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surconsommation dans la société

Guy Debord  née en 1931 et mort en 1994 est un écrivain, essayiste, cinéaste, poète et révolutionnaire français. Debord a été l’un des fondateurs de l’Internationale lettriste de 1952 à 1957, puis de l’Internationale situationniste de 1957 à 1972, dont il a dirigé la revue française.

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La société du spectacle, est l’ouvrage, qui a fait et fait encore la postérité de Guy Debord. Dans son livre, il nous explique que l’homme est un éternel insatisfait, que la société véhicule une même idée influencé. La marchandise à une nomination sur la vie entière la surconsommation du consommateur. Il critique radicalement que dans la société un produit va être montré extraordinaire et unique. Lorsque le consommateur obtiendra cette objet, il ne se rendra pas compte que l’objet est banal et comme les autres. A partir de 1968 la théorie de Guy va prendre son ampleur, il y aura des détériorations, des manifestations de chômeurs, jeunes, syndicats ouvrier qui se mettent contre cette société capitaliste

Voici un extrait de la Société du spectacle de 1973 :

Un cercle vicieux

Guy Debord est un écrivain, essayiste, cinéaste, poète et révolutionnaire français. En 1967, l’auteur publie son principal ouvrage, la « Société du spectacle » qui est essentiellement une critique radicale de la marchandise et de sa domination sur la vie.

Voici une étude du paragraphe soixante-neuf du livre  » La société du spectacle « , à 28min50 dans le film. 

Ce passage dénonce la publicité mensongère et les faux besoins crées par celle- ci. En effet, “ l’objet dont on attend un pouvoir singulier n’a pu être proposé à la dévotion des masses que parce qu’il avait été tiré à un assez grand nombre d’exemplaires pour être consommé massivement”. Cet objet présenté comme extraordinairement singulier par la publicité devient vulgaire à l’instant où il entre chez le consommateur, c’est à dire, sans grande utilité, sans aucune élévation, prosaïque, bas et commun. Celui-ci révélant alors sa pauvreté au consommateur, ce dernier n’a pourtant même pas le temps de s’en rendre compte puisqu’un autre objet attire immédiatement son attention.

C’est à la thèse de Shoppenhaeur qu’il faut se référer. En effet, le philosophe présentait déjà au 19ème siècle une thèse -bien pessimiste- donnant l’explication de cette surconsommation produite par l’homme. En effet, l’être humain était aliéné à cette consommation dans le sens ou il subit une oscillation permanente entre la souffrance et l’ennui : soit il souffrait de ne pas posséder quelque chose, soit il s’ennuyait de ce qu’il possedait déjà.

En liant ces deux théories ayant pourtant un siècle d’écart, nous pouvons tirer une conclusion à propos de cette surconsommation : c’est alors ce bonheur impossible qui aurait poussé l’homme, puis la société tout entière à donner ce spectacle économique.

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