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Premier bilan d’un travail sur la communication de masse

L’étude des modèles théoriques de la communication de masse m’a permit de découvrir de nouveaux concepts comme les mass médias et la masse culture, l’étude de la technologie et sa réception médiatique, l’école de Francfort, les mass médias à l’ère post-industrielle et en tant que propagande télévisuel et enfin l’étude des cultural et gendrer-studies.

Ce balayement de toutes ces notions ont permit de mieux comprendre les contextes historiques et sociaux de ces modèles. Ces critiques de penseurs sur différents domaines comme la sociologie, la politique et l’économie permettent l’appréhension des comportements des masses face à des situations qui sont toujours contemporaines. J’ai aimé travailler cette matière puisqu’elle touche à la sociologie et d’une manière à la psychologie. En tant que futur communicant, il est nécessaire de cerner son public et son comportement afin de pouvoir répondre efficacement à ses demandes. De plus cette matière s’illustre parfaitement dans de nombreux domaines de la culture ce qui permet de l’illustrer et de se questionner sur le fond des oeuvres que nous voyons.

Au final, la communication de masse m’aura amené à réfléchir d’avantage sur ce que je voie ou j’entends avec un sens plus critique.

La vie est toute tracé

Pierre Bourdieu est l’un des plus grand sociologue français de la seconde moitié du 20ème siècles. Ses pensées ont exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales d’après guerre.

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Il a notamment travaillé sur la théorie de la société et des groupes sociaux qui la compose. Celle ci entent montrer comment se constitue la hiérarchie des groupes sociaux, comment les pratiques culturelles occupent une place importante dans la lutte entre ses groupes et comment le système solaire rejoue un rôle décisif pour reproduire et légitimer ses hiérarchies sociales.

Dans “Bienvenue à Gattaca” réalisé par Andrew Nicol en 1997, la technologie a tellement évolué que les parents peuvent choisir quel type d’enfant ils veulent. Si ils veulent un garçon aux yeux marrons, des taches de rousseurs, 1m85, assez musclé ils n’ont qu’à le dire au docteur . Grâce à une goutte de sang prélevé à la naissance les scientifiques peuvent déterminer combien de chance le bébé a de mourir d’une crise cardiaque, d’avoir un cancer, ils connaissent exactement quand il va mourir et pourquoi.

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Cette avancée dans le domaine du médicale gâche la vie du protagoniste principale, il ne peut pas aller dans l’entreprise qu’il souhaite car elle sait qu’il va mourir à 30,2 ans, ce n’est donc pas un bon investissement. Tous les êtres qui ont été créer par amour n’ont pas bénéficier des avancées médicales qui permettent de mourir à un âge normal. Les préconçue sont plus performant, plus intelligent, meilleur.

La société est donc divisé en deux castes bien visible, les valides et les invalides.

La société de consommation sous la critique de Marcuse

Aujourd’hui la consommation des biens et services de la société sont contrôler par les médias de masse, en effet il y a une grande influence des médias dans nos consommation en fonction de notre mode de vie et de penser ; ils vont jouer sur nos habitudes pour créer de faux besoins qui nous semble à nous nécessaire.

marcuse_1Herbert MARCUSE à identifier le problème, il en a déduit que la société cherche une maîtrise des besoins, en effet la société crée des faux besoins en uniformisant les pensées et modes de vie. C’est pour lui ces faux besoin qui fait marcher l’économie. On retrouve comme exemple de ces médias qui rendent la consommation de biens faussement nécessaires, la publicité qui est l’élément majeur de cette propagande de consommation. Elle utilise les produits du quotidien pour toucher le besoin naturel en le manipulant pour l’exagérer ; la publicité est un moyen de partager et d’idéaliser un produit, elle a tout d’abord été utilisé pour présenter des produits alimentaires puis utilisé pour présenter d’autres types de produits notamment matériel ou pour le soins quotidien. Marcuse dénonce cette propagande de faux besoins pour justifier le travail et notamment les métiers difficiles ; en effet ils nous poussent à travailler toujours plus c’est à dire au delà de ce que nous avons besoins. La publicité est un moyen pour les entreprises de faire rêver les consommateurs avec des produits qui devraient améliorer leur quotidien, apporter du bonheur, permettre d’être encore plus inclus dans la société etc. Seulement ces publicité crée une nécessités qui n’est pas réelle, en effet les entreprises créent des produits utilitaires qui non aucune utilité réelles car ils sont là pour nous divertir et nous poster dans une position de confort créer par la société. Pour Herbert MARCUSE il faut changer cette société unidimensionnelle et accepter les risques, la menace de perte de confort et si l’on continue dans cette sur consommation nous continuerons de vivre dans le bonheur triste.

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Nous retrouvons également l’intelligence internet qui est permet au réseaux de publicités d’identifier nos consommation récentes et de nous proposer de nouveaux produits afin de créer une nouvelle envie qui peut par la suite se transformer en besoins. Chaque publicités sur internet sont calculées afin de proposer des produits qui sont sensiblement des produits qui nous intéressent chacun personnellement afin de toucher le plus grand public possible. La société de nos jour est entraînée par la consommation de biens et services qui poussent la machine économique et nous poussent à travailler toujours plus pour nous acheter un plaisir matériel mais irréel. En effet nous achetons des biens matériels ou immatériels et des services pour combler nos besoins, nos désirs, seulement ils ne sont pas réellement des besoins et désirw car ils ne sont pas naturel, c’est la société de consommation qui les créent, ils n’existent finalement pas réellement. 

Travail, Travail… oh j’oubliais, Travail!

Marcuse voudrait éliminer la notion de productivité car elle déshumanise l’homme. Elle développe le coté aliénant du travail, qui n’est pas nécessaire.

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Par la variante qui fait que le travail aliène l’homme, le travail est non productif, et de ce fait le principe meme de productivité n’est pas utile a l’homme. Ce concept pousse les hommes a aller hors de leur limites pour satisfaire un ratio, un résultat, une obligation imposée par une entité extérieur.

Nous ne disons pas que le travail est néfaste, mais seulement que le travail tel qu’il est, dessert l’humanité. Marcuse dans son œuvre présente le coté alarmant de celui-ci, que tout le monde vois mais que très peu dénonce…

En un mot, soyez innovant!

Quelque soit notre  nationalité et notre âge nous avons été et nous sommes toujours jugés selon des codes. Le système de notation varie, débutant au feux de couleurs en classe de primaire puis plus tard par des entretiens individuels en entreprise, en passant par les notes restituées en chiffres ou en lettres, notre travail est continuellement évalué. Herbert Marcuse, philosophe et sociologue se pencha sur la question du travail. Pour lui, les institutions rationnelles empêcheraient de donner un sens aux activités. Le travail est ainsi perçu comme une aliénation. On remarque dans la société actuelle une part importante de la population travaillant dans le seul but de gagner de l’argent et de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, le travail étant alors seulement un moyen, voire un outil.

Herbert Marcuse voulait rendre le travail attrayant et plus intelligent en rendant une place propre à l’humain qui semble déshumanisé. On retrouve une part de cet état d’esprit dans la nouvelle optique de recrutement des entreprises. Le besoin en innovation et créativité n’a jamais été aussi demandé dans cette société qui semble stagner en matière de renouveau, d’ou l’émergence et le financement en crowdfunding de nouvelles start-up.

Le système de compétences se complexifie et différencie bien plusieurs compétences dont les savoirs (théoriques), les savoir-faire (techniques) et les savoir être (trait de caractère et comportement). Le savoir être et la personnalité seraient alors privilégiés par rapport à un savoir-faire.

Aujourd’hui on ne cherche plus un profil mais bien des profils, car lors d’un recrutement, la richesse et la diversité sont toujours une ligne de conduite dans la valorisation organisationnelle de l’entreprise. C’est d’ailleurs pour cela que l’on parle de capital humain. Selon les propos de Bernard Belletante, directeur général d’EMLYON, la nouvelle génération est et sera amenée à changer plusieurs fois de métiers au cours de sa vie professionnelle, de plus nous serons acteurs mais aussi créateurs de nos emplois. L’esprit d’entreprendre et la prise d’initiatives seront alors des atouts majeurs pouvant dépasser le bagage initial.