le monde, un espace auquel l’homme n’avait pas conscience d’appartenir.

L’age d’or d’hollywood avec les films d’Hitchcock permettent de distingué cet effet d’aura reproduit au sein même du film. En effet, la dénonciation est produite grâce à la mise en abîme comme par exemple dans le film « fenêtre sur cour » . Dans le film, l’acteur est spectateur, comme au cinéma, de ce qui se passe dans le cadre de sa fenêtre. Hitchcock montre alors un cinéma dans son cinéma et par là montre la représentation du réel, caractéristique de l’âge d’or d’holywood où les film ne sont filmé qu’en studio, une reproduction du réel. Nous pouvons aussi faire une parallèle avec « The Truman Show » , réalisé par Peter Weir en 1998 qui montre de façon plus flagrante l’image du réel créé dans un studio.

Erick, photographe

Erick Saillet à débuté dans le domaine de l’audio-visuel avec un brevet technique multimédia. En 1991, il reçoit le 1er prix du festival du film d’entreprise de Biarritz.

Il créé son studio en 1993 et embauche son bras droit Benoit Ravier-Bollard en 2004 en tant que second photographe, assistant numérique et retoucheur photos. Son studio – situé à Lyon dans une ancienne usine réhabilitée en loft – englobe autant la pratique extérieure de la photographie d’architecture que le travail en studio, en faisant aussi des prises de vues de design et de décoration.

Passionné par son travail, Erick dédit ses journées à la photographie, qu’il aime partager à travers plusieurs ouvrages sur l’architecture et la ville.

Clac clac !

Bonjour à tous,

J’entame aujourd’hui ma deuxième semaine de stage dans les Studios Erick Saillet, une entreprise menée par les deux associés, Erick Saillet et Benoit Ravier-Bollard. L’entreprise s’est spécialisée depuis 1993 dans la photographie d’architecture, de décoration et de design.

Depuis le 08 Juin j’ai pu observer comment démarcher des clients, faire des devis, entreprendre un projet, et retoucher des photos. Je m’exerce donc à utiliser photoshop. Je suis aussi partie deux fois en prises de vues, à Confluence et dans le sud de Lyon. Enfin, j’ai pu observer comment réaliser des photographies pour des publicités, en studio cette fois-ci, ce qui constitua alors un travail très minutieux.

Erick capte la bonne lumière pour faire ressortir les détails d'un petit objet.
Erick capte la bonne lumière pour faire ressortir les détails d’un petit objet.

J’ai pu constater que le métier de photographe présente plus de contraintes qu’il n’y paraît, les rendez-vous sont durs à fixer, une prises de vues peut prendre longtemps, et le travail dépend aussi beaucoup de la météo.

Mon stage se déroule très bien et j’apprend plus de jours en jours. J’espère faire dans les semaines à venir, de belles prises de vues en extérieures.

A bientôt pour un deuxième bilan,

ND