Archives pour l'étiquette twitter

La communication de masse, à travers les réseaux sociaux.

A l’heure où le gouvernement défend ses lois plus sur internet qu’IRL (In Real Life/ dans la vraie vie), on peut se poser la question de l’importance des média de masse et de leur légitimité dans notre société.

En effet, dans notre exemple, une pétition est lancée en ligne contre la « Loi Travail ». Elle bat actuellement les records de mobilisation des foules, dépassant une autre pétition visant, et ayant influencé le président de la République. De plus, un collectif de vidéastes de l’internet (Usul, confessions sociales, Klaire, Dany Caligula,… ) traitant chacun à leur manière de sociologie et de politique, s’est regroupé autour d’une vidéo dénonçant ce texte de loi, et en lançant aussi le mouvement OnVautMieuxQueCa sur les réseaux sociaux.

La réaction que s’est empressée de prendre le Gouvernement fût d’embaucher un Community Manager afin de créer et de gérer un compte Twitter “Loi Travail” tentant de sympathiser avec nous, les citoyens, de manière très naïve -ou très hautaine- en forçant la sympathie par l’utilisation d’outils numériques non-maitrisés. -extrait du compte : le 1er tweet et ses réponses-

Tel Nick Dunne dans le film « Gone Girl » de David Lynch, le Gouvernement va -tente de- faire ce que les média vont retenir, plus que les choix qui nous tiennent vraiment à cœur.

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Selon Bourdieu, les médias télévisés recréent une réalité fictive en focalisant leur discours sur des événement précis, en reprenant les memes informations pendant plusieurs jours, occultant par ce procédé tous les autres événements qui pourraient arriver pendant ce temps.

Il me semble cependant que le règne de la télévision touche à sa fin. La génération qui a grandi avec internet la méprise et ne la regarde pas. Cependant, un phénomène similaire à celui qui est mis en place à la télévision s’observe sur les réseaux sociaux. Prenons twitter pour exemple. La présence des grands groupes de médias sur ces réseaux sociaux fausse l’indépendance du réseau : les informations importantes sont les mêmes qu’à la télévision (il suffit de regarder les grands titres du 20h et de les comparer avec les toptweets du jour pour s’en rendre compte).

Peut-on alors encore penser que la population veut entendre parler de la réalité telle qu’elle est ? Ne peut-on pas considérer le journal de 20h comme un rendez-vous cathartique quotidien ?

Le public des médias d’information de masse ne chercherait donc pas à s’informer sur le monde tel qu’il est, mais à assister à un spectacle qui exacerberait la souffrance du monde afin de rendre plus supportable la souffrance individuelle. Ces médias seraient alors bien un outil de manipulation de l’humain, ils permettraient de garder les masses sous contrôles en les divertissant afin de leur faire accepter le malheur euphorique dont parlait Herbert Marcuse.

Mon top 3 et mon coup de cœur du festival

Bonjour à tous !

Durant mon séjour avec ma promotion a Clermont-Ferrand à l’occasion du festival, je suis allé voir un grand nombre de court-métrages, très différents les uns des autres, et quelques uns d’entres eux ont retenu mon attention.

Je vais donc vous faire mon top 3 de mes court-métrages coups de cœur du festival.

1. SPLINTERTIME / Autour de Minuit, Studio Rosto AD,                  SOIL / 10′

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Une bande d’esprits somnole à l’arrière d’une ambulance qui ne retrouve plus sa route.

  1. PEOPLE ARE STRANGE / Julien Hallard / 20′

    clermont-2015-regardez-le-court-metrage-people-are-strange-de-julien-hallard,M195466Julien se considère comme le sosie de Jim Morisson. Il gagne sa vie au cimetière du Père-Lachaise en distrayant les touristes venus sur la tombe du leader des Doors. Un beau jour, il apprend que la dépouille de son idole va être rapatriée en Californie. Avec son ami Aldo, Julien décide de voler les restes du Lizard-King.

3. JITENSHA (le vélo) / Dean Yamada / 21′

 JitenshaCalme jeune Mamoru perd son emploi et, comme par hasard, son vélo bien-aimé. Il part à la recherche des pièces de son vélo et va apprendre à reconstituer sa vie à trouver sa voie.

 

Mon coup de cœur :

Attention [SPOILER]

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2. LES PEPITES DU FILM FEST 15

« BLACK DIAMOND » de l’américain Samir Ramdani – séance F2       C’est l’histoire de Kevin, un gars de South Central, quartier populaire de Los Angeles. Kevin a deux problèmes : d’une part il est touché par une passion pour l’art qu’il veut exprimer et de l’autre, il a un rappeur dans la tête.

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« A CIAMBRA » de l’italien Jonas Carpignano – séance F9                C’est l’histoire de Pio, un jeune Rom qui vit en Calabre au Sud de l’Italy.

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« LOOP RING SHOP DRINK » de l’Anglais Nicolas Ménard – L5   C’est l’histoire d’un homme au cœur brisé, d’une addict au jeu en ligne, d’un kleptomane alcoolique et d’un homme solitaire et inquiet vivant dans le même immeuble.

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Sans hésitation, Black Diamond est celui qui m’aura laissé différent. Il n’y a rien de plus jouissif que de sortir de la salle avec des questions pleins la tête. Ce film interroge sur le devenir d’un artiste, sur ce qui pousse à créer. Je le décrirais surtout comme étant un “motivationnal movie” qui nous pousse à créer, à oser, à aller jusqu’au bout sans se limiter. Associant rap et long travellings, le récit de Black Diamond est surprenant. C’est entre poésie et originalité que ce court métrage tire son charme. L’image n’est pas surfaite, elle est simplement authentique ce qui explique la force des plans. On pourrait penser que ce diamant reste sur une forme contemplative, mais ce n’est pas le cas. On se retrouve plongé dans l’âme parlante de Kevin qui, ne pouvant être entendu que par le spectateur du film, exprime son envie de voir ce personnage aller jusqu’au bout de ses rêves.

https://vimeo.com/84106302  

1. LA VILLE DU COURT

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Lundi 2 : 

 C’est entre flocons de neiges et applaudissements que j’ai découvert le festival du court métrage de Clermont-Ferrand avec ma classe. Malheureusement retardataire pour la première séance de prévu, je me suis rattrapé par la suite en allant voir la L2, I12 et I11. Ce n’était pas qu’une foule française qui laissait ses traces dans la neige Clermontoise. Le public venu de tout horizon, apportait une ambiance chaleureuse au festival. La visite de la ville rythmait cette journée un peu comme une entracte entre chaque séance de cinéma. La place, le marché du film, la cathédrale Saint Sacrément, L’Electric Palace, les bars étaient parfaits pour une mise en bouche de la ville du court.

Mardi 3 : 

C’est entre la F2, F9 et L5 que j’ai poursuivit le festival auprès de mes camarades de classe. Vous découvrirez les courts métrages à voir d’urgence dans le prochain article. Ce matin, ma classe et moi avons sympathisé avec l’équipe de réalisation du métrage « Le dernier des Céfrans ». Discuter avec eux est une chance que j’ai saisie. Cette journée s’est terminée par une rencontre inattendue que je raconterai dans un prochain poste.

Mercredi 4 : 

C’est entre mélancolie et bon souvenirs que nous sommes repartis aujourd’hui, laissant derrière nous un dossier que nous rouvrirons surement au Canada, celui de notre indépendance, de nos instants festifs et de nos découvertes.

Pour ceux qui veulent plus de dossiers RDV sur : https://twitter.com/search?q=%23creanum&src=typd


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#ClermontFF15 : Mais qu’est ce que c’est ?

Bonjour mes très chers lecteurs,

Je vais commencer une série d’articles évoquant mon séjour sur le festival du court métrage de Clermont-Ferrand.Tout d’abord je vais vous faire un bilan de ces trois jours riche en émotions, en sensations et en découvertes.

Nous sommes partis lundi matin à 8h avec comme conducteur : Thibault ! EN ROUTE !

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Nous devions voir 3 séances d’1h45 par jour, j’ai donc appris à développer mon sens critique face aux différents courts métrages.Nous avions une certaine indépendance durant ce séjour qui m’ont permis d’allez aux séances qui me paraissaient intéressantes. J’ai remarqué que les séances que j’avais choisis mardi soir étaient plus adapté à ce que j’aimais que celles de lundi soir. Durant l’avancé de ce festival j’ai donc compris ce qu’était pour moi une bonne réalisation ou non.

Nous avions une « mission » à faire durant ce festival : se familiariser avec le réseau social de Twitter en postant nos impressions sur les courts métrages et aussi en racontant les « coulisses » de ces trois jours. J’ai vraiment apprécié me prêter au jeu de ce réseau social.

 

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Je suis allez à quelques petites expositions durant ce festival qui reflétaient l’esprit chaleureux et créatif de ces 3 jours.

Pour notre dernier soir, j’ai passé un moment que je n’oublierais pas d’aussi peu avec Amélie une amie de ma formation. Il est 20h, le soleil se couche et des flocons tombent sur la ville de Clermont Ferrand, une caravane faite de brique et de broc est installé sur un trottoir en face de la maison de la culture. La lumière qui nous éclaire sont seulement 3 guirlandes qui traversent le trottoir.  Sur le toit de la caravane un groupe de musique est installé pour vous faire valser pendant une heure. Tout était idyllique, j’avais à mes côtés, une bonne copine, une bière, de la bonne musique et une ambiance chaleureuse que nous trouvions que dans les films!

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Je vous souhaite une très belle journée,

Pour ma part je vais continué à réfléchir sur ce beau séjour et vous concocter des billets qui vous expliquera plus en détail mes impressions sur #ClermontFF15 !

A très bientôt mes chers lecteurs.

 

ML.

#ClermontFF15

Bonjour chers lecteurs,

Excusez mon absence la semaine dernière, mais la BCCN et moi étions très occupés. En effet, le 37ème Festival du courts-métrages de Clermont Ferrand nous a ouvert ses portes. Nous y avons passé trois jours. 

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Notre mission était de faire du live tweet sur les séances auxquelles nous assistions, ainsi que sur les activités autour du festival. Malgré le froid hivernal, nous avons tous tapoter sur nos écrans pour vous délivrez les secrets du Festival.

J’ai beaucoup aimé partager mes impressions sur les séances, avec mes camarades, mais aussi sur le réseau Twitter.

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Ce festival nous a aidé à ouvrir notre esprit à d’autres horizons. En effet, nous avons pu découvrir des courts-métrages inédits, notamment lors des séances Labo. Ces trois jours ont été riches en nouveautés et en surprises. Nous avons constatez les infinies possibilités et techniques de réalisation, ouvrant notre imagination et notre création à de nouveaux territoires encore inexplorés.

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Vous pouvez désormais voir nos tweet avec le hashtag #BCCN ou #creanum. Suivez aussi les actualités du festival grâce au hashtag #ClermontFF15.

Enfin, voici pour vous mon compte Twitter @ninadepagnx

A très bientôt pour de nouvelles actus sur le festival.

ND