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YouTube et Edgard MORIN

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Depuis quelques années, nous avons pu voir un nouveau phénomène, une nouvelle tendance sur YouTube : des  « YouTubeuses » beautés. Elles sont de plus en plus nombreuses à créer des chaines dans lesquelles elles donnent des conseils. C’est par le biais de vidéos qu’elles expliquent comment se maquiller, testent des produits, donnent des conseils, et bien plus encore. C’est ainsi qu’elles se sont fait connaitre du grand public, du moins d’une grande partie des jeunes filles qui vont sur YouTube.

Nous avons par exemple, Enjoy Phenix qui possède plus de 2 400 000 abonnés sur sa chaines principale, et près de 1 200 000 sur sa chaine EnjoyVlogging ou encore une chaine nommé EnjoyCooking, dans laquelle elle est beaucoup moins active, avec un total de 10 sujets traités mais cette chaine est tout de même suivi par près de 400 000 personnes.

Dans ces vidéos Enjoy Phenix explique, test des produits, parle des produits qu’elle utilise elle-même tous les jours, avec le nombre d’abonnés à ses chaines plutôt important cela peut faire de belle publicités pour les marques ou le cas inverse s’y elle n’approuve pas le produit. Ce nouveau média influence forcement les internautes qui suivent ses vidéos et consomment probablement de la même façon. Cependant, Enjoy Phenix refuse tous partenariat avec les fabricants pour garder son indépendance.

Nous avons aussi, la « YouTubeuse Jenesuispasjolie », qui dispose de plusieurs chaines dont plus de 800 000 abonnés sur sa chaine principale, dans laquelle elle parle de produits de beauté, crèmes, maquillages… globalement les mêmes sujets Enjoy Phenix. Cependant, sa notoriété sur YouTube lui a permis de mettre en place une forme de partenariats avec plusieurs marques dont elle expliquait les bienfaits durant ses vidéos et plus récemment une publicité avec la marque Neutrogena, dont le spot passe à la télévision mais aussi sur internet entre deux vidéos sur YouTube par exemple.

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On peut relier cet exemple de « Jenesuispasjolie » a la pensée d’Edgard Morin notamment son essai « Sur la culture de masse ». Dans lequel, il explique que cette culture globale est produite massivement par ce que l’on appelle l’industrie culturelle, elle est appelée à être consommé par une humanité massive, un agglomérat d’individus et par une pure logique de marché. C’est-à-dire qu’elle doit plaire au plus grand nombre, « Jenesuispasjolie »  est dans une recherche de public maximum.

La culture de masse est ici liée à la notion de loisir ainsi qu’à la notion de « soft power » qui désigne la capacité de séduire et de persuader.

 

Avec notre exemple, l’industrie culturelle serait la « YouTubeuse ». L’humanité massive serait les internautes qui sont abonnées à ses chaines.

Herbert Marcuse, la Perte de Liberté. Mass Media 4/9

Marcuse est un Philosophe de l’école de Francfort, pleinement. Allemand donc, né en 1898 et mort en 1979, il écrira lui autour de Marx et du capitalisme, prônant des idées libertaires. Il aura une influence très marquée sur les mouvements étudiants de la fin des années 60 en Europe et aux États-Unis.

Il critique les répressions opérées et par le communisme, par la bureaucratisation, et par le capitalisme, par la consommation, qui prive de liberté. Dans son Ouvrage « L’homme Unidimensionnel », écrit en 1964, et publié en français en 1968 (tiens, hasard?), il explique l’intégration de la classe ouvrière dans le capitalisme.

A l’heure où les Trente Glorieuses battent leur plein, il parle de la consommation, en lien direct avec l’influence des mass média : Si la consommation à outrance est rendue possible, c’est parce que les mass medias permettent de savoir qu’il y a de quoi consommer ! Il aura beaucoup étudié Freud, et lie la psychanalyse avec son analyse du marxisme.

Se crée ainsi pour Marcuse une uniformisation des désirs et des besoins par le capitalisme, et étant donné qu’il a théorisé le désir, (inventeur du concept selon lequel le sexe serait en fait « Eros », et serait instrumentalisé (image de la femme dans la pub, par exemple)), la réflexion est intéressante. Les individus s’asservissent eux-même, et reproduisent cet asservissement (au fond, consommer, est-ce grave?).

Son influence aujourd’hui est prépondérante aux États-Unis, il est toujours considéré comme un penseur majeur. Néanmoins, en France sa pensée n’a pas le même impact, et pourtant les notions de « consommation » et de « mass media » n’ont jamais été autant présentes. La consommation aujourd’hui tient du domaine audio-visuel. L’invention d’Internet permet à qui veut d’accéder à des vidéos partout, tout le temps,et de manière quasiment infinie (Chaque minute, 100h de vidéos sont chargées sur la plateforme de partage de vidéos « Youtube »). Cette sur-consommation, gratuite, enferme les gens dans un cercle vicieux, et je m’inclus ici dans le lot, il m’est arrivé de perdre deux heures sur Youtube, en regardant vidéos sur vidéos. La question de la perte de liberté est plus que jamais d’actualité.

Sources : http://www.zones-subversives.com/2015/07/herbert-marcuse-philosophe-radical.html

Vie et Blog

Si, au cours de ces deux dernières années, vous vous êtes rendu sur un site de partage de vidéos en ligne (principalement YouTube et Dailymotion), vous ne pouvez pas être passé à coté des fameux « Vlogs ». Tout d’abord, laissez moi vous expliquer ce que signifie ce mot :
Vlog : contraction des mots « vidéo » et « blog », mais on va remarquer que la contraction de « vie » et « blog » est encore plus adéquate pour nommer cette pratique.

pcmag.com
pcmag.com

Le but des ces vidéo : raconter sa vie et partager ses instants, un peu à la manière d’un journal intime. On distingue principalement trois courants de vidéos parmi ce genre :

  • Les Vlogs de voyage
  • Vlog de vie
  • Weekly / Daily Vlog

Je ne vais ici m’interesser qu’aux vlogs de vie et aux weekly ou daily vlogs, étant donné qu’une vidéo sur le voyage d’une personne dans un pays peut avoir de nombreux apports pour toutes autre personne souhaitant visiter le même pays ou la même ville.
Les « Vlogs de vie » consistent généralement en ce que le Youtubeur se film seul face caméra dans sa chambre et raconte un bout de sa vie, une épreuve qu’il ou elle a surmontée, etc…
Les daily ou weekly vlogs sont eux réellement un journal intime d’une personne sous forme de vidéo et mise en ligne sur Internet, racontant sa journée. En France, cette mode est apparue depuis 2014, une des raisons de ce succès est le fait que les spectateurs s’intéressent maintenant plus au vidéaste qu’au contenu qu’il/elle propose. Un lien va se créer entre la youtubeuse et chacun(e) de ses abonné(e)s ainsi qu’un sentiment de rapprochement, et ainsi c’est l’attachement à la personne qui va faire que des personnes vont aller voir ses vidéos, plus la réelle qualité des contenus. De plus, le rythme effréné que s’imposent certains youtubeurs (1 vidéo par jour) questionne la question de faire des vidéos dans le seul but de faire des vidéos, l’intérêt en est alors grandement restreint.

delarosa.com
delarosa.com

Je vais prendre l’exemple de « Lonelygirl15 », une des première Youtubeuse Vlogeuse, qui a tenu une chaine de juin 2006 à Août 2008. Par l’aspect personnel et sincère dans ses vidéos, elle conquit rapidement un grand public sur Youtube. Jusqu’a ce que l’on découvre que c’était en réalité une actrice engagée pour une fiction avec derrière elle un scénariste et un réalisateur. C’est alors que l’on peut utiliser la fameuse formule de Marshall McLuhan : « The medium is the message », le récit était crédible parce qu’il était au format vlog. La même chose à la télévision n’aurait jamais fonctionné. Seulement, tout le monde peut prendre une caméra, un smartphone et faire un Vlog, il est à priori un gage d’amateurisme, et même de sincérité. C’est pourquoi quand cette mascarade à été mise à jour, de nombreuses internautes se sont senties dupées et même trahies.

Les placements de produits sur Youtube

Marshall Macluhan appréhendaisla venu d’internet et la Afficher l'image d'originemondialisation, c’est un intellectuel à la pensée visionnaire. Il a étudié les médias de masse par ses expérimentations théorique. Il considèrent que les médias nous façonnent, nous dictent nos besoins et nos envies de manière explicite comme à la télévision avec les publicités. Cependant il existe des manière
s plus implicite comme le placement de produit caché. Aujourd’hui il est omniprésent. Au cinéma, la radio mais aussi à travers de grands Youtubers comme Norman ou Cyprien.Afficher l'image d'origine

En matière de placement de produit sur Youtube il y a deux écoles. Ceux qui le disent franc jeu et qui indiquent clairement qu’ils ont été payé pour parler de tel ou tel produit. Puis il y a les autres, qui tentent de faire passer un produit à l’écran en le testant et disant que c’est leurs envie et qu’ils ne sont pas rémunérés dessus. C’est sur ce type de placement de produit que la DGCCRF (Direction général de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes ) contrôle de manière strict les Youtuber en leurs demandant de clarifier les choses vis à vis du public.

Tout individu de n’importe quel âge peut regarder les vidéos de Cyprien, le placement de produit ne leurs saute pas au yeux comme à des adultes qui travaillent dans le marketing. C’est dans ce sens que la DGCCRF souhaite imposé aux Youtuber des règles. C’est le moyen choisis par les Sims de pousser les gens à acheter son produit de manière implicite. Il créai l’envie en passant par des Youtuber aussi aimé que Cyprien.

Pas de billard pour Bob Lennon

Contextualisation : Bob Lennon fait parti de cette communauté de personnes que l’on appelle «Youtubeur» c’est à dire de personne qui gagnent leur vie en postant des vidéos sur la plate-forme de vidéos en ligne Youtube. Il possède avec son ami et associé Fanta les chaînes FantaBobGames et TheFantasio974. C’est sur cette dernière que l’on peut trouver la série «Crusoé» réputée pour permettre aux deux animateurs d’offrir du contenu vidéoludique basé sur le jeu Minecraft, tout en ayant des discussions profondes de philosophie de comptoir.

Jacques Derrida est un phénoménologue et philosophe français du XX°S. Il a travaillé sur l’impact des nouvelles technologies -Internet et la télévision- sur notre société. Dans notre cas, la production de contenu sur Internet, on se retrouve face à un producteur (de contenu) et au public. Il y a bien sûr «son» public, le public visé, c’est à dire les habitués, les abonnés à sa chaîne ; mais aussi le reste du monde, n’importe qui, puisque la vidéo est accessible au monde entier. Et cela, représente donc notre société. Nous allons voir comment cette société conditionne le producteur de contenu.

Passons à l’extrait vidéo. Bob Lennon exprime la pensée de son père, qui lui a confié son inquiétude car il a l’impression que son fils ne se dévoue qu’à son travail, et non à sa vie, à sa femme, à des voyages etc. Fanta et Bob s’accordent sur le fait que le père de Bob a raison. Sauf que Bob apporte la nuance : tout les gens individuellement lui diront sincèrement de se reposer parce qu’il bosse trop, mais c’est bien là le piège : en groupe et en communauté, Internet et Youtube ne toléreraient jamais qu’il s’arrête. Ce n’est qu’une apparence sociale. C’est exactement le même principe que quand tu dis à ta chérie «Chérie, j’vais passer ma soirée au bar avec mes potes et faire du billard et passer un bon moment en général» et qu’elle te dit «Ok ok, ouais, vas-y, c’est bon» et toi t’es là «T’es sûr, ça va ? -Nan mais c’est bon, tu peux y aller, y’a pas de PROBLÈME. Y’a aucun problème tu peux y aller ; je t’en voudrais JAMAIS.. !» Et elle te le fait payer sur dix générations. Ce à quoi, la seul réponse possible pour la paix des ménages est «Finalement, je vais rester avec toi» et tu vois tes potes se barrer avec le billard, et t’es là : «Bon bah tant pis». C’est pareil avec Youtube. En apparence on te dira qu’il n’y a aucun problème, mais en général, on te dira que tu bosses pas, que tu laisses tomber ta communauté, etcaetera etcaetera ; car on s’est habitué à une diffusion massive périodique en oubliant qu’Internet plus qu’autre part en un espace de liberté.

L’extrait en vidéo :

Jusqu’où nous emmène Youtube ?

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En février 2005, trois anciens employés de PayPal lancent Youtube, un site web permettant d’envoyer de regarder et partager des vidéos gratuitement. Google s’en empare en octobre 2006. Aujourd’hui, plus de 300h de vidéos sont misent en ligne chaque seconde et plus de six milliards d’heures de vidéo sont regardées chaque mois. Ce qui au départ était un site d’hébergement conçu pour la diffusion de clip est devenu un vrai model d’expression pour chaque utilisateur. Des vidéos de publicité (Gopro) aux vidéos de lapidation, passant par des diffusion en direct d’événements sponsorisés (Redbull, Coachella) ou des web séries, des podcaster, des tutoriels jusqu’aux provocations, aux appels à la haine…

A Clermont-Ferrand, deux familles de Gitans se provoquent par vidéos interposées :

http://www.koreus.com/video/clash-gitans.html

Se montrer, se faire entendre, décrocher le buzz, devenir populaire ou instruire devient possible grâce aux plateformes web devenu source de médias de masses. Cependant, le message qu’enferme ces médias reste sans limite. Notre place de spectateur nous donne chaque jour une réponse à cette problématique.

Voici quelques sites nous permettant de nous tenir à jours sur les contenus les plus insolites :

– http://www.koreus.com/

– http://www.abrutis.com/

– http://www.hodiho.fr/

– http://www.humour.com/

– http://www.gamaniak.com/

– http://www.videobuzzy.com/

– http://www.bu2z.com/

 

5. Que nous disent les news sur le vfx ?

Parlons un peu de Star Wars

Selon Première, J. J. Abrams a dévoilé un animatronique sur le plateau de Star Wars 7: la suite tant attendue de La Guerre des Etoiles sera moins remplie de CGI que la récente trilogie de George Lucas. En attendant Rian Johnson, le réalisateur de Star Wars 8 confirme que le mot d’ordre de ces suites sera « plus d’effets-spéciaux physiques et moins de numérique”.

Voici un entretien avec J.J Abrams sur l’animatronique

On se rend compte que les effets spéciaux reviennent aux sources. Après une nette évolution vers le numérique pour encore plus de réalisme. Ce qui était une course entre le réel avec ces deux technique se voit depuis quelques années comme une complémentarité. Les années à venir s’orienterons sans doute vers les animatroniques.

4. Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

Vous vous demandez peut-être, en quoi l’effet spéciale est synonyme d’avancée technologique ?

Je vais tenter de vous répondre. Sans parler de créationnisme, nous utilisons tous les jours diverses technologies qui nous facilitent la vie et qui participent à notre confort. Du Bauhaus à la fondation Experiments in Art Technology, l’homme n’a cessé de mettre la créativité au service du progrès technologique. C’est pourquoi la place de l’art intervient non pas comme simple divertissement mais comme perpétuelle évolution dans notre société. Pour revenir à la condition des effets spéciaux, il faut savoir que l’oeil du spectateur ne fait que s’adapter au fil du temps. Dans ce milieu ou le spectateur est roi, difficile de continuer à surprendre, intéresser sans innovation technologique et artistique.

Si vous souhaitez savoir si il y a du progrès dans l’art, je vous invite à visionner le communiqué d’Audrey Rieber :

http://www.univ-paris-diderot.fr/Mediatheque/spip.php?article361

Depuis le milieu des années 2000 la quête de la qualité visuelle réunis deux mastodonte du “nouveau média”. D’un coté le cinéma porté par des procédé technique ou stylistique que l’on retrouve dans le milieu du gaming (Existenz, Gamer, Wrerk-it Ralph, Avalone), de l’autre nous avons le jeu vidéo qui se voit aussi bien ficelé en terme d’écriture scénaristique qu’un film. Le lauréat du prix WGA cette année fu donné à Amy Hennig scénariste de  Uncharted 3: L’Illusion de Drake. La série a toujours essayé d’être “cinématographique » et d’adapter le script pour correspondre aux attentes des “gamers-cinéphiles”. Entre Laracroft de Simon West (2001), Final Fantasy de Hironobu Sakaguchi (2001), Resident Evil de Paul W. S. Anderson (2002), Hitman de Xavier Gens (2007), Prince of percia de Mike Newell (2010) ou encore Assassin’s Creed de Justin Kurzel prévu en 2016, les jeux vidéos ne cessent d’inspirer les réalisateurs. Bien évidemment de nombreux puristes restent sceptique face à ces adaptation. Mais ce qu’il faut retenir de tout reste l’obstination des créateurs de ce type de média de satisfaire leur publique.

L’art et le spectateur poussent donc au progrès technique.


Dès lors vous me demanderez peut-être, quelles seront les innovations futures?

Selon Anya Kamenetz, une nouvelle étape pop-culture a été atteinte. Le nouveau Grand Theft Auto V a fait 815 millions de dollars de ventes mondiales en ses premières 24 heures. Ce fu le jeu vidéo générant le plus d’argent, le plus rapide à atteindre 1 milliard de dollars en trois jours. Ce n’est même pas ce que les recettes d’Avatar ont pu atteindre après sa sortie ($749,766,139). On se rend compte à travers ces chiffres, que la question du 8ème art se pose. Le jeu vidéo devient plus rentable est plus convoité que le cinéma qui est secondaire dans la liste de divertissement des consommateurs de médias. Cependant ce que peut générer le marché médiatique reste toute fois freiné par le piratage, voir même endigué pour les petites productions.

Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014
Statista 2014

 

Vidéo  1 : https://www.youtube.com/user/samandniko

Vidéo 2 : https://www.youtube.com/user/TEDtalksDirector

Vidéo 3 : https://www.youtube.com/user/HybridLibrarian

La première vidéo est la visite d’un salon de nouvelle technologique dans le milieu du Digital Camera. Il est impressionnant de voir à quel point la machine remplace petit à petit ce que l’homme faisait de sa propre main (stabilisation vidéo, mise au point). La seconde est une présentation d’un nouveau concept d’écran, et interaction visuel qui risque de devenir la problématique des nouvelles technologie: comment interagir avec les objets, quel lien pourrait exister entre physique et numérique ou entre réel et virtuel. Enfin, la dernière vidéo est un condensé de ce qui naitra dans peu de temps. Nous savons bien que le grand publique hérite des “joujoux” désuet dont l’armée à pu bénéficier (3G, 4G, Bluetooth, mobile). Cela peut nous donner un aperçu de la croissance technologique qui se ressentira dans le civile (intelligence artificiel, cyber-biologie, domestiques, système de sécurité) et c’est déjà le cas…

La création fait donc appel à l’évolution.

3. DES AXES EN DEUX DIMENSIONS

I – Qu’est ce qu’un effet spécial

Se reporter à l’article n°2 http://creanum.institut-marc-perrot.fr/blog/2014/12/05/le-vfx-une-maniere-de-montrer-limpossible/

II – Comment le spectacle donne vie aux effets spéciaux ?

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Comme un feu d’artifice visuel les effets spéciaux se regardent comme un spectacle. Ils peuvent également être perçus en tant qu’artifice cognitif. C’est alors qu’interviennent les rivalités entre effet physique et effet numérique dans lesquels dire et montrer s’opposent.

III – Comment les effets spéciaux s’inscrivent dans notre société ?

Ils sont omniprésents et de plus en plus invisibles. Les effets spéciaux irriguent les blockbusters en transformant sans limite, au détriment d’une intrigue souvent mal exploitée. Cette course aux CGI (Computer-Generated Imagery) que se livrent les grands studios hollywoodiens s’accompagne d’une réel consommation visuelle pour les spectateurs. Notre société entretien et se nourrit tout autant de ces techniques depuis l’arrivée du numérique.

IV – Quel avenir nous réserve les effets spéciaux ?

La question d’hyperréalisme qui anime les débats actuels en traitant de  la perte de la réalisme. Avec les avancées technologique que garantie le monde économique de nos jours, l’effet spéciale connait un véritable essors. Comment fasciner, nourrir ou divertir l’oeil du spectateur sera une problématique pérenne grâce à l’importante place qu’occupe les médias.

V – Le film spectaculaire est une affaire d’artiste ou de technicien de l’effet visuel ?

               Schéma de différenciation d’artiste et technicien dans le milieu du cinéma

Partons du principe qu’il n’y a pas d’art sans maîtrise d’une technique. Comme vu dans le chapitre précédent, l’évolution des arts est étroitement liée à l’évolution des techniques. Mais dans le milieu du cinéma, en France, un intermittent du spectacle est un artiste ou technicien qui travaille par intermittence. La distinction entre ces deux notion est difficilement applicable. Nous verrons donc comment, par qui et pour qui l’effet visuel prend vie.

VI – En quoi l’effet spécial a-t-il un impact sur notre psychisme ?

L’image donne chair à une absence dans un écart référentiel qui est celui de la symbolisation. L’image fait voir, donne formes, articule des scènes et des corps ; en somme elle constitue un langage. Elle est le visage de l’infigurable, la pellicule sensible sur laquelle sont inscrites les formations psychiques. Instauré en 1986, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) se place comme un autorité de régulation. Les images atteignent notre psychisme et nous fais réagir selon quatre états psychophysiologiques caractérisé par les psychanalystes : la fatigue, le choc, l’hallucination et l’hypnose.

2. Le VFX, une manière de montrer l’impossible

Le terme de VFX désigne l’ensemble des techniques utilisées au cinéma pour créer l’illusion d’actions et simuler des objets, des personnages ou des phénomènes qui n’existent pas dans la réalité ou qui ne pourraient pas être filmés au moment du tournage. On parle également de « trucage » pour l’image, qu’elle soit mobile ou non.

Cet avant propos est une manière d’introduire mon sujet. Pour tous les férus de film d’action, qui souhaitent se laisser guider par les ficelles du cinéma numérique, je vous propose de suivre cette veille qui vous donnera une image de l’univers dans lequel nous baignons: les nouveaux médias. Nous verrons ensemble comment les effets spéciaux font perdurer l’illusion du spectateur dans le temps. Serez-vous prêt à franchir les limites de l’impossible ?